Croire en soi, comme on croit au printemps ?

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 anonyme -
Oui, l'espoir, la confiance en soi... Croire en soi pour mieux croire aux autres, croire en un avenir meilleur comme on croit à un printemps succédant à l'hiver. N'est-ce pas indispensable ? Moi j'en fais l'expérience en ce moment, et je sais que oui !
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21 réponses

Je n'avais guère de certitudes "avant" ...Mais tout est changé .A présent Olivier je peux dire que "oui" j'y crois .Quelque chose ou plutôt quelqu'un est venu qui m'a donné cette confiance en moi qui me faisait tant défaut ou qui était si profondément enfouie que j'étais incapable de la voir ,encombrée que j'étais par tant de lourds bagages ,tant de douloureux souvenirs .M'en délester m'a ouvert les portes de ce printemps que je sens désormais bouillonner en moi ..Mais Vois tu même les hivers à venir ne me font plus peur .En fait rien ne me fait plus peur .(Merci )
le printemps est ma saison préférée ...le printemps c'est l'avenir ...l'espoir ...un nouveau départ ...il faut que ce soit tout les jours le printemps ...
On peut croire à peu près tout ce qu'on ignore. L'ignorance est la base de la croyance. Savoir est plus sûr.
Tout est dans le verbe "croire". La croyance, quelle qu'elle soit, comporte une notion d'espoir. Croire en soi comme croire en l'humanité est donc très positif. La croyance religieuse, pour les personnes concernées, doit également être réconfortante. Juste pour rire: je ne crois pas au printemps, car je suis sûr qu'il viendra !
Ici, "croire" n' a pas le sens de " croire au Père Noël" mais plutôt, d' après l' usage, de "compter sur soi", c' est à dire de s' appuyer sur un nombre suffisant d' expériences vécues positivement pour estimer raisonnablement être capable de faire face.
compter sur soi oui car dans la vie rares sont les personnes sur qui on peut compter réellement
je crois en mon amie et en moi et chez nous c'est toujours le printemps et même un peu l'été alors tout va bien
J'aime beaucoup ta question Olivier ! Je suis tout à fait d'accord avec toi et j'aime la réponse de Danièle et celle de Domi!
je préfère la réponse de Claude à celle de Jean-Claude et celle de Danièle me fait penser que moi aussi je trainais un manque de confiance en moi. Moi, c'est le plus grand Ami que l'on puisse avoir qui me l'a donnée car avec la vraie connaissance qui n'est pas basée sur la croyance aveugle, j'ai appris qu'à ses yeux j'étais unique et précieuse et que j'avais de la valeur même si jusqu'ici, on avait presque réussi à me faire croire le contraire. Il est vrai que beaucoup de croyances sont basées sur l'ignorance mais il en est qui, même si elles ne sont pas prouvées aux yeux de certains, seront manifestes un jour. Mais bien sûr croire au printemps aujourd'hui est une certitude, malgré les aléas climatiques mais au Moyen-Age et du temps des Romains, le manque de connaissance a été à l'origine de rites païens comme le sapin, symbole d'éternité, les illuminations pour éclairer les longues nuits d'hiver (ils croyaient ou craignaient que le printemps ne revienne pas). Croire en soi n'est pas seulement compter sur soi mais, comme l'a dit Danièle, avoir confiance en soi et cela s'apprend dés l'enfance par les parents, sinon, c'est beaucoup plus long.
excusez-moi s'il y a un doublé mais, ne voyant pas ma réponse apparaître, j'ai cliqué une 2ème fois sur "validez".
J' y crois et puis j' oublie, surtout quand je suis seul la nuit ... l o l ....super !
Croire en soi est important, j'ai souvent eu peu confiance en moi mais un être cher m'a apporté cette croyance .Croire en positif c'est essentiel,ça nourrit,ça vous fait avancer! Chacun a en soin des richesses à montrer ,à faire partager comme le renouveau des saisons! Ces bourgeons,ces petites feuilles qui se développent au printemps !oui on pourrait ne pas croire que ce que ce renouveau changera l'ambiance de vie, c'est comme une naissance ,c'est l'inconnu qu'on découvre! Oui il faut croire à ce qu'on apporte de neuf et de différents aux autres!
n'étant jamais mieux servi que par soi-même on a tout intérêt à croire en nous-même mais on a aussi besoin de croire qu'on est apprécié, cela nous valorise et nous donne confiance en soi ou de l'estime de soi et pas seulement pour flatter son égo mais pour être rassuré.
