Besoin d'en parler , je décroche
Bonjour,
je suis un homme de 21 ans et j'ai quelques craintes sur ma santé phisique et surtout mentale et j'ai un grand besoin d'en parler pour essayer de comprendre certaines choses...
j'ai subit une agression a main armée au supermarché fin 2009,
j'ai vu un type passer devant le rayon avec les bras en l'air, je me suis dit "tien voila encore un drole lol" puis j'ai vu celui qui le suivais, il avais un pystolai pointé sur sa tête
sur le coup je me suis juste dis "Evidemment c'est maintenant que ça arrive!"
j'ai essayer de me planquer car le braqueur ne m'avais pas vu, j'ai chercher un coin sans caméra car un des agresseur avais pris posession du local de surveillance.
j'ai du me diriger vers le rayon réfrigirer a l'autre bout du magazin car un troisième vérifiais les rayons avec une mitrayeuze et un quatrième survaillais la sortie j'ai essayer de sonner a la police discrettement, le type a la mitrayeuze s'approchais un peu trop (j'ai eu des palpatiations violantes comme si les 639 muscles de mon corps étais devenu 639 coeurs... alors j'ai bouger et le type au pystolai m'a coincer et mis avec les autre, j'ai pas pu m'enpécher de consommer une partie de mes courses (bout de baguette et coca) sous le regard méprisant des autres captifs,
Ca m'a ennerver de devoir attendre la police pour les dépositions, je suis passé dernier ... enfin bref
je suis un homme de 21 ans et j'ai quelques craintes sur ma santé phisique et surtout mentale et j'ai un grand besoin d'en parler pour essayer de comprendre certaines choses...
j'ai subit une agression a main armée au supermarché fin 2009,
j'ai vu un type passer devant le rayon avec les bras en l'air, je me suis dit "tien voila encore un drole lol" puis j'ai vu celui qui le suivais, il avais un pystolai pointé sur sa tête
sur le coup je me suis juste dis "Evidemment c'est maintenant que ça arrive!"
j'ai essayer de me planquer car le braqueur ne m'avais pas vu, j'ai chercher un coin sans caméra car un des agresseur avais pris posession du local de surveillance.
j'ai du me diriger vers le rayon réfrigirer a l'autre bout du magazin car un troisième vérifiais les rayons avec une mitrayeuze et un quatrième survaillais la sortie j'ai essayer de sonner a la police discrettement, le type a la mitrayeuze s'approchais un peu trop (j'ai eu des palpatiations violantes comme si les 639 muscles de mon corps étais devenu 639 coeurs... alors j'ai bouger et le type au pystolai m'a coincer et mis avec les autre, j'ai pas pu m'enpécher de consommer une partie de mes courses (bout de baguette et coca) sous le regard méprisant des autres captifs,
Ca m'a ennerver de devoir attendre la police pour les dépositions, je suis passé dernier ... enfin bref
30 réponses
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encore un énorme problème est survenu, c'était mon anniversaire ce 28 septembre et j'étais chez ma marraine toute la semaine pour garder sa maison pendant ses vacances.
le jour ou elle est rentrer je devais retourner chez moi mais j'ai reçu un appel de mon père qui m'annonçait le pire ...
" ta maison est en feu il faut absolument que tu vienne !!!!! "
je ne pouvais pas me rendre sur place, j'ai donc demander à un ami proche de la qui est aller voir, il n'a pas pu aller dans ma rue car la police bloquais tout...
je dois me rendre demain a la police pour savoir exactement ce qu'il s'est passé mais apparemment j'ai tout perdu et je n'avais pas pris d'assurance car c'était un logement insalubre, sans aucun bail et sans sanitaires correctes et avec une installation électrique dangereuse.
l'électricité et le gaz étais coupé chez moi et l'incendie s'est vraisemblablement déclarer dans la maison mitoyenne a la mienne qui appartient aussi a mon père.
