Espoir [Fermé]

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17 février 2019
- 17 nov. 2018 à 09:12
Bonjour,
J’ai 28 ans, je suis maman de deux superbes garçons qui ont 15 mois et 4 ans. Je suis infirmière depuis (seulement) 5 ans (2013).

Je vais vous raconter mon histoire dans le but je j’espere De réconforter des personnes ou donné tout simplement mon témoignage sur le syndrome de la queue de cheval.

Voici mon histoire.

En 2014 mon premier accident de travail survient et mes problèmes de dos apparaisse. En ayant voulu retenir une personne âgée de tomber je l’ai retenue et mon dos a fais « crac ». Après avoir consulter mon médecin il m’informe que j’ai un gros lumbago et m’arrette Deux semaines.
Lumbago tellement gros que je ne peut a peine marché tellement la douleur est forte. Je ne peut également pas m’occuper de mon aîné qui a l’epoque a 9 mois. Bref mauvais moment a passé mais avec anti inflammatoire et antalgique tout rentre dans l’ordre.

Sauf que voilà depuis 2014 douleur au niveau des lombaires récurrentes ca viens ça part. Ne voulant plus revivre cette expérience de 2014 je prend antalgique et anti inflammatoire dès que la douleur s’intensifie. Je suis infirmière donc pas besoin d’aller chez le médecin pour avoir des médocs. La est mon erreurs car du coup aucune imagerie de faite bien sur.

Plus les années passe et plus là douleurs augmente dans l’espace corporelle c’est à dire que la douleur sciatique apparaît mais part avec medoc. Dans mon métier c’est « normal » d’avoir mal au dos... puis nous soignant nous somme les plus mal soigné car on se préoccupe pas du tout de nous.

En 2017 après mon deuxième enfant ayant toujours des douleurs de dos je me lance pour la première fois à aller voir un ostéopathe qui me remet tout en place. Mais tous les 3 mois cette douleur de dos reviens toujours et toujours mais les médicaments commence à ne plus faire effet. Mais je laisse traîner encore une fois.

En mai 2018 je change d’employeur je fais de l’hospitalisation à domicile ce qui m’oblige à utiliser la voiture quotidiennement et beaucoup de kilomètre par jour. En août la sciatique revient au bout de deux semaine je décide d’aller voir mon médecin (qui m’a vu 3 fois en 6ans...) car la douleur ne passe vraiment plus avec les medoc habituel. Il change les anti inflammatoire et me met 3 jours d’arret... il ne me prend clairement pas au serieu en même temps il ne me connais pas lui voit que ma corpulence (170cm pour 96kg) et me dit clairement de faire du sport(ce que jfais déjà 3 fois par semaine en salle). Ce qu’il ne sait pas c’est que depuisnmante’de engeance je suis forte ....

Bref l’arret Passe les medoc sont un peu plus efficace mais la douleur elle reste quand même.
Ce médecin étant un branquignole je décide de retourner voir mon ancien médecin traitant qui est a 40 km de chez moi mais au moins je sais que lui me prendra au serieu. J’avais donc rdv deux semaine après avoir été chez le médecin chez mon ancien médecin traitant.

Je n’ai malheuresement pas eu le temps d’y aller. En effet le week end du 29/30 septembre 2018 je pars en faire la fête a 180 km de la maison. Le samedi je fait la fête comme il se doit à cloche pied car avec la sciatique c’était compliquee de danser sur les deux jambes.
Le dimanche par contre augmentation de la douleur (forcément), puis plus les heures passe plus je sens que mon pied gauche s’engourdit et devient froid voir glacé comparé au droit.

Étant infirmière je sais qu’un pied glacé peut être un signe d’une mauvaise circulation je vais donc au urgence le dimanche soir après avoir fait les 180 km retour de mon week end. (Je devais voir mon médecin traitant le lendemain...)

Je passe donc un scanner en urgence qui décèlera une hernie discale importante en L5-S1, cela je ne vais le savoir que le lundi après midi après avoir fait un scandale pour voir un médecin et surtout pour avoir dès antalgiques car les infirmières n’avait aucune prescription pour moi!!! Et je souffrais le martyre depuis 2h du matin.

Après scandale le médecin (rhumatologue) c’est pointé comme une fleurs en m’informant du diagnostique. Choquée de ce dernier j’encaisse le coup. Le medecin m’autorise a marcher juste pour aller au toilette car grosse hernie.

Le lendemain je passe un IRM qui confirmera une très grosse hernie et demande d’avis neurochirurgie si pas d’amelioration avec corticoïdes antalgique et morphine.

Le mardi après midi je sentais de moins en moins ma cuisse gauche et pour aller à la selle ça commencer à devenir compliquée. Le mercredi impossible d’extraire les selles naturellement obligé de m’aider manuellement et sensation bizare en urinant.

Je suis donc transférer dans l’apres Midi vers un autre hopital car pas de neurochirurgie dans celui la. J’arrive au urgence ou l’interne me pose des mots sur mon état «volumineuse hernie discale avec syndrome de la queue de cheval », on m’opere En urgence dans la nuit.

En salle de réveil on me pose une sonde urinaire car l’envie de mictioné et là mais impossible d’y arrivée.
De retour dans le service de neurochirurgie le jeudi je réalise seulement que je me suis faite opérer d’une hernie discale à seulement 28 ans et la première claque au moral, car tout de suite je pense à une chose c’est de retourné bosser!

