Nevrose d'angoisse
Bonjour,j'ai une névrose d'angoisse depuis la décénie noire qui a eu lieu en Algérie pendant les années 90 ,actuellement j'ai 53 ans marié et pere de 4 enfants,je suis technicien de la santé.
j'ai la phobie permanente de ne plus respirer,de dormir et ne plus me reveiller,agoraphobie et clostrophobie et la phobie du noire (nuit).
j'ai fait des consultations en psychiatrie et en psycologie mais en vain.
mon seul remede est la cigarette ( 1 paquet/jour).
veuillez s'il vous plait m'aider dans ma maladie.
dans l'attente d'une suite favorable , recevez toutes mes sinceres salutations
merci et à bientot...
j'ai la phobie permanente de ne plus respirer,de dormir et ne plus me reveiller,agoraphobie et clostrophobie et la phobie du noire (nuit).
j'ai fait des consultations en psychiatrie et en psycologie mais en vain.
mon seul remede est la cigarette ( 1 paquet/jour).
veuillez s'il vous plait m'aider dans ma maladie.
dans l'attente d'une suite favorable , recevez toutes mes sinceres salutations
merci et à bientot...
4 réponses
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Bonjour
Je suis marié et père de 4 enfants,mon ainée est mariée et une fille ,donc je suis devenu par le temps grand père sans me rendre compte.
mes phobies sont comme suit:
j'ai toujours besoin d'air pour respirer correctement,je ne supporte pas les grandes chaleurs comme l'été et quand il y a du brouillard cela m'étouffe,j'aime le temps claire et frais.
je ne supporte pas la foule,je suis mal à l'aise au marché,au stade etc..
je suis pécheur à la ligne cela me fait du bien quand je suis au bord de la mer (mostaganem - Algérie).
j'ai des bouffées de chaleur et des céphalées à longueur de journée,cela ne s'en va pas même avec des antipirethiques (aspirine,paracétamol etc...).
pour ce qui est de nos médecins ,tts les bons médecins ne restent pas en Algérie mais vont vivre en Europe et en Amérique et ne restent que les médiocres qui ne sont pas finalement à la page.
voila je crois que j'ai répondu en gros à vos questions ?
en attendant de vous lire veuillez recevoir tte ma sympathie et ma gratitude.
Belkacem Bentami