je ne sais vraiment pas comment réagir face a une situation aussi grave, j'étais déja en pleine dépression mais la je crois que j'ai atteint le paroxysme...-
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oui c'est surement ce que je vais faire,
demain je dois aller a la poste faire une poste restante pour ne plus que mon courrier arrive la,
je dois aussi me rendre a la police car il y a des scellés sur ma maison, et je ne sais pas si il y a quelque chose de récupérable,
je dois aussi me rendre chez mon père et contenir ma haine pour ne pas aggraver mon cas,
je dois aussi prévenir l'office national pour l'emploi que je suis dans l'incapacité de chercher du travail et aller remplir ma carte a l'organisme de paiement de chômage,
je dois également me renseigner sur l'étendue des dégâts occasionnés pour savoir si j'ai droit à un logement social en précisant que je ne veux plus jamais habité dans ce quartier.
je vais surement devoir faire des tas d'autres démarches, j'avais déjà dur a avancer, la j'ai vraiment besoin de me faire épaulé par mes proches, j'espère qu'ils ne vont pas me laisser me démerdé seul cette fois... car ce n'est plus un conseil que j'attends d'eux mais une réaction pour m'aider a me sortir du puits sans fond dans lequel je tombe depuis trop longtemps,
je devais être Hitler dans une autre vie pour mérité les horreurs de ma vie...
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ContributeurBonsoir Lafouine
Une bequille , certes , mais combien sont laissés avec cette meme bequille sans pour autant avoir un suivit derriere ?
Pas beaucoup, j'entend plutot des gens se plaindre de cet acoutumence et constatez qu'un autre probleme est venue sans avoir régler l'autre probleme
De toute facon, je serais toujours contre cet médication car elle n'a jamais résolu aucun probleme
Elle ne devrait etre reserver qu'à des personnes vraiment en danger , pathologiquement identifiés comme instables et avec un suivie encadrée ou le medecin psychiatre diminue au fur et à mesure les traitements
C'est mon avis par rapport à trop de souffrance suite à cet accoutumence qui au début est un confort qui se transforme en vrai enfer .-
Contributeurpeut être parce qu'ils ne souhaitent pas non plus avoir un suivi.
Et un suivi ,c'est bien. Mais il faut faire un vrai travail sur soi aussi.
Et c'est compliqué et difficile.
Et si on n'en ai pas capable pour quelques raison que ce soit, Les médicaments ne suffisent pas.
Je suis sous anxiolytique et antidépresseurs depuis de très nombreuses années.
Mais avec des interruptions sans aucun soucis;
Parce que ma tête allait mieux a ces moment là.
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ContributeurCher DCI
Et bien, ce n'est pas grave, on peut avoir un autre avis sans pour autant s'insulter , ce que je n'ai pas fait vis à vis de vous, me semble t'il DCI ????
Soyez respectueux un minimum , cela prouve que vous etes aussi intolérent-
ModérateurMon langage a l'inconvénient (ou l'avantage...) d'être direct et de refléter le fond de ma pensée.
Je ne suis pas intolérant.
Mais j'ai du mal à supporter des affirmations péremptoires et des jugements irréfléchis dans un domaine aussi sensible que la santé ou la médecine, surtout lorsque l'on n'a pas grande compétence pour le faire. C'est peut être une façon plus élégante que d'employer les termes "chiante et bornée", je le concède volontiers. -
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Modérateur"Aujourdh'ui, c'est juste une industrie pour enrichir les sociétés qui les fabriquent et se débarrasser des problemes car cela demande du temps et de l'investissement, les medecins n'ont plus le temps, c'est un quart d'heure , les visites sont comptés en chiffre"
Tu ne sais pas de quoi tu parles. Tu enfourches bêtement et sans aucune expérience de ce métier la mode actuelle qui veut que les médecins ne sont capables que de prescrire des camisoles chimiques, de se faire du fric sur le dos des patients et, bien évidemment, aliéner leur liberté au profit de l'industrie pharmaceutique.
Le fond de ma pensée ? Je te trouve chiante et bornée.
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ContributeurBonsoir sophiag
Il y à erreur de compréhension là.
