Punir par la fessée

RORO1966 -  
verveine2023 Messages postés 5613 Date d'inscription   Statut Contributeur Dernière intervention   -

Bonjour,

vous êtes des mamans pourquoi vous baisser le pantalon le slip et vous fessez er reculottez votre enfant pour le punir ou alors il n y aurait pas toute cette gestuelle celle théâtralisation mécaniques déculottée c est très posément que les mères sont plus déculottées que les papa pourquoi une notion de puissance a trouver au moment de fesser une femme chez elle veut pas être surpassée par ses enfant qu' elle élevé dont elle a la garde pour la femme mère punir ou fesser est au préalable pour elle d une grande nécessite interdite en France garder le contrôle être mère chez centaines mères ce sera plus facile de la donner habillée causant moins de frustrations al enfant s il pleure c est pas a cause de la  douleur non c est que vous avez eu le dessus sur lui et qu' affectivement vous êtes la chef et voila pourquoi il pleure pendant la fessée par depuis et honte d avoir les fesses mises nues en étant ainsi les fesses nues présentées a être fessées c est son intimité qu' il vous tend au début de sa vie vous le lavez entièrement êtes habitue a sa nudité soit mais il n est un enfant que grâce et avec sa mère et avec ou non sanctions et fessee don c si vous ne volez pas le perdre ne fessez plus 

 

 

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verveine2023 Messages postés 5613 Date d'inscription   Statut Contributeur Dernière intervention   258
 

Bonjour

Il existe bien une réglementation depuis 2019 interdisant les violences éducatives ordinaires. 
Elle prévoit que les titulaires de l’autorité parentale doivent l’exercer sans violence et ne pas utiliser la violence physique (fessées, claques, etc.), verbale ou psychologique, les châtiments et l’humiliation à l’encontre de l’enfant.

L’objectif de cette loi est pédagogique.  Cependant, cette inscription dans les textes permet aux parents, la personne ou le service à qui l’enfant a été confié, le mineur lui-même ou le procureur de la République, de faire un appel auprès du juge des enfants pour signaler des violences.

Selon le baromètre de la Fondation de l’Enfance, dévoilé en juin dernier, 24 % des parents admettent avoir déjà donné une fessée à leur enfant. De même, 21 % des sondés ont bousculé leur progéniture et 16 % leur ont donné une gifle au cours des sept derniers jours.
Pour sortir de l’usage des violences éducatives ordinaires, les parents sont toutefois preneurs à 49 % d’astuces et de conseils pratiques pour mieux gérer les situations jugées  à risque.

Quand on voit qu’on est sur le point d’exploser, vaut mieux sortir de la pièce. On peut aller respirer, appeler un(e) ami(e), vaquer à des occupations. Il faut laisser l’enfant. L’idéal c’est de l’aider à s’apaiser par sa simple présence calme mais lorsqu’on voit qu’on ne peut pas gérer cela, il faut quitter la pièce. 

Mieux vaut privilégier le dialogue, les explications et toujours se mettre à la place de l’enfant.

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