Dur dur, suicide et folie

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Bonjour,
Je me présente. J'ai pris la décision de me suicider avec un médicament barbituriques que l'on trouve avec difficulte. Mon désir de mort provient que j'ai fait une bouffée delirante il y a deux ans et je suis sortie de mon delire récemment en me rendant compte des dégâts et souffrance occasionnée, délire qui a fait que j'ai perdu beaucoup, ami, santé, argent, beauté. J. Étais en effet une belle femme avant ce délire où je ne me reconnaîs sans plus, même pas dans le miroir. Je suis faite tatouée le visage par exemple lors de ce délire. J'ai subit des horreurs de mon ex compagnon qui m'a dit que j'étais une folle à liée, toxique et toxicomane, d'aller me faire f*****, qu'il faisait des plans cul à 3.Mon âme est brisée, tout comme mon corps et mon cœur. Étant quand même intelligente, j'ai pris conscience que mon ex copain était dominant et pervers et que j'ai bien fait de le fuir. Toutefois, mon âme saigne et je ne vois pas d'avenir, plus du moins. Ce qui m'amène à écrire ce message et la chose suivante étrange. A chaque fois, que j'ai voulu mettre en place quelque chose pour me suicider le hasard ou destin a fait que je n'ai pas pu. D'abord, envoyer l'argent pour mes les médicaments :mon passeport d'abord invalides de quelques jours, je refais mon passeport puis au moment où j'envoie l'argent panne d'électricité !!! et tout les ordinateurs de la poste sont non fonctionnel et il ne peux plus y avoir de transfert d'argent. De même, j'attends un peu, même problème dans un autre western union ? Pas de transfert d'argent possible (?). Bref, je me suis dite qu'il fallait que j'y réfléchisse... Bref, j'ai pris un peu ça comme un étrange signe du destin . Mais il m'est impossible d'accepter d'avoir traversé un moment de folie. Cela ne m'est pas acceptable et je pense ne jamais pouvoir être heureuse...


J'ai beaucoup perdu et mon âme saigne trop. Bien entendu, j'ai fait un travail avec un psychologue et un psychiatre mais accepter sa folie, c'est inssupportable. Ne pas se reconnaître dans le miroir est terrifiant aussi.. Trop peut être...j'ai peur.. Je veux en finir.. J'aimerais tellement.. J'attends au jour d'aujourd'hui la réception des barbituriques. Tout à été difficile à mettre en place, tant pour trouver les médicaments que pour avoir confiance dans la qualite. Mais mourir est aussi un acte de courage ? Non ? Si cela me permet de garder un reste de dignité
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Bonjour et bienvenue,

"Mais il m'est impossible d'accepter d'avoir traversé un moment de folie. Cela ne m'est pas acceptable et je pense ne jamais pouvoir être heureuse... "
La bouffée délirante aiguë comme son nom l'indique est quelque chose qui à de grande chances de ne jamais se reproduire, tu n'as pas à en culpabiliser, tu n'y es pour rien...

Tu vis actuellement des moments très difficile et je comprend que tu en ai marre de la vie et il est logique que tu pense au suicide, je ne te critique pas et ne te juge pas.
Mais je vais ajouter tu en a marre de la vie que tu mène, là , actuellement mais pas de la vie en général et ta souffrance t' empêche de réaliser que ta vie future peut t' amener plein de moments de bonheur, ( pas maintenant bien sur, dans quelques temps ) cette souffrance te fait aussi penser que rien ni personne ne peut t' aider, ce n'est pas de ta faute mais tu te trompes, tu peux passer ce cap, mais il est impératif de continuer à te faire aider, car de plus, tu semble développer un authentique état dépressif et une dépression, ça se soigne et se guérit qu'en pense tu ?

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Merci
Bonjour
Mourir "un acte de courage". Ce n'est pas une fuite plutôt ?
Il t'est impossible d'accepter cet acte de folie que tu as eue, mais s'il a eu lieu c'est que tu n'as rien pu faire.
Il est impossible d'accepter de perdre un être cher, te faire violer pourquoi pas, serait-ce ta faute ? Mettrais tu fin a tes jours pour un acte subit auquel tu ne peux rien, quelque chose, un malheur qui peut arriver a n'importe qui et qui arrive a chaque instant de divers façon a quelqu'un tout les jours.
Alors ok, barbiturique et on en parle plus. Mais tu as des enfants puisque tu envoies de l'argent a l'étranger, tu leur ferais un beau cadeau de ton suicide, si tu les aimes, reconsidèrent ta façon d'aimer et le cadeau qui se fait avec telle ou telle circonstance.
Et barbiturique et on en parle plus. Bien des suicides par médicaments échouent, par contre ils laissent des dégâts irréversibles, c'est cela que tu risques, et un calvaire, celui que tu ne pourras jamais maitriser commencera pour toi par rapport a celui d'aujourd'hui que tu peux maitriser.
Tu étais ce que tu étais avant ta crise, cette maladie. Cette crise a fait ce que tu es aujourd'hui. Pourquoi ne pas faire en sorte, tout faire pour redevenir ce que tu étais, ou en tout cas mieux que ce que tu rejettes aujourd'hui.
Tu as énormément perdue confiance en toi, cela fait que tu ne te reconnais plus dans ton miroir. Évidemment ou est le sourire, ce visage joyeux, cette femme fière de l'être, rayonnante certainement devant don miroir ? Bien sur que tu ne te reconnais pas. Bien sur que c'est une autre femme dans le miroir que celle que tu as comme image en souvenir de toi. Cette image, plus que l'image, il faut la restaurer, travailler sur toi pour te reconnaitre. Il y a l'image extérieur sur laquelle il est facile a travailler, il y a l'image intérieur sur laquelle, oui, c'est plus compliqué, car il s'agit de l'estime de soi, de confiance en ses capacités humaines, de femme, d'être a part entière.
Tu aurais été violée tu ferais tout pour faire condamner ton violeur, car tu n'y es pour rien, c'est pas ta faute, et avec le temps tu en gardera un mauvais souvenir mais la blessure serait guérit.
Même combat pour ton histoire. Tu ne baisses pas le bras, tu n'es pas responsable, tu affrontes ton "miroir" pour qu'il finisse par refléter une meilleure image de toi.
Ce qui s'est passé tu n'y peux rien, maintenant il faut reprendre surtout avec l'aide de tes psy, mais en ayant un esprit positif, une rage de remonter la pente. Ne te dévalues pas.
Il y a ceux qui ont perdus un ou des membres et pourtant dans la tête ils se voient entiers. Tu es entière mais tu te voies diminuées. C'est dans tête que tout se passe, une question de confiance en soi qui te manque terriblement.
Oublies ces barbituriques et vas voir ton psychiatre rapidement, en urgence même, et parles lui de cela d'ailleurs.
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