Quand j'ai tort j'ai mes raisons que je ne donne pas;

ce serait reconnaître mes torts!!

29 réponses

  1. c'est exactement cela mr Kier Dadji.mais je précise que ce n'est pas ma façon de fonctionner et seulement une phrase permettant à chacun de donner son avis..en disant "je "je me met à la place de chacun d'entre nous.
    1. Dire "j'ai mes raisons" laisse sous entendre qu'il en existe plusieurs. Or juste après tu te justifies en disant "ce serai reconnaitre que j'ai tord" donc il n'existe qu'une seule raison : ne pas reconnaitre que tu as tord!
      1. On progresse par erreurs...à condition de le reconnaître, pas nécessairement publiquement.
        1. si j'ai tord c'est pour différentes raisons: je m'emballe trop vite, je suis pas instruite sur le sujet, je veux souvent avoir raison, et me faire reconnaitre que j'ai tord, ne peux que alimenter mes lacunes
          1. Il y a plusieurs façons très différentes d'avoir tort. On peut avoir tort en toute connaissance de cause, parce que la position qu'on défend sert nos intérêts : là, c'est effectivement de la pure mauvaise fois. Lorsqu'on a tort de bonne fois, en raison d'une erreur factuelle ou du fait d' une information erronée, c'est relativement facile à reconnaitre. Le plus difficile, c'est lorsqu'on a tort sur un jugement de valeur ou une position morale, car nos raisons ont alors souvent des racines très profondes dans notre personnalité ou notre histoire personnelle. Et le reconnaitre demande dans ce cas un travail sur soi qui peut remettre beaucoup de choses en question. Changer d'avis et avouer ces raisons, y compris à soi même, est donc très difficile.
            1. ça s'appelle de la mauvaise foi XXL! personne n'aime se tromper, pourtant tout le monde peut se tromper. ne pas vouloir s'expliquer? n'est-ce pas plutôt ne pas POUVOIR? difficile d'essayer de défendre coûte que coûte une position perdue d'avance. un peu d'humilité et ça devrait aller beaucoup mieux. tiens! catherine aurait-elle eu tort de répondre? bien sur que non! ce sont les effaceurs qui ont tort de passer par-là. la réponse de catherine SVP, je n'ai pas eu le temps de la lire. dommage, je suis sure qu'elle était pertinente.
              1. ça s'appelle de la mauvaise foi XXL! personne n'aime se tromper, pourtant tout le monde peut se tromper. ne pas vouloir s'expliquer? n'est-ce pas plutôt ne pas POUVOIR? difficile d'essayer de défendre coûte que coûte une position perdue d'avance. un peu d'humilité et ça devrait aller beaucoup mieux.
                1. Morte de rire...pauvre Jean Michel, j'espère que vous n'avez pas souvent tort...
                  1. comme disait yvan rebroff dans sa chanson la seine et la volga:pourquoi ne pas essayer de comprendre ce que la raison n'explique pas.!! ou alors,tu veux que je te réponde ou je dis un mensonge ?? bonne fête a toutes les mamans.
                    1. Une question pour les psy (raison) (ou tort) ... question tordue !!! merci Denis.
                      1. Toto t'as tort, tu t'uses et tu te tues en t'entêtant; crois-moi, Toto tu t'entêtes et j'te dis qu't'as tort.
                        1. Lorsqu''on a raison, nos justifications sont des argumentations qui sont éxactes.lorsqu'on a tort tout en étant convaincu que l'on a raison, nos argumentations sont érronnées, mais on continue de faire reconnaitre sa position comme juste. Ne pas confondre avec raison d'étât qui devrait s'appeler TORT D'ETAT.
                          1. ---- tort = raison ! ----- raison = tort et chacun a ses raisons ; et ses torts ;ne concernant que lui !ais-je raison ! ou ais-je tort ?
                            1. Il est vrai qu'il est plus facile de convaincre quelqu'un par la persuasion que par tout autre moyen. Les sophistes l'avaient bien compris puisqu'ils enseignaient l'art de persuader sur un sujet dont ils ignaraient tout, les gens qui étaient aussi ignorants qu'eux. Un maitre de rhétorique (sophiste) se voyait refuser le paiement de ses leçons par son élève au motif qu'il n'arrivait pas à persuder ses contradicteurs. Le maître lui lança ce défi: si tu ne me persuades pas de ne pas être payé, tu me paieras; et si tu me persuades de ne pas être payé, tu me paieras aussi, car mes leçons te sont bénéfiques. Platon et Socrate méprisaient ces sophistes. Ils préféraient le dialogue qui permet d'avancer pas à pas dans l'argumentaire: la dialectique. A la fin des échanges verbaux, Socrate résumait ainsi: tu me dis qu'un tyran est bien puissant, et je te crois; tu me dis qu'un tyran fait ce qu'il veut, et je te crois; tu me dis qu'un fou ne fait pas ce qu'il veut, et nous sommes tombés d'accord; tu me dis que celui qui galope après sa colère et ses passions ne fait pas ce qu'il veut, et je te crois; tu me dis qu'un tyran qui court après sa colère et ses passions fait ce qu'il veut, et je ne te crois pas; tu le diras (l'admettra).
                              • 1
                              • 2