Merci à toutes et à tous pour vos passionnantes réponses... J'ai posé cette question en estimant que notre manière de fonctionner dans la vie était un équilibre entre notre savoir et nos croyances, nos espoirs. Il est évident que nous ne pouvons pas être qu'un tissu de "savoir" sans croyance, sans espoir, ce serait faire peu cas de la richesse humaine, d'autant que le tout savoir est à mon avis une utopie. Mais nous ne pouvons pas être non plus qu'un tissu de croyances et d'illusions. Aussi, je pense que tout est dans l'équilibre, la croyance, l'espoir en l'avenir est indispensable à notre vie, c'est tellement évident que je me demande comment on peut le contester ! A moins d'avoir un esprit de contradiction qui frôle la perversité. Etant donné que l'on en sait pas tout, loin s'en faut, et que ce ne sera jamais le cas, il faut bien composer avec ce que nous savons déjà, en gardant l'espoir d'un avenir que l'on peut estimer favorable. Ou défavorable, mais nous n'en savons rien ! En outre, les exemples foisonnent : Quand Pasteur a découvert la vaccination contre la rage, il ne "savait" pas que cela constituerait une révolution, il a eut une intuition de génie. Quand j'ai rencontré l'amour, j'ignorais que ce serait cette personne qui serait l'élue de mon coeur, mais j'avais gardé en moi cette perspective positive. Sans la croyance en un printemps prochain, nous ne serions plus que des épouvantails bons ruminer nos problèmes, sans imagination ni projection. Oui, je suis optimiste, mais je ne suis pas un optimiste béat, je sais que tout est possible, même pour celles et ceux qui prétendent "savoir" ! On peut ne pas "savoir" continuellement, en ce sens, il faut rester humble, et compter aussi sur notre tendance à distinguer quelque lumière au travers de l'opacité de l'avenir. Je sais que mon optimisme agace certaines personnes, pourtant, dans cet optimisme, j'inclus une notion réaliste, je ne suis pas dupe. Et ce n'est pas parce que je ne sombre pas dans les noires abysses du défaitisme que je ne suis pas conscient des réalités. Merci enfin à toutes les personnes qui croient en l'amour, qui ne sont pas aigries ni déçues, qui nous tirent vers la lumière, au lieu de nous en éloigner... Car dans ce cas, si nous attendions de tout savoir pour espérer, que resterait-il de nos imaginations, et de nos lumières ?
Pardon à toutes et à tous pour mes fautes grammaticales (rares), elles ne sont dues qu'à mon enthousiasme (un peu à mon clavier, rires) ! Je tenais aussi à remercier plus particulièrement Jacques Léaux pour son résumé simple et concis de mes propos. Il a tout dit en quelques mots. Et permettez moi d'insister auprès de vous toutes et vous tous, il faut croire... Il y a quinze ans je ne croyais plus en rien, j'étais au bord du suicide ! Aujourd'hui mon univers qui fut si sombre jadis est devenu un univers lumineux, équilibré. Bien sûr ce n'est pas le paradis, mais c'est la vie d'un être humain, avec tout ce qu'elle se doit de contenir, et c'est bien mieux que le défaitisme nihiliste. La réponse de mon amie Daniele résume bien ce que j'ai pu vivre, et ce que je vis à présent, que pouvais-je rajouter ?
Bonjour à toutes et à tous. "Le corbeau croasse et moi je crois" nous dit Claude Nougaro je crois en l'autre, je crois en moi. Me concernant, la notion de croire à depasser le seuil de l'espérance, et est monter au cran supérieur: celui de l'Amour. Je crois en l'autre au sens général, plus intimement, je crois en ELLE; je crois dans le sens de croire, mais aussi dans le sens de croitre. Et dans son aspect le plus noble le croire se métamorphose en FOI. FOI en la vie, FOI en l'AMOUR, FOI en l'autre et FOI en ELLE. Quand tout a disparu, il nous reste l'espérance, la foi et l'Amour. Le plus fort des trois, c'est l'AMOUR. Que le ciel me tienne en joie! A plus
Olivier, cela fait du bien de voir des personnes comme vous nous redonner de l'espoir dans nos sombres attitudes et nous positive et cela n'a rien d'agaçant sauf pour ceux qui se complaisent dans l'autodestruction celle d'eus-même et donc des autres.
Croire en soi, bien sûr. On n'a pas le choix car dans les moments douloureux on est seul avec soi même, de la naissance à la mort. Les autres nous aident, nous soutiennent, mais ils ne sont pas notre conscience.Ils font pour le mieux, mais jamais ils n'agissent à notre place. Par contre, la comparaison avec la croyance au printemps, je la remplace, par l'été, l'automne ou l'niver, car pour moi elle n'est pas indispensable. L'arrivée du printemps est une certitude dans les zones tempérées. Si je vivais sous les Tropiques ou au Groenland, je ne pourrais donc croire en rien? Il n'y a pas de printemps. Croire en soi comme on croit que 2+2 font 4.....et ce n'est pas de la prétention..
Dominique, ça dépend dans quelle base, car j'ai appris avec les maths modernes et le collège de mes filles, que 2+2 n'= 4 en toutes circonstances car si j'ai 2 éléments de 6 + 2 élément de 6, ça ne fera pas la même chose que si chaque élément ne contient qu'une pièce... Croire en soi n'est pas aussi évident ni inéluctable que cela car ce concept se construit dans la petite enfance et comme l'ont montré des spécialistes, dès le ventre de la mère car le foetus perçoit le monde environnant et son cerveau en construction en tire déjà des données et des conclusions et réactions qui agiront sur le comportement du nouveau-né. Croire au printemps se base sur des informations plus objectives qui repose sur des lois physiques et chimiques. Croire en soi repose sur des éléments subjectifs et psychologiques plus fragiles, sur des relations humaines ou à l'humain. Il est plus difficile de travailler sur de l'humain ; les psychologues emploient l'expression "travailler sur soi" quand il faut apprendre à réajuster ses comportements.