Je n'ai jamais dis de n'utiliser que les médicaments.
Ce sont des béquilles pour nous aider a pouvoir faire un travail de fond sur nous.
Les médicaments seul je n'en vois pas trop l'intérêt.
Ils soulagent les maux. mais ne les enlèveront pas.
Quand tu dis: "Oui, je dis les choses en connaissances de causes, sans avoir consommée, mais avoir été sur le terrain "
donc ce n'est pas une connaissance de causes. si tu ne l'a pas vécu TOI. -
ContributeurBonsoir Lafouine
Oui, je dis les choses en connaissances de causes, sans avoir consommée, mais avoir été sur le terrain
Les gens qui rentrent dans ce circuit doivent ensuite gérer un autre probleme, l'accoutumence et n'ont surement pas regler le probleme de fond qui est toujours présent et étouffée par les anti dépresseurs provisoirement
Comment font les gens qui ne peuvent pas avoir ce LUXE de prendre des calmants et anti dépresseurs quand ils souffrent ?
Ils font avec et s'arment de courage , de patiente et de remise en question
C'est plus lucratif
C'est une idée de la société qui veut FAIRE CROIRE que c'est un bien neccessaire à un mal
C'est une idée marketing, une idée commerciale , mais jamais une vraie solution
Dans le temps, en France, ceci n'existait pas et les medecins proposaient d'autres solutions que les médicaments
Aujourdh'ui, c'est juste une industrie pour enrichir les sociétés qui les fabriquent et se débarrasser des problemes car cela demande du temps et de l'investissement, les medecins n'ont plus le temps, c'est un quart d'heure , les visites sont comptés en chiffre -
ContributeurBonjour Sophiag
Je ne suis pas d'accord avec ce que tu penses des antidépresseurs et des calmants.
Sans eux ,il y aurait un veuf et deux orphelins de mère depuis bien longtemps.
Pour dire des choses comme ça, as tu eu ,toi aussi , des épreuves traumatisante dans ta vie?
Et si il y avait d'autres solution , ou sont elles ? qu'elles sont elles ? tu devrais les breveter et tu sera franchement riche. -
ModérateurNe condamnes pas sans savoir...
Il n'est pas question de "solution", il n'est question que de soulager certaines souffrances qui peuvent mener très (trop...) loin. -
ContributeurBonjour
Cela n'existe pas des courtes périodes car ce sont des médicaments avec accoutumence qui par la suite font plus de mal que de bien
Quand on est fragile ,on ne va surtout pas dans ce genre de solution qui n'en est pas une -
ContributeurOh que oui.
Pour ma part je préfère vivre avec des antidépresseurs et anxiolytique ,plutôt que de ne pas vivre vraiment.
a+ -
ModérateurPourquoi pas ?
Dans certaines situations et sur de courtes périodes, cela peut aider et soulager. -
ContributeurIl ne vaut mieux surtout pas alors !!!!
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non on ne m'a jamais rien prescrit pour ca.
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ContributeurBonjour
Tu prend des calmants, des anti dépresseurs, quelque chose ou pas ? -
ModérateurBonjour jamenix
le 25.6.2010 tu citait :
" je dois prendre RDV avec un psychiatre sous conseil du médecin que j'ai vu ce matin "
Il y a question/proposition de rencontrer un psychiatre, déjà à plusieurs reprises.
Tu peux prendre rendez-vous toi-même.
Aujourd'hui tu cite :
" rien que le fait d'aller chez le psy me bloque car personne ne veux me conduire et personne ne croit quand je dis que c'est inconcevablement impossible pour moi d'aller a l'extérieur "
Tu peux toujours téléphoner au service psychiatrique le plus proche de ton domicile et expliquer ta situation.
Tu n'as pas encore pris contact avec un psychiatre depuis bientôt une année ?
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ModérateurComplément.
Tu peux prendre contact avec Télé-Accueil : C'est le 107 (dans ton pays)
(n° d'écoute anonyme pour des situations de crise sociale, morale ou psychologique)
Ou le Centre de Prévention du suicide : 0800 32 123
Ce seront des personnes spécialisées qui te répondront.
