Borderline

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 vandaflower -
Bonjour,


Je suis tres surpris de voir qu'il y ait autant de personnes atteint de ce trouble, est ce une épidémie ?

Un phénomène social ? Est ce que ça se guérit ?

7 réponses

Je ne suis pas en mesure de te répondre Je suis mois même en recherche actuellement pour ma femme, mais si tu veux en savoir plus vas sur le site: www.aapel.org c'est très édifiant.
il est bien de se mettre à l'abri dans une clinique lorsqu'on ne peut plus alors adresse-toi à ton psy ou au centre hospitalier le plus proche et n'hésite pas à te faire aider
bonsoir, je suis borderline suivie par un psychiatre, la personnalité borderline (états limites), se traduit par des sautes d'humeurs variables, des colères très fortes pour des choses futiles, de très grosses déprimes, je ne supporte pas les frustrations, les échecs, moi, je gère mes colères par des automutilations, ts, disons que nous ressentons les émotions plus fortement que les gens dits "normaux", ce n'est pas une maladie mentale mais un trouble du comportement du aux neurotransmetteurs de sérotonine dans le cerveau, il existe des traitements, antidépresseurs, neuroleptiques et calmants, ça ne guérit pas le trouble mais ça aide à stabiliser la personne. Parfois, il faut une hospitalisation plus ou moins longue en hopital psychiatrique, ça permet de stabiliser la personne atteinte de ce trouble. Ton amie doit voir un psychiatre afin de diagnostiquer et donner un traitement adéquat. Voilà, j'espère que ces renseignements t'aideront à mieux comprendre ton amie.
pour ma part même si ma femme n'est pas encore diagnostiquée , il y a de grandes similitudes, le probleme c'est que pour diagnostiquer il faut déja quelle accepte de retourner voir un psy.

Elle a déja suivie une psychothérapie entre 97 et 2002 qui sur certains points a eu des résultats positif, mais a demander a faire une pose , le psy a travaillé en ce sens en lui disant que ce n'etait pas forcément une bonne idée , que le gros du travail etait fait mais quil falait au moins consolider les aquis avant d'arreter, ce qu'elle a accepté et fait. lors de la derniere rencontre il lui a dis que ce n'etait qu'une pose qu'il y avait encore des choses à règler.

Elle n'est pas retourner le voir estimant quelle avait règlé ce quil y avait a regler.

Je n'ai jamai su quel a été le diagnostique du psy ni pourquoi elle a voulu arreter il est sur que c'etait trop tot

Elle n'a pas eu de probleme d'auto mutilation ou auto destruction ou d'infidelité ( en tout cas meme si j'ai quelques doutes, je n'ai aucune preuve , je lui suis fidele mais je part du principe que je ne suis pas a l'abrit d'un faux pas surtout dans la situation ou l'on est, et que je me vois mal exiger d'elle quelque chose que je ne suis pas sur de pouvoir exiger de mois même je ne me prend pas la tete pour çà ). c'est plutot quelle a un caractère et un aplomb indéboulonable qui avec ses colères et ses contradictions la transforme en véritable tsunami.

tu peu voir mon post du 30 juillet "est elle borderline? votre avis"
amicalement et bon courage.
> matelot
matelot,
peu importe le niveau de sa maladie (visiblement, elle gère bien puisque tu dis qu'elle ne se mutile pas), le psy ne peut la juger borderline que parcequ'elle fait des colères monumentales, le comportement borderline n'est pas uniquement fait de colères (heureusement), il est accompagné d'autres troubles plus graves, pourquoi ne pas discuter avec elle sans aborder le nom "borderline", elle doit etre consciente de son problème puisqu'elle a accepté de voir un psy, les psys ne sont pas des "magiciens", ils nous aident à comprendre le fonctionnement de la maladie, le pourquoi de celà, le travail nous devons le faire nous même, le plus gros étant de s'accepter tel qu'on est, en clair, reconnaitre et accepter ce que l'on a vécu et qui a fait de nous ce que nous sommes (pas toujours évident à accepter parceque l'on ne choisit pas toujours ce qui nous arrive, victimes d'abus etc). Si ton amie est borderline, elle a besoin de ton soutien peut etre un jour te parlera-t-elle de ce qui la fait souffrir, ce sera son choix, en attendant, essayes de te montrer patient, portes lui de l'attention (pas de la pitié), montres lui que tu l'aimes comme elle est, que tu l'acceptes telle qu'elle est, ne cherches surtout pas à lui poser sans arrêt des questions, elle n'a peut être pas envie d'en parler maintenant, laisses lui faire son chemin, elle avancera d'elle même, ça prend du temps, beaucoup même, moi, je suis en "souffrance" depuis 2002. Je te souhaite bon courage et beaucoup de patience, bonne chance.
> loula
loula
j'aprécie beaucoup ce que tu décrit , je ne cherche pas de solutions miracle, je le sais d'autant plus que une psychothérapie entre 1997 et 2002 pour le même probleme mais pas diagnostiqué borderline a un petit peu amélioré les choses sur certains domaines, ce qui a rendu la vie de insuportable à la limite du suportable dans l'ensemble
le probleme c'est que cela dure depuis 1988 et que c'est long, tres tres long, par la force des choses je m'y suis résigné ces dernières années mais le problème c'est que mes enfants ne la supportent plus et cela repart de plus belle. je ne cherche pas à lui coller une étiquette "borderline", le psy que j'ai contacté pence qu'elle est trés probablement concernée par ce probleme ,mais biens entendu il n'est pas question d'affirmer quoique ce soit tant qu'elle ne c'est pas fait diagnostiquée, peut ètre souffre t'elle d'une autre patologie proche mais pour l'instant on est dans l'impasse. puisqu'il est impossible d'aborder le sujet, je n'ai même pas prononcé le mot maladie.

