vu dans une revue de presse ce jour:
« Cancer du sein, la peur du dépistage »
Libération
Libération se penche ainsi sur ces « femmes, touchées de mère en fille par des drames à répétition, [qui] affrontent l’angoisse d’un dépistage qui pourrait les délivrer de la fatalité ».
Le quotidien publie un reportage réalisé au sein du service d’oncogénétique de l’Institut Gustave-Roussy, à Villejuif (Val-de-Marne), et livre les témoignages de femmes qui « poussent la porte de cette consultation ».
Le journal note que « la découverte, depuis les années 90, de mutations génétiques prédisposant au cancer du sein a bouleversé la prise en charge de cette maladie ».
« Mais, du même coup, de nouveaux dilemmes sont apparus, inhérents à toute la pratique de la médecine prédictive moderne : qui dépister, quand et pour quoi faire ? », remarque Libération.
Le quotidien livre les propos de la généticienne Ségolène Aymé, directrice de recherche à l’Inserm, qui note que « dans l’esprit des gens, les tests génétiques sont déterministes », mais rappelle que « les tests donnent des probabilités ».