Arrêt de l'Effexor

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Doudoublue59
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- 28 déc. 2014 à 14:37
 Carhy - 22 mai 2018 à 20:00
Bonjour,

J'ai été mise sous Effexor il y a 5 ans (septembre 2009) à 75mg par jour.
J'ai tenté d'arrêter une première fois mon traitement en janvier 2012 (jusqu'à avril) puis, vu les effets... (pleurs, paranoïa, ralentissement de mes gestes, etc...) j'ai du reprendre.
J'ai retenté une seconde fois entre septembre et décembre 2013, toujours progressivement comme la première fois -passage à une gélule de 37,5mg par jour, puis tous les deux jours sur plusieurs semaines, puis un jour sur trois- mais je me suis à nouveau retrouvée confrontée aux pleurs, à la paranoïa, aux idées suicidaires (surtout en voiture)... Et pour autant, j'avais remis pas mal de choses positives en place dans ma vie !
Donc j'avais en même temps un peu d'espoir -ce qui était contradictoire avec mon état d'esprit du moment car je ne voyais pas de lueur...-
Je me suis donnée un an, et en début d'année, j'ai repris le traitement.
En juillet, j'ai rencontré un homéopathe acupuncteur qui m'a prescrit un traitement de cheval à base de granules homéopathiques, de préparation d'huiles essentielles, de macérats... Je le vois tous les deux mois et il adapte ce traitement.
Il m'a indiqué que mon traitement AD (anti-dépresseurs) était une béquille et qu'il était temps que je m'en sépare.
Il y a trois mois, j'ai tenté la réduction des AD à 37,5mg un jour sur deux (j'étais déjà à 37,5mg par jour) puis depuis un mois à 37,5mg un jour sur trois.
Je suis scrupuleusement cette réduction pour éviter les oublis.

Je crains quand même à nouveau les effets secondaires -pleurs (j'en ai peu...), paranoïa (ça, c'est plus fréquent quand même), perte de confiance (c'est déjà naturel chez moi), difficulté à sortir (ça va de mieux en mieux), etc...- mais je veux garder confiance.
Je fais de plus en plus de choses que je ne faisais plus : je danse toutes les semaines, je nage aussi, je re-tricote à nouveau, je m'occupe de mon appart, je m'achète des fringues qui me correspondent mieux, j'essaye d'être droite et de ne pas mal faire les choses...

J'aimerais savoir s'il existe des gens qui ont arrêté progressivement et qui s'en sont sortis, sans difficultés majeures et qui peuvent me rassurer sur le bon choix que je fais !
Comme on dit, jamais deux sans trois, et là, à quasi 34ans, j'aimerais que la troisième fois soit la bonne !!

Merci d'avance,

Doudoublue

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Frisotis
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vendredi 6 février 2015
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6 février 2015
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6 févr. 2015 à 18:25
J ai commencé Effexor en 2002.
Dépression Arrêt de travail d 1 mois psy impossible de me lever, crises d angoisses 75mg par jour, Pb conjugaux peur de l insécurité
Ça allait mieux'
Puis qques années à 150 mg suite à 1 chagrin amoureux
Puis à nouveau mieux et retour à 75 mg
Puis depuis il y a 2 ans, pdt 1 an 37,5 mg
Puis tout 2014 la moitié de 37,5mg par jour (generique coupé en 2 et remis ds la gélule ou avalé nature.
Donc depuis 1 an je prends environ 20mg par jour.
Je pense que je resterai fragile tout le restant de ma vie. La moindre contrariété et je ne me sens pas bien (épuisée, envie de dormir et de rester couchée...)
Depuis début 2015, pdt 1 mois, j'ai sauté la dose du lundi
Depuis février 2015 (donc le mois suivant) j'ai aussi sauté la dose du jeudi. Donc 2 jours par semaine sans rien.
Résultats : mardis et vendredis Épuisée, réveils très difficiles, sieste en début d après-midi nausées, diarrhées le matin et je ne fais rien de toute la journée. (Je suis à la retraite depuis 1 an)
Et dès la reprise de mes 19mg le soir (les mardis soirs et vendredis soirs) et bien les lendemains je redeviens normale. (Je fais de la danse de salon en compétition seniors3).

JE SUIS CONVAINCUE QU APRÈS 1 VRAIE DÉPRESSION L ON RESTE FRAGILE TOUTE SA VIE AVEC À LA MOINDRE FATIGUE OU PETITE MALADIE DES IDÉES NOIRES DU STYLE S ENDORMIR ET NE PLUS SE RÉVEILLER TANT JE ME SENS LASSE (mais sans aucune envie de passer à l acte, juste les pensées).

CONVAINCUE ÉGALEMENT QUE POUR LE SEVRAGE LE PRINCIPE DU 1 JOUR SUR 2 NE FONCTIONNE PAS ET QU IL FAUT EN PRENDRE CHAQUE JOUR MAIS EN DIMINUANT LES DOSES. Cela demande du bricolage car aucun conditionnement de la Venlafaxine ne le permet et les médecins ne vous proposent même pas cette solution de fractionner les doses du commerce.

On devrait obliger le fabriquant à commercialiser des doses progressives de sevrage.

Qu en pensez-vous ?
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