Espoir de contrôle des frelons asiatiques grâce aux bondrées apivores
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7 réponses
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Votre photo n est pas un frelon asiatique !
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"Apivore"
Principalement mangeur d'abeille.
Mais s'attaque aussi au guêpes.
Il est prédateur depuis longtemps cela ne date pas d'aujourd'hui. Il est juste implanté dans certaine région.
Et cet oiseaux ne sera en rien un solution contre le frelon asiatique.
Sinon on l'aurai introduit depuis des lustres un peu partout pour aider à la régulation de cette espèce ravageuse.
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Ce n’est pas un frelon asiatique sur la photo, c’est une eumene.
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Svp quand vous voulez informer illustrez avec une photo de frelons à pattes jaunes et non pas d'une guêpe trouvée dans une banque d'images. Soyez de vrais journalistes consciencieux.
Cordialement
Jean luc
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Si vous pouviez mettre des images de vrai frelons asiatiques dans votre article ! Cela éviterait que des gens tuent des insectes utile ! Ceci est une guêpe poliste ! Merci !
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Contributeur
Merci pour vos commentaires. Ils ont été signalés à la Rédaction pour modifications .
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Contributeur@labricole47
Bonsoir labricole47,
Cela en dit long sur le sérieux de cet article ! Stupéfiante façon de réagir de la Rédaction, qui ne pense pas devoir se relire, ni lire les commentaires.
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Modérateur@verveine2023
Je pense que la redaction est une IA
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Contributeur@labricole47
Lorsque tu cliques sur "Source" à la suite de l'article en question, il y a bien le nom de Jennifer Hebrard, rédactrice connue sur Jardin.
Au # 763, Antig0ne note qu'ils sont prévenus (21 octobre). On verra bien. -
Modérateur
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Le sujet est vraiment intéressant. Même si la bondrée apivore ne peut probablement pas résoudre à elle seule le problème des frelons asiatiques, je pense que favoriser les équilibres naturels reste une piste logique. Dans beaucoup de cas, protéger les espèces qui régulent naturellement les insectes peut aider à limiter certains déséquilibres.
De mon côté, en m’intéressant davantage à l’aménagement du jardin, j’ai aussi remarqué que plus on favorise la biodiversité (haies naturelles, fleurs pour les pollinisateurs, points d’eau, zones un peu sauvages), plus l’écosystème semble se réguler naturellement. On attire davantage d’oiseaux, d’insectes utiles et de prédateurs naturels.
Et puis quand on passe du temps dehors, à profiter du jardin sur la terrasse ou sur des coussins de jardin confortables, on observe beaucoup plus facilement toute cette petite vie autour de nous. On se rend compte que chaque espèce a finalement son rôle dans l’équilibre général.
Donc oui, même si ce n’est pas une solution miracle, je suis plutôt favorable à une meilleure protection de ces oiseaux et à une approche qui encourage la biodiversité plutôt que de chercher uniquement des solutions chimiques.