D'un pervers narcissique comment s'en sortir

Navy - Modifié par DCI le 14/01/2012 à 15:42
 chichimounette - 6 févr. 2012 à 18:15
Bonjour,
Mon frère est prisonier d'un pervers narcissique, mais ne veut pas l'acetpté et il n'est plus lui meme, il est comme une marionette entre les mains de ce personage étrange, qui lui pousse a faire des choses qu'il noserai jamais faire autre fois, meme avec les conseils donnés par la pshychoterapeute *******, qu'il ne veut meme pas lire ni qu'on l'on ne lui lise le texte. Comment faire pour lui faire prendre concience qu'il est manipulé.
Le manipuilateur est en trian de lui prendre tout ce qu'il posede, bein materiels, argent, personnalité et il vit comme un prince à ses dépens.
A voir également:

2 réponses

1tibou Messages postés 40658 Date d'inscription mardi 12 avril 2011 Statut Membre Dernière intervention 27 septembre 2021 7 940
Modifié par 1tibou le 14/01/2012 à 15:00
bonjour
tu as quel âge?
et lui quel âge a-t-il?
D'où écrit tu?(pays)
;=)

j'ai trouver ceci:
je site:

"Comment sortir de cet engrenage ?
Pour se sortir de ce cercle infernal, il faut d'abord l'affirmation de soi associée à un cadre juridique.
L'affirmation de soi nécessite une remise en question et une retrouvaille avec soi- même. Prendre la décision de se séparer de son partenaire est très difficile. Il faut en effet que les blessures de l'amour soient un peu cicatrisées et faut être convaincu que la rupture est inévitable. Quand on arrive à cette ultime décision, c'est que les autres se sont avérées inutiles parce qu'il est impossible de transformer cet homme qui ne se remettra jamais en question. L e harceleur estime n'avoir aucun besoin de changer. C'est pourquoi, il faut éviter les séances de médiation ou de thérapie familiale qui se soldent par un retournement de situation contre la victime. En effet, face au psychologue ou au médiateur, le bourreau se transforme comme par magie en victime. Il ne changera pas et ses capacités à séduire comme à manipuler auront toujours autant d'impact lors des premières rencontres avec les conciliateurs.
Pour sortir de cet engrenage, la seule arme est de recouvrer l'estime de soi afin de na plus être happée par cette séduction diabolique. Il faudra mobiliser toute son énergie pour quitter son statut de victime.
La justice sera une aide précieuse.
La justice :
Quand la victime aura fait le chemin nécessaire, elle conclura qu'elle n'a pas d'autre choix que d'envisager la séparation du partenaire pervers.



Ø La préparation de cette séparation doit se faire dans le secret absolu sous peine de voir le harceleur redoubler ou préparer un dossier destiné à contrer le vôtre qui sera un chef d'oeuvre de perfidie. Attention, celui qui à démasqué un pervers devient la « bête à abattre ».
Ø Il est préférable de choisir un avocat spécialisé dans le harcèlement moral qui pourra vous défendre en toute connaissance de causes et connaît vos souffrances. D'autant que le pervers est dans le délit : il se rend insolvable. Il est mystérieux, hors norme. Il transgresse les lois, et tout lui est permis.
Ø Préparer un dossier claire, apporter des preuves indispensables : certificats médicaux, attestation de ceux qui ont été témoins des humiliations vécues.
Ø Dans le cas de violences physiques, consulter un médecin qui établira un certificat médical, accepter des ITT (Interruption Temporaire de Travail) indispensable pour que la plainte (non « main courante ») déposée au commissariat soit remise au procureur et prise en considération.
Ø La procédure de divorce pour faute paraît la plus adaptée. Il est indispensable de se constituer un dossier : attestation établissant des faits précis suite à des violations graves des devoirs et obligations du mariage, certificats médicaux, plainte, documents financiers (déclarations de revenus, tout document établissant le train de vie mené par le couple).
Ø En cas de séparation urgente (violences physiques), une requête à fin de divorce pour faute avec demande de mesure urgente est possible. La séparation de corps est alors décidée rapidement avec des mesures afin d'assurer le logement et les ressources financières pour la victime.
Coté finances : les pervers sont généralement très avares du moins avec leur famille et incapable de donner quoique se soit. En cas de séparation, ils se rendent insolvable grâce à des tours de passe- passe plus ou moins légaux. Il faut repérer ses transactions financières et photocopier tout ce qui pourrait donner des indications sur son mode de vie (occulte ou non) tant professionnel ou privé."