la connaissant j'essaye de lui faire prendre conscience quil y a un probleme dans le couple et dans le foyer et qu'il me parait important de ce faire aider par quelqu'un dont c'est le métier pour nous aider a y voir plus clair. Là ça bloque "j'ai réglé ce que j'avais à régler si il y a encore des problèmes c'est de votre faute". fin de la discution. Il y a deux sujet quil est totalement impossible d'aborder: parler d'elle,quel que soit le sujet et parler de notre couple. si on insiste c'est le blocage complet et l'affrontement (colères agressivité, etc etc le déni total)

Avant je n'avais aucune piste et aucun espoir de solution, le fait de pouvoir mettre peut être un nom sur cette maladie, m'aide beacoup et me permet de tenir le coup, j'ai compris que ce n'est pas moi le méchant qui ne la respecte pas et je commence à redresser la tête, je remet des limites a certains de ces agissement que je refuse de continuer a subir, je le manifeste clairement en restant calme et respectueux en cela je suis les conseils du psy qui estime que c'est peut être la seul moyen que j'ai pour esperer qu'un jour elle finisse par prendre consience du problème.
Merci. Bien a toi et bon courage pour ton combat
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bonsoir,je souffre de cette maladie.
je vois un psy mais que 2fois par mois,et ma guérisont n'avance absolument pas!!!
je viens de perdre mon plus grand amour après plus de 3ans à cause de se que je suis!!!!
je suis sur le point de me suicider car je n'en peux plus!!!
que me conseil tu pour avancer???
à qui dois-je m'adresser et ou se faire hospitaliser??
quel genre d'hospitalisation?de jours ou entrer en clinique jour et nuit??
>
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perso je ne sais pas quoi te dire puisque je suis moi même en recherche pour ma femme mais je pense qu'il faut de toute urgence que tu en parle à ton psy, je pense qu'il est le seul à savoir ce qui est le mieux dans ton cas.

courage en finir ne résoudra rien ni pour toi ni pour ceux qui restent ,malgres tout la vie reste belle et avec le temps les choses vont s'arranger tu verras.
amicalement matelot.
Je ne sais pas si le fait que tu l'ai diagnostiqué Borderline ne t'influence en ce sens, d'après toi elle a une vie sociale bien rempli et véhicule beaucoup de stress comme la plupart de la société actuelle.

Et dans son travail comment cela se passe ?

J'ai entendu dire que la personne atteinte de ce trouble est instable et ne construit rien dans sa vie.

donc la psycho c'est un peu plus complexe que les aléas de la vie.

sache aussi que les personnes déséquilibrées sont généralement victime de choc émotionnel divers, il est certain que le psy peu l'aider à parler d'elle, et de ses souvenirs, et lui faire prendre conscience de ses faiblesses;

Seulement il y a des personnes qui en on conscience et ont décidé de le garder dans leur jardin secret et passer a l'étape suivante vivre avec et se reconstruire, alors il faut aussi savoir s'adapter a ces personnes et éviter de les renvoyer à leurs propres souffrances, donc a toi de t'imposer et de rester ferme la ou le bas blesse.

dans tout les cas je te souhaite courage et patience,
Elle est bien inserrée dans son travail et tres apréciée par ses collègues et par sa hiérarchie. Tous les borderlines ne rencontrent pas les mêmes problemes . quoi quil en soit j'ai pu depuis discuter avec un psy il y a quelques jours et sa conclusion est claire :" elle est en plein dedans, ce quil faut maintenant c'est arriver a lui en faire prendre conscience pour qu'elle accepte de se faire diagnostiquer pour pouvoir determiner la tranche et le niveau ou elle se trouve et ça s'est loin d'ètre gagné". Voila où j'en suis aujourd'hui.
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Mdr !!!

Je me demande qui a pondu un site pareil ...

Et vous pensez aussi que si on amène son animal chez son psy il résout ses soucis?

Vos amies/femmes ont besoin de vous, pas d'un tupain de psy et de ses médocs à la con.

Même si vous pensez le contraire, on peut changer quelqu'un par la seule force de la volonté, mais bon évidemment c'est bien trop difficile sans doute, puis ça prend du temps ...

Z'avez raison !! Enfermons les !! elles sont folles ...

