S'arracher les cheveux

Résolu/Fermé
Bellea - Modifié par sante-medecine le 27/05/2011 à 12:37
 Kitako - 10 déc. 2010 à 05:14
Bonjour,

Trichotillomanie

Une souffrance mentale épouvantable. Je recherche sur internet des moyens d'arrêter cette manie, la cause et les raisons.

Certains commencent en très bas âges, plusieurs à l'adolescence et d'autres à l'âge adulte. Plus de femme que d'homme selon les statistiques.

Sur certains sites, ils disent que c'est habituellement causé par un deuil, une séparation, un divorce. Quelques' uns disent que c'est un mauvais lien entre la mère et l'enfant. Que la mère serait négligente ou il y aurait eu séparation (hospitalisation de la mère ou divorce des parents par exemple). Il y a même un site qu'il mettait en évidence un gène ; le même que celui de la tourette. (J'ai lu nulle part qui parle du père, mais dans mon cas mon père était très contrôlant et violent verbalement)

Ils font des liens entre les personnalités borderline, les dépressions et la dépendance à la drogue. C'est très vague comme informations, ils ne sont pas sure, ils croient que un crée l'autre. Mais parfois il a que le problème de trichotillomanie sans aucune autre pathologie. Ce problème n'est pas héréditaire.

Le plus souvent c'est en écoutant la tv, parlant au téléphone, en conduisant la voiture ou au couché, qu'il est plus dur de s'empêcher de s'arracher les cheveux (ou cils, sourcils ...) Car c'est une action qui se fait sans s'en rendre compte. C'est un peu comme se ronger les ongles. On en devient conscient lorsque nous sommes contraint de le faire. Les malades ont ultra honte, il passe beaucoup de temps à cacher les désastres et les proches ne sont pas habituellement au courant.

Tous disent que c'est une maladie très difficile à traiter. Car l'acte de s'arracher les poils soulage l'anxiété ou la douleur moral de l'individu. Il tente parfois par le Risperdal, Zyprexa ou antidépresseur mais les effets de ces médicaments sur la pathologie sont éphémères. D'autres choisissent seul ou en même temps une thérapie comportementale mais les témoignages n'ont pas l'air à avoir des effets satisfaisants.

Le truc le plus efficace à court terme que j'ai trouvé c'est de se mouiller les cheveux. D'autres ont témoigné que de se mettre des plasteurs au bout du pouce et de l'index les ont aidés. S'occuper les mains... Prendre des shampoings adoucissant comme Sunlick ultra tcl ou autres. Ce mettre un élastique dans les mains. Mes parents à l'âge de 4 ans ont même été à me raser la tête. Ils ont fait pareil à la pré adolescence. Cela eu des conséquences horribles sur mon estime de moi. Car les cheveux courts ; on voit les trous alors que longs cela peut se cacher assez bien. J'ai maintenant 30 ans et j'ai encore le même comportement.

Sur les forums, je lis qu'il a beaucoup de rechute et que les gens souffrent en silence. En savez-vous plus, avez-vous d'autres informations ?
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35 réponses

Bonsoir à tous,

Je souffre comme vous tous de cette saleté de tic ou toc, selon.
Dans mon malheur, j'ai la chance de ne toucher que très rarement à mes cheveux, et lorsque j'en arrache quelques-uns, je ne m'y attarde pas ensuite.
Peut-être est-ce dû au fait qu'ils soient très très fins et que quasiment aucun ne soit rêche sous les doigts.

Non, moi ce sont principalement les sourcils (très épais), ce n'est guère mieux, ça se voit tout autant, j'ai de façon permanente des trous dans mes sourcils, cela m'exaspère, m'inspire parfois le dégout quand je regarde les dégâts occasionnés, mais bon, je subit.

Etant un hyper-stressés et nerveux de nature et ce depuis ma plus tendre enfance, j'ai toujours eu de façon récurrente des tics, retournement de yeux, contraction à répétitions de l'abdomen; reniflements intempestifs, râlements successifs, bref que du bonheur.

L'arrachage de mes sourcils n'est pas le pire que j'ai subit, mais pas le meilleur non plus, mieux vaut un tic qui ne se détecte pas de notre entourage, eh oui le " paraître " de notre société en arrive jusqu'ici.

Je souffre de ce tic là depuis environ 2 ans, cela s'est aggravé récemment car je m'arrache depuis peu les poils des aisselles, d'ailleurs je n'en ai plus actuellement, même plus besoin de les raser...
Et à l'occasion les poils des bourses (ce qui fait très mal), j'ai parfois l'impression d'être complètement cinglé pour en arriver à m'arracher les poils de mes parties.

Mais bon, je reste optimiste et me dit que je finirais bien par force et persuasion de me débarrasser de cet énième tic, tout est question de temps, mais cela est difficile comme pour vous tous, le geste se faisant inconsciemment, et c'est lorsque l'on se retrouve avec un (au mieux) ou plusieurs (au pire) sourcil dans la main que l'on se rend compte du fait accompli, et qu'il est difficile de s'arrêter une fois que l'on a commencé à tripatouiller nos poils, presque une drogue cette saleté, parfois je me fout une grande tarte dans la figure pour me dissuader de cesser cette manie, quand je dis que la folie est proche... Snif..

Restons optimistes encore une fois en se disant qu'il y a pire comme maladie.

Bon courage à vous et sus à cette trichotillomanie de chiotte.
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oui ya pire comme maladie ,mais bon arreter n'est pas facile car on fait se geste sans se rendre compte alors question sevrage dur dur !!!!!
sebastien tu as dit de faire par exemple 20 cheveux par jour et apres 10 ainsi de suite mais si on fait ça s'en se rendre compte????
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