N'hésite pas de les contacter. -
non rien, j'ai réussi a contacter une femme du service d'aide aux victimes, elle m'a dis ou je devais aller voir en plus du psy, mais elle ne comprend pas a quel point mes proches me laisse dans la m...., selon elle il suffit d'en parler, j'ai essayer sans résultat.
je ne sais pas comment expliquer mon blocage, je n'arrive pas a faire des démarches extérieures, par exemple j'ai sonner a la femme du SAV mais je ne suis pas aller la voir en personne, je devais y aller et au psy etc mais j'y vais pas.
même moi je n'arrive pas a comprendre c'est pour ca que je me suis tant tracassé -
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ModérateurC'est déjà pas mal que tu t'es donné de la peine pour contacter cette dame du service d'aide aux victimes.
Donne-toi maintenant la peine de contacter le 107 ou l'autre numéro. Tu peux leur demander de t'aider à passer du téléphone vers une réelle rencontre.
A moins que la dame t'as donner des renseignements plus précis.
Réfère-toi pour l'instant aux professionnels qui t'aideront. -
je viens de voir que la femme m'a envoyer un message par mail,
Bonjour Monsieur,
Comme convenu lors de notre conversation téléphonique du 21/04, ce mercredi, j'ai tenté à plusieurs reprises de vous joindre par téléphone afin de prendre de vos nouvelles et savoir si vous aviez entrepris les démarches dont nous avions parlées. Malheureusement, je suis tombée directement sur votre boîte vocale. J'espère que vous avez pu être en contact avec le service d'aide aux victimes et/ou que vous avez pu avoir rendez-vous avec un médecin psychiatre.
Si vous le souhaitez, je vous invite à reprendre contact avec moi.,
je ne sais pas quoi lui répondre car je lui avais dit que je ferais les démarches...
@DCI merci et encore désolé, je vais faire plus attention
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Bonjour,
Mon état s'est aggraver depuis quelques temps, je suis un mort vivant, vivant de corps mais comme mort d'esprit,
je suis complétement incapable d'entreprendre quoi que ce soit, incapable de sortir de chez moi, même accompagné j'ai des crises de paniques ou des pulsions agressives qui entraine des envies de meurtre, je me sent comme une m****, je n'arrive même pas a me controler, c'est comme si quelqu'un d'autre prenais possession de moi, j'ai conscience de mes actes sans pouvoir les maitriser.
j'ai peur, peur de se que je pourrais faire sans le vouloir.
personne ne me prend au sérieux dans mon entourage, pour eux je ne suis qu'un mytho râleur trop fainéant pour me bouger le cul, ils refusent de m'écouter, en me proposant toujours la même solution, (voir un psy) mais je n'y arrive pas, j'ai peur et je ne sais pas l'expliquer, et rien que le fait d'aller chez le psy me bloque car personne ne veux me conduire et personne ne croit quand je dis que c'est inconcevablement impossible pour moi d'aller a l'extérieur.
j'ai essayer d'en parler a mon médecin qui m'a dis exactement la même chose (voir un psy) mais il ne veux pas m'aider a en trouver un.
Quand je lâche ce que j'ai su la patate j'ai l'impression de parler chinois a un nouveau né, peut importe a qui j'en parle.
Les conversations que j'ai avec mes proches se finissent toujours mal, ils reste bloquer sur leurs principes et ne m'écoute pas, le fait de voir qu'ils ne font rien ne fait qu'alimenter ma haine, comme une rage d'être incompris.