sur ce lien
http://adchm.over-blog.org/
qui est une association
0
J'ai 61 ans et mon frere 58 ans, Je suis de l'ile Maurice au Sud Est de l'Ocean Indien,
0
Mon frere est marie et moi celibatiare, le vampire a 31 ans il est celibataire, le couple est sous l'emprise du malfaiteur, il a deja pris la voiture de mon frere et se fait payer regulierement des vacances a l'etranger. Le malfaiteur etait notre jardinier et aujourd'hui il est devenu le maitre de la maison car il a elu domicile chez mon frere. lui est moi sommes en guerre car je n;acepte pas d'etre manipulé.
0
qui pourrais me donner une solution?
0
Dtepu Messages postés 2571 Date d'inscription lundi 10 octobre 2011 Statut Membre Dernière intervention 14 janvier 2012 686
14 janv. 2012 à 15:47
si votre frère lui donne ses biens de son plein gré, il n'y a rien à faire..
de plus, cela ne vous regarde pas, même si cela vous fait souffrir...
0
Petite précision, mon frère et moi habitons sur le même terrain familiale, et la même maison familiale, et le manipulateur montre mon frère contre moi par harcellement morale c.a.d le fait faire sous pression des actes contre moi par vengence, car moi j'ai decouvert son jeu pervers.
Cela me met les nerfs a bout, car je subi presque tout les jours des assaults de ce pervers a travers mon frere. un conseil, une possibilites de solution serai la bienvenue...Merci
0
chichimounette
6 févr. 2012 à 18:15
Mesdames, Messieurs bonjour!