N'importe quoi ...
tu parles sans savoir, lequel de nous deux doit etre enfermé ????
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16 décembre 2016
18 > loula
Si je parlais sans savoir je ne dirais pas ça.

Si on considère les symptômes, je l'ai aussi été alors par certains côtés.

S'énerver pour des choses futiles, être bien puis déprimer sans aucune raison, ce sont de ces symptômes.

Je m'énervais souvent pour rien ,contre mes amis et contre ma famille.

Mais un jour j'ai du écouter ce que les autres avaient contre moi, et ce sans pouvoir bouger ou m'enfermer,

Et ce jour là même si j'étais plus énervé que jamais, ça m'a permis d'évoluer et de changer, et j'étais très agréable par la suite.

Alors si je te le dis, c'est parce que personne n'a besoin d'être enfermé, ou de prendre des soi disant médocs, des anti dépresseurs et autres.

Tu penses que je suis à enfermer? Je me demande surtout qui vous êtes pour décider du bien de quelqu'un en le faisant enfermer ou suivre ...

En tout cas il est certain que les psy vont se faire de la tune eux ...
je suis une borderline (une vraie), pour pouvoir diagnostiquer la maladie, il faut que le psy puisse juger de notre comportement en général et pour ce faire, une hospitalisation est nécessaire, je l'ai dit, borderline n'est pas une maladie ou l'on a que des sautes d'humeurs et heureusement, il y a d'autres symptomes bien plus graves qui accompagnent les sautes d'humeurs, il faut un déclencheur, abus sexuels, ou autres chocs émotionnels très graves, je l'ai noté également, les psys ne sont pas magiciens, il faut y mettre du notre, le travail, c'est nous qui le faisons, pas eux, ils nous aident à avancer en comprenant ce qui nous arrive, à accepter la maladie qui n'est pas chose simple non plus, on ne sait jamais comment sera demain (je me mutile, j'ai fait des ts.), je vis au jour le jour, en espérant que demain sera bien, les neuroleptiques sont des régulateurs de sérotonine, donc, ils servent à quelque chose si la personne à ce problème, je n'écris pas des choses sans les connaitre, je vis au jour le jour cette M...., je veux m'en sortir, mais chaque jour est un combat contre moi-même, ce n'est pas chose simple, je sais qu'il faut y mettre du sien avant tout, mais les jours ou rien ne va, tu connais la suite...
sans rancune aucune
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17 août 2009

bonsoir,je suis borderline et je ne supporte plus ma vie ni se que je suis!!!
je suis a 2 doigts de me foutre en l'air
j'ai perdu ma compagne avec qui j'ai vécu un peu plus de 3 ans mais elle a rompu avec moi suite a mon comportement a cause de cette p.... de maladie!
et a se jour elle ma sortie de sa vie,changé de numéro de téléphone etc....
je ne suis plus rien sans elle,lle etait toute ma vie
j essaye de me debarasser de cette maladie mais y a pas moyen
adamomavie,
Je comprends ton désespoir, mais il est difficile pour les proches de comprendre et d'accepter cette maladie, ils sont souvent désorientés par nos sautes d'humeurs, ils ne comprennent pas toujours notre souffrance. Le suicide n'est pas LA solution, souvent, il m'arrive d'y penser aussi, mais je me dis qu'il y a des personnes qui m'aiment et qui seraient sans doute très malheureuses si je franchissais ce cap, j'ai fais une ts, j'ai failli y rester, je me disais que mes proches seraient plus heureux sans moi, que je ne leur posais que des problèmes et des soucis, puis, ils m'ont montré à quel point ils m'aimaient, ils ont cherché à comprendre la maladie, ils m'acceptent comme je suis, je sais qu'il est difficile pour eux de me voir me mutiler, mais ils comprennent que pour moi, c'est la seule alternative que j'aie pour faire baisser la pression. Mon compagnon s'est suicidé, je peux te dire que c'est très douloureux, faire le deuil d'une personne qui met fin à ses jours est impossible, chaque jour, je me pose les mêmes questions qui resteront à jamais sans réponses, penses aux personnes que tu laisseras derrière toi, ils vivront toute leur vie avec ce fardeau qui s'appelle culpabiilté. Tu trouveras une personne qui t'aimera tel que tu es, avec qui tu pourras partager des moment merveilleux malgré ta maladie. J'ai réussi à avoir des amis, un petit copain et ils m'acceptent tous comme je suis meme si certains ne comprennent pas toujours mon comportement, mais ils sont présents dans les bons et les mauvais moments, alors, gardes espoir, dis toi que toi aussi tu mérites d'etre heureux, que cette maladie n'est pas une fin mais l'occasion de rencontrer des gens sincères, bon courage et essayes d'avoir confiance en toi et en l'avenir, chaque jour peut t'apporter un peu de bonheur, c'est à toi de chercher ce petit instant, parfois, un sourire, un bonjour suffisent à donner du baume au coeur, à toi de trouver ces instants. Bonne chance et oublies l'idée du suicide, biz