Je n'ai plus gout a rien, je mange seulement quand j'ai très faim, je dors très peu, voir pas du tout, je n'ai plus aucune ambition, j'ai abandonner tous mes rêves, mon esprit est plein de pensées négatives que je parviens pas a maitriser, j'ai envie de tuer, de me tuer, même quand j'en parle a mes proches ils refusent d'admettre que je dis la vérité et prennent ca pour un gros mensonge, j'en suis même déja venu a me tapper la tête contre le mur encore et encore pour essayer de leurs prouver que je n'allais vraiment pas bien, on m'a dit que j'étais cinglé, j'en ai déduit qu'ils s'en foutais tous de moi, j'ai vraiment tout essayer pour les appeler a l'aide, mais il n'y a plus aucun espoir de ce coté.
j'ai des souvenirs confus du passé qui me hante, pas toujours récents, comme si j'avais des angoisses enfuies depuis mon enfance, je hais le monde et les gens, tout ce qu'il reste d'humain en moi c'est l'apparence, je deviens de plus en plus irritable et fragile en même temps, hier j'ai pleurer sans arriver a m'arrêter, ca a durer des heures, a chaque pensée ca amplifiais le chagrin, ca faisais 8 ans que j'avais pas pleurer comme ca, puis j'ai penser a la mort, a ma mort, chaque idée de suicide se suivais d'une angoisse de me rater, surement parce que j'échoue tout ce que j'entreprends.
Je suis comme possédé par des démons qui me poussent a la violence, je n'ai jamais été comme ca, j'étais justement celui qui étais trop gentil, ca m'a causer tant de problèmes, on a trop profiter de ma bonté,
Je n'ai plus de bonne humeur, de patience, d'ambitions, j'ai l'impression que toutes ces aptitudes sont épuisé a jamais, il m'est impossible de continuer a vivre comme ca.
ma solution? continuer de crever a petit feu ou en finir instantanément et définitivement...
si seulement...-
j'ai eu il y a quelque année des idée noir, une mauvaise image de moi (je me traitait de ratée) et mon médecin traitant m'a fait hospitalisé dans un service mal être (psychiatrie comportemental) ou il m'a dis d'écrire dans un cahier tous ce qui me fessait penser que j'était une ratée, qui me fessait pensez noir, qui me pourrissait la vie et m'a dis, quant tous sera dedans, tu me l'apport, je ne te mais pas de délai ,si tu met 1 an pour le faire ces que t en a besoin ,une fois que j'ai conclu que tous était dedans, je lui ai apporté et la il m'a dis, 2 solutions, soit on l'enterre au pied d'un arbre que tu aura choisi, soit on le brûle la ou tu voudra le faire (perso j'ai demander a ce qu'il le brûle ) et ma dis, a chaque fois que quelque chose te pourri la vie tu ne le garde pas pour toi ,tu l'écrit sur un papier et tu viens le brûler ici où on a brûler le cahier . en gros sa méthode vise a faire un nettoyage du cerveau . son but est que la personne sort de sa tête les soucis pour les "déposer" ailleurs (le cahier) et les laisses a un seul endroit personnel (qui est le lieu de brûlage ) .
essaie tu verra sa fait un bien fou, perso j'ai plus jamais (croisons les doigts) rechuter et je croque la vie a pleine dent (avec les soucis de la vie de tous les jours) comme tous le monde.
courage tu va y arrivé ,j'en suis sur, tous le monde peu y arrivé, même toi .
et si tu veux te faire aider par un professionnel, tu peux toujours téléphoné ou un membre de la famille/médecin/voisin/ami(si tu pas le courage/force de le faire) a un milieux hospitalier ayant un service psychiatrie comportemental, et eux vont t'aider j'en suis sur car se sont des oreille muette (elle t'écoute et rien ne se redis)
courage et tiens moi au courant. :-) -
J'ai l'habitude d'écrire ce que j'ai sur le coeur depuis que je suis ado, j'en ai oublier une bonne partie mais certains souvenirs sont gravés en moi, ni le temps ni la volonté ne les chasse.
maintenant je ne les avais pas bruler, c'est peut être un moyen psychosomatique pour oublier définitivement... je vais réessayer, je n'ai rien a perdre, on verra le verdict
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je n'ai pas réussi a poster le message alors j'ai du faire un autre poste, dsl
https://sante-medecine.journaldesfemmes.fr/forum/affich-866326-besoin-de-parler-je-decroche-encore#p866326 -
Le debriefing psychologique
Le debriefing est une technique qu'on utilise ponctuellement suite à un évènement violent. On peut l'utiliser soit après un unique événement traumatique (accident, attentat, viol, agression, ....), soit dans le cadre d'un accompagnement à plus long terme (souvent suite à des violences répétées).
