Ematome sur placenta
loulou
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duffi -
duffi -
Bonjour, le 9out 2009
Enceinte de 7 mois, de 31semaines exactement je suis allée à l'hopital car mon bébé ne bougeait plus. La gynéco nous a annnoncé ( moi et mon mari) "je suis désolée, il n'y a pas d'activité cardiaque". Ca été terrible. On nous a mis un coup de poignard dans le coeur. Une heure plus tard on m'annonce que je vais devoir accoucher naturellement, lui donner vie et qu'ensuite on devra l'enterrer. C'était horrible. Je ne m'en sentait pas capable. On était anéanti. On ne comprenait pas ce qui nous arrivait. Pourquoi nous. Pourquoi cette injustice. Pourquoi on n'avait pas le droit au bonheur, d'être parent.
Le lendemain 11H, on m'a donné des cachetons pour préparer le col et les contractions et direction la salle d'accouchement. Ils m'ont posé la péridurale. Et il fallait attendre. C'était interminable. J'avais mon bébé mort dans mon ventre. Et il fallait que je sois forte pur cette épreuve qui m'attendait. A 22H40, de violentes contractions, la tête du bébé sortait, je l'ai sentis partir. Une heure plus tard on a demandé à voir notre fils.
Noa 1.4kg il était magnifique. C'était notre plus belle réussite. Pendant ces quelques secondes je me sentais maman. C'était nous, notre bébé, le fruit de notre amour.
Puis après plus rien, retour à l'appart, à deux.
La cremation à été très dur. Aujourd'hui il repose en paix parmi les anges. On va le voir très souvent.
Ma colère est partis. Aujourd'hui je me pose des questions. Pourquoi lui? pourquoi on ne lui a pas laissé sa chance?. Noa me manque. Je suis vide, éteinte. Je sais que je peux compter sur le soutient de mon mari des mes proches. Mais quand est ce que je vais me sentir mieux?
Julie.
Enceinte de 7 mois, de 31semaines exactement je suis allée à l'hopital car mon bébé ne bougeait plus. La gynéco nous a annnoncé ( moi et mon mari) "je suis désolée, il n'y a pas d'activité cardiaque". Ca été terrible. On nous a mis un coup de poignard dans le coeur. Une heure plus tard on m'annonce que je vais devoir accoucher naturellement, lui donner vie et qu'ensuite on devra l'enterrer. C'était horrible. Je ne m'en sentait pas capable. On était anéanti. On ne comprenait pas ce qui nous arrivait. Pourquoi nous. Pourquoi cette injustice. Pourquoi on n'avait pas le droit au bonheur, d'être parent.
Le lendemain 11H, on m'a donné des cachetons pour préparer le col et les contractions et direction la salle d'accouchement. Ils m'ont posé la péridurale. Et il fallait attendre. C'était interminable. J'avais mon bébé mort dans mon ventre. Et il fallait que je sois forte pur cette épreuve qui m'attendait. A 22H40, de violentes contractions, la tête du bébé sortait, je l'ai sentis partir. Une heure plus tard on a demandé à voir notre fils.
Noa 1.4kg il était magnifique. C'était notre plus belle réussite. Pendant ces quelques secondes je me sentais maman. C'était nous, notre bébé, le fruit de notre amour.
Puis après plus rien, retour à l'appart, à deux.
La cremation à été très dur. Aujourd'hui il repose en paix parmi les anges. On va le voir très souvent.
Ma colère est partis. Aujourd'hui je me pose des questions. Pourquoi lui? pourquoi on ne lui a pas laissé sa chance?. Noa me manque. Je suis vide, éteinte. Je sais que je peux compter sur le soutient de mon mari des mes proches. Mais quand est ce que je vais me sentir mieux?
Julie.
5 réponses
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vous n'oublierai jamais Noa mais votre douleur s'aténuera vraiment le jour ou vous aurez un bébé.
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salut, un jour effectivement ça partira
mais à deux c'est déjà plus facile
pourquoi lui? nul ne sait c'est un mystère et c'est difficile de savoir qui mérite de vivre ou pas
(salut isarh) -
bonjour loulou
Je ne te connais pas mais je tembrasse trés fort car les
personnes comme toi sont des personnes d'un courage
enormes c'est vrai que NOA est parti cest dur tres dur
mais sache qu'il veil sur ton mari et toi il nest pas loin il vous
regard evec ses petite ailes et il est protegé ne vous inquieté pas
Je vous souhaite beaucoup de courage -
je ne sais que dire sinon d'aller confier tout cela à un psychologue. Ce que tu vis est inimaginable, la perte d'un enfant... comment continuer de vivre ?
Il ne faut pas te renfermer, en parler autour de toi mais aussi, et surtout, à quelqu'un de "neutre".
mes pensées vont à vous -
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