Les jours passent et se ressemble on me donne des medoc je voit le kinésithérapeute un peu de visite l’apres Midi et rebelotte le lendemain.

On arrive au lundi je suis toujours sondé car une petite infection c’est installé et on attend les résultats.
Cela fait maintenant 6 jours que je ne suis pas aller à la selles et je ne suis pas du genre constiper donc cela m’inquiète. Tout le monde met ça sur la faute de l’anesthésie mais au bout d’un moment faut faire quelque chose. J’ai dc droit à un suppo mais toujours rien. On me fait un grand lavement qui fonctionne mais qui m’a littéralement fait atrocement mal au passage des selles. Le médecin me fait un touché rectale pour vérifier mon spinctere et la surprise anus complètement serré.
Deuxième coup au moral cela fait plus d’une semaine d’hospitalisation (c’est très long quand on est nous meme soignant!) une semaine que je ne voit mes enfant que par appel vidéo. Je m’imagine le pire c’est à dire être incontinente à 28 ans et me faire dès lavement rectale tous les deux jours!!! Super!

Le mercredi on me retire la sonde urinaire malgré des test de clampage négatif le neurologue tante même si il faut ressouder derrière.
Et la premier miracle je sens et j’arive a aller au toilette pour la miction sans problème!! Le medecin ne pensait vraiment pas que j’allais retrouver la fonction de mon spinctere aussi rapidement moi non plus a vrai dire. Bon quelque petite fuite quand je ris ou fait un effort physique important mais en même temps je n’ai jamais fait de rééducation périnéale post accouchement, donc même avant opération j’en avais déjà.

Par contre au niveau des selles c’est une cata! Je n’arrive pas du tout à ouvri mon spinctere par contre jarive a serrer les fesse je suis obliger d’extraire manuellement mes selles. Quand on vient de subir une opération du dos c’est vraiment pas facile et c’est douloureux!!

C’est en faisant mes extractions manuellement que j’ai compris que j’aivais des hemoroides d’ou mon Anus serrer au toucher rectale.

Les medecins me renvoi chez moi le vendredi allelouya après presque deux semaines d’hospitalisation.

Le retour à la maison n’a pas était évident car je ne pouvais casiment rien faire et ce n’est pas dans mes habitudes. Le plus dur je pence c’est de ne pas’ pouvoir m’occuper de mes enfants comme je le souhaité.

En ce qui Concerne le dos plus aucune douleur ni dans le dos ni dans la cuisse.
Par contre en ce qui concerne le syndrome de la queue de cheval toujours des parasthesie au niveau de la cuisse gauche, entre les deux fesses et le pubis.

J’ai retrouver l’integrale Fonction de mes spincteres malgré que pour les selles cela soit encore légèrement douloureux.

Les douleurs neuropatiques sont constamment présente, on apprend à vivre avec et on fini par les oublier dans la journee jusqu’au moment quelque chose nous les rappelles. Là douleurs neuropathique est pour moi plus une gêne qu’une douleur mais cela est vraiment propre à chacun.

Concernant les rapports sexuelles, du fait des parasthesie cela est beaucoup moins agréable qu’avant car le frottement et très désagréable mais cela se fait quand même.
Ce qui est très bizare c’est que j’ai l’impression que rien est a sa place (clitoris, vulve, anus).

Être assise dans une voiture est pour moi encore très inconfortable. Cela me mine le moral par rapport à mon métier car je suis toujours en arrêt par rapport à cela.

Je part en hopital de jour à partir de la semaine prochaine pour kinésithérapie et ergothérapeute, en espérant que l’ergotherapeute Puise m’apporter des choses qui puisse améliorer ma qualité de vie.

Étant infirmière je ne connaissé pas ce syndrome j’ai donc moi aussi regarder sur internet et cela fait vraiment peur car on s’imagine tout et rien.
Mon moral est phluctuant car je suis jeune et que je vais peut être devoir faire une reconversion professionnelle alors que j’ai toujours voulu depuis petite être infirmière. J’ai la chance d’être sur mes deux jambes et de pouvoir marché alors que je sais que je ne suis pas passé loin du fauteuil roulant.
Ce qui m’enerve Le plus dans cette histoire qui est la mienne c’est quand j’ai eu dans les mains (au retour de mon hospitalisation) le compte rendu de mon scanner (scanner passer le soir de mon arrivé au urgence). Sur ce dernier on peut lire que mon hernie avait migré en S2, cela veut dire que j’aurais du être opérer le lundi au plus tard et non le’ mercredi et je n’aurais pas eu ce fichu syndrome.

Mais a côté de ça mon métier m’a aider a relativiser car je peut pleinement profiter de mes enfants ce n’est pas comme ci on m’avait annoncer une maladie incurable.
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17 février 2019
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Merci
Bonjour,

Petit rappel de la charte de ce forum que tu as oublié de lire :
"Les questions posées doivent être courtes et précises et ne pas donner lieu à un long exposé d'une situation personnelle trop complexe, qui risquerait d'être à la fois mal expliquée et mal comprise.

Le but du forum est d'apporter des réponses simples et si possibles pratiques aux questions relatives à des problèmes de santé, mais ce n'est pas la vocation de Santé-Médecine d'offrir des espaces de type blog, témoignages, partage d'expériences etc....
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