Le debriefing est une méthode d'intervention qui est apparue durant la première guerre mondiale (Salmon, 1917). Elle est aujourd'hui utilisée depuis plus de 40 ans dans plusieurs pays du monde.
Le debriefing est une méthode d'entretien structurée qui se déroule en 2 séances (la première plus longue, environ 1h45). Le debriefing intervient au niveau de la reconstruction cognitive et émotionnelle. Il permet de mettre "les maux en mots" et de remettre intérieurement les choses à leur place. Ainsi, le choc traumatique peut être assimilé en souvenir non-traumatique.
Quand faire un debriefing ?
Plusieurs cas possibles selon les personnes et les situations:
- Immédiatement en prévention, si l'évènement a été particulièrement violent.
- Après un certains temps, voir des années, si la personne victime ou témoin présente des symptômes montrant qu'elle n'a pas réussi à "cicatriser la blessure passée". Plusieurs autres expressions ou images du langage courant décrivent cet état de fait. On dira par exemple: "Il (elle) a toujours cela sur le coeur (ou la patate)", "ll (elle) ne s'en remet pas", "Il (elle) n'arrive pas à tourner la page", "Il (elle) ne l'a pas digéré",.....-
ModérateurBonjour kakou,
Oui, le débriefing est une technique utilisée en cas de traumatismes graves survenus sans préparation à l'événement traumatisant. Le debriefing doit pouvoir se pratiquer par des professionnels particulièrement formés à cette technique qui est mis en place, en principe, durant les premières 72 heures qui suivent la situation traumatisante.
Plus loin dans le temps, la technique n'est pas vraiment efficace et laissera de préférence la place à des thérapies qui conviennent aux individus, et ceci de cas en cas.
Même en appliquant la technique, selon les conditions "idéales", elle ne démontre pas systématiquement une efficacité à 100%.
Ce que je trouve intéressant par rapport à cette technique, devenue un peu à la mode, c'est qu'elle se propose aussi sur le terrain de la police. Dans les grands postes de police, des psychologues offrent cet accompagnement dans le cas d'agressions, d'accidents, de cambriolages, de carambolages, de prises d'otages, etc... aussi bien aux victimes qu'aux témoins. Idem pour les professionnels tels que pompiers et ambulanciers etc...
A mon avis, ce n'est pas toujours nécessaire d'avoir été victime d'une situation traumatisante spectaculaire (avec tout mon respect pour les victimes).
Des événements "plus simples" souvent considérés comme pas trop graves, peuvent représenter, selon la vulnérabilité de la personne, un véritable traumatisme qui, non-considéré et non-reconnu comme tel, risquent de causer des problèmes émotionnels importants.
La description du debriefing me paraît utile en se référant à l'agression qu'a vécu jamenix.
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ModérateurBonjour jamenix,
Un stress post-traumatique comme vous le décrivez nécessite une prise en charge par des spécialistes de cette situation que vous décrivez très bien.
Votre médecin a eu raison de vous conseiller d'aller voir un Psy.
La situation que vous avez vécu est suffisamment grave pour ne plus attendre à suivre un accompagnement spécialisé.
Pour ce type de conséquences que vous vivez, seuls des spécialistes en Stress Post-traumatique peuvent être aidants.
Que les autres personnes autour de vous ont tendance à relativiser ce que vous vivez est assez normal car elles ne voient pas ce qui se passe. C'est comme le cas de dépressions. Peu de gens comprennent vraiment la souffrance qui se vit après une agression ou un grand choc comme dans des graves accidents, ou un cambriolage.
Bonne continuation et persévérance car ça vaut la peine de chercher à vous en sortir.
Bonne journée, begonie !
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