Enfin un forum sur le pervers narcissique qui ne date pas de Mathusalem! c'est rassurant de voir que je ne suis pas toute seule, et que malheureusement, c'est un mal qui persiste malgré les âges.
Mon histoire est semblable à bien d'autres, car il s'agit bien d'une emprise dominant-dominée, or elle est exercée non pas d'un compagnon ou d'un parent, mais par ma soeur ainée.
Mon père était un sacré pervers narcissique pour le coup, et sous une autorité menée par une vérité sûre et inébranlable, il a réussi à lui seul, à démembrer la famille.
Ma soeur était la moins protégée du fait que ce soit l'aînée, elle était en quelque sorte le faire valoir de mon père lorsqu'il s'agissait de régler des conflits avec ma mère. Il la "préférait" à moi car, elle était plus réceptive à ses arguments mais plus fragile aussi. Je me suis détachée naturellement de ses discours, car trop jeune pour les entendre, ce qui renforçait l'entente et l'emprise de mon père sur ma soeur. Aussi, depuis la mort de notre père, ma soeur a reçu en héritage psychique, un manque de repère évident, une sensibilité à vif, une confusion réelle des valeurs aussi basiques que le bien ou le mal, une vision de la réalité déformée ourlée d'une persécution des plus odieuse car infondée, mais surtout le combat d'une vérité sur le mensonges, qui était propre à notre père.
En d'autres termes notre mère se rend malade, et fait le dos rond devant les excès de colère de ma soeur quitte à se faire traiter comme la merde car elle la voit totalement paumée et malade. "Que puis-je y faire, elle malade" me dit-elle.
Nous avons eu une relation très fusionnelle, jeunes: c'est elle même qui des soirs où ma mère buvait jusqu'à s'en faire recoudre le crâne à l'hôpital, me faisait à manger. C'est elle aussi qui allait la chercher le soir dans les bars. Elle avait 15 ans, et naturellement elle avait son ascendant sur moi: je l'écoutais.
Ce sont des traumatismes dont elle n'a pas réussi à s'en défaire, et les seules fois où elle en parle, c'est autour d'un verre d'alcool, étrange, en famille, avec ma mère, ma grand-mère, et moi. Autant vous dire, que ça gueule fort.
Ma mère acquiesce, la culpabilité en fardeau.
Or depuis notre mère s'est faite soignée, et même si les résultats ne sont pas impeccables, et ne met plus aussi souvent sa vie en danger. Mais ma soeur ne le voit pas et reste "nostalgique" de ce mal.
Me concernant j'ai une relation avec un homme de 13 ans plus agé que moi. Il a été le révélateur du négatif de notre famille. Tout le monde a été pris en otage par cette histoire. C'était le loup dans la bergerie. Voyez un peu la gueule de la bergerie... Proche de la petite maison dans la prairie.
C'était un ami de notre mère, pour qui certainement elle avait des vues. Elle en a été malade, ou point d'avoir perdu 15 kilos alcool à l'appui, me traitant de tous les noms au nom de la trahison.
Voyant ma mère dans cet état ma soeur s'est occupée d'elle, autant vous dire qu'elle a fait des allers-retours à l'hosto...la replongeant dans ses vieux souvenirs.
Ma soeur m'en a toujours voulu, et m'en voudra toujours je crois. J'ai rompu avec cet homme puis, je me suis remise avec.
Afin d'éviter le bordel que nous avions vécu auparavant, j'ai menti il est vrai, afin de les préserver, et par la même occasion me préserver.
Notre mère s'est remise de ce mensonge, pas ma soeur, évidemment.
Depuis à chaque fois que nous nous parlons c'est pour se disputer des erreurs que j'ai commise, de mes mensonges, mon égoïsme, mon intégrité etc...
Et à chaque fois je m'excuse faisant le dos rond, n'arrivant pas à dire autre chose, ni à m'imposer. Je suis devenue, n'ayant pas peur des mots, une lavette devant ma soeur: comme un VTT, je slalome entre injures et coups bas. Car elle m'en fait voir des toutes les couleurs, croyez-moi.
Je sais qu'elle souffre beaucoup, mais j'en arrive à croire, qu'elle fini par en jouir, tant elle continue à faire mal, et qu'elle n'a pas d'autre moyen d'exister hormis dans le conflit.
Physiquement, elle a pris beaucoup de notre père: on lui dit même parfois dans la rue :"bonjour Monsieur"
Il n'y aucun moyen de lui entendre autre chose que sa vérité.
Il n'y aucun moyen de parler avec elle.
Il n'y a aucun moyen de lui parler d'elle, ni de lui supposer d'aller voir quelqu'un pour l'aider.
Sait-elle seulement qu'elle fait fait souffrir d'autres personnes qu'elle?
Faisons-nous encore partie de sa famille?
Car ce qu'il faut savoir aussi, c'est qu'elle ne téléphone pratiquement jamais à grand-mère, ou à notre mère, sauf quand elle a un pépin, ou un service à demander.
L'histoire de notre famille l'a profondément meurtrie et dégoutée, ce que je comprends.
Alors dans ces cas là, pourquoi choisi t-elle le conflit plutôt que l'éloignement?
Pourquoi n'arrive t-elle pas à se résonner? A faire le deuil?
J'en arrive aujourd'hui à la conclusion, de rompre définitivement tout lien avec elle, car, cette relation me bouffe, et a des répercussions claires sur ma vie de tous les jours.
Aussi et j'en arrive enfin à ma question: comment rompre les liens du sang lorsque ces derniers vous sont toxiques?

Vous remerciant très sincèrement de l'attention portée à ce message.
0