Pervers narcissique(s), mon histoire et mon enfer.

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Bonjour à tous,
J’ai presque mis 6 heures si ce n’est pas plus pour écrire tout ça, s’il vous plaît, je ne trouve plus d’aternatives... j’espere que vous me lirez.

Avant tout, je vous en supplie lisez mon histoire et aidez moi.
Mon message risque d’être long, c’est mon histoire. Je ne sais pas si c’est un « SOS » ou la confirmation de ce que je suis en train de préparer..
Je ne veux aucune leçon de morale, je veux de la compréhension même si je suppose que ma décision est peut-être prise et définitive. Je vous préviens d’avance, il y a, comme beaucoup de personnes, un énorme chagrin d’amour, si seulement il n’y avait eu que ça.

Voilà mes raisons :
J’ai 25 ans, je sais, je suis encore tellement jeune...
À l’âge de 4 ans j’ai subis des attouchements sexuels. Et tout est parti de là.. Le début de mon histoire qui créera certainement ma fin.
J’ai eu une adolescence difficile, avec multiples tentatives de suicides (je me coupais les veines)... Énormément de fugues, et les bêtises ont commencé à empirer..
Je suppose que ma douleur démarre de ce que j’ai subis à 4 ans même si aujourd’hui, en y pensant, cela ne me fais ni chaud ni froid. La douleur découle des conséquences que ça a engendré.

J’ai développé une dépendance aux garçons (à l’époque) avec qui je sortais.
Vous devinerez le lien, mais ma première fois m’a dégoutée. Répugnée. Et tous les synonymes qui s’y accordent.
Et puis j’ai commencé à faire n’importe quoi de mon corps, je ne me protégeais pas, je ne me respectais pas, je m’en fichais tout simplement...

À l’àge de 14 ans, et je l’ai dis à mes parents : je mourrai jeune. De par mes bêtises, et parce que j’en ai toujours eu le pressentiment.
Je préfère m’arreter là sur mon adolescence, je pense que je n’ai pas besoin de développer plus pour que l’on comprenne ce qui va suivre...

À 15 ans (je vais être obligée de démarrer de là car au final tout s’est enchaîné à partir de cet âge) je suis partie en vacances en Égypte, et j’ai ainsi fais la connaissance de la personne qui, entre autre, a détruit ma vie. Je suis belge, il est français (alsacien). Le coup de foudre a été immédiat mais étant jeunes et ne vivant pas dans la même région, on ne saurait imaginer construire une relation. Nous nous sommes vus que 5 min. J’etais sur le départ. 5 minutes qui ont déclanché une histoire magnifique, comme tragique. 5 minutes.

Nous nous sommes appelés tous les mois, pendant 2 ans, en sachant bien qu’à chaque fois que nous étions au téléphone, cela durait 6 heures. Une seule et unique fois dans ces deux ans à distance, il m’a dit qu’il m’aimait.
À mes 17 ans, il m’a écrit pour me demander s’il pouvait venir 3 jours après... je n’y croyais même pas. Il l’a fait. Je l’ai récupéré à la gare, quand il m’a revue, ses yeux brillaient d’amour à la seconde où il est arrivé. Je me dévalorise énormément, j