Je ne suis pas en dépression, je veux vivre. [Fermé]

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dimanche 6 mai 2012
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5 juillet 2020
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Bonjour,

Je réitère mon message qui n'a pas été enregistré la première fois parce que je n'étais pas inscrite sur le site donc je vais sûrement omettre des détails et honnêtement, réécrire, ça m'énerve. En gros, j'ai plusieurs problèmes de santé : actuellement, mon épaule gauche luxée me fait souffrir et j'ai peur d'aller voir un chir parce que j'ai déjà été opérée de la sterno claviculaire droite et que j'en garde des troubles stress post traumatique ( en gros, j'ai passé un mois dans un centre fermé de rééduc avec des personnes âgées, isolée de tout le monde, j'avais 19 ans et j'étais larguée : je pleurais toute la journée. Sans parler de la douleur sur laquelle je ne saurais, encore aujourd'hui, cinq ans après, pas qualifier : je me suis évanouis de douleur)

Donc, j'ai mal à cette épaule gauche et j'ai peur que le calvaire, le cauchemar, l'horreur, l'inqualifiable, recommence. S'ajoute à cela le fait que je vis chez mes parents qui, après m'avoir foutue à la porte quand j'avais 23 ans, parce que j'étais "grande et que je pouvais m'assumer" et ensuite, m'avoir faite hospitalisée pour des crises d'angoisses sous contraintes ( trois mois dans la rue, c'est pas hyper rassurant), m'ont reprit chez eux.

Evidement, la discussion, il n'y en a pas. Avoir mal, c'est tabou. Etre blessée, c'est la honte. Je précise que je me suis blessée à l'épaule sur une chute en escalade lors de mes études STAPS donc je suis la "couillonne" qui est raté mes études et qui fou rien de ses journées, aux yeux de mes parents.

Pour assimiler tout ces chocs et encore, je vous passe les détails, j'ai tenté de voir une psy qui m'a dit je cite " vous vous connaissez très bien et vous avez déjà fait beaucoup de chemin, nous pouvons continuer à nous voir mais je pense que vous vous en êtes très bien sortie".

Têtue comme je suis et vue que je n'aime pas le corps médicale, il ne fallait pas me le dire deux fois : je m'en suis sortie, pas de problèmes ! D'accord, inutile d'y retourner.

Donc mon message est global, général et peut être pas assez structuré pour certains ou certaines, mais voilà, y'a pas de but précis, je suis épuisée, scandalisée en même temps de cette vie que j'ai que je ne devrais pas avoir, en colère même que ça est pris cette tournure "d'impossibilité" dans mon évolution. Ma passion, c'est l'escalade mais je ne grimpe plus à cause de mon épaule gauche, cette fois. J'ai peur de devoir me faire réopérer, car une opération comme celle ci, on en fait une croyez moi, mais pas deux. J'ai besoin de repos, j'ai besoin de vacances, je ne suis pas partie en vacances depuis 4 ans ( je travaillais pour me payer d'autres études qui n'ont pas abouties non plus : mes parents sont très cassants);

Alors est-ce que c'est pas trop égoïste de dire à 25 ans bientôt, alors que je suis "jeune" et "fraîche" comme diraient mes abrutis de parents, que je suis épuisée, crevée, lassée, désolée du Monde dans lequel je vis, que je n'aime pas les gens parce que les trois quart m'emmerdent ( navrée) et ne me comprennent pas, que j'ai juste besoin de PRENDRE l AIR, de respirer un bout de terrain qui ne soit pas contaminé de population, au milieu des prés, des chèvres et des moutons ! J'ai besoin de vacances, j'ai peur d'une troisième opération, (parce qu'entre temps j'ai aussi fais le LCA du genou droit, donc ça fait trois opérations, du moins deux faites et une potentielle en plus)..

Voilà, vous n'êtes pas obligée de répondre, moi-même je ne saurais pas quoi répondre à ce type de message. Mais bon, merci de lire. C'est déjà bien.

Charline.
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5 juillet 2020
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Bonjour,

Ton message initiale est ici :

https://sante-medecine.journaldesfemmes.fr/forum/affich-2480591-je-veux-pas-me-suicider-mais-j-en-ai-vraiment-trop-marre

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On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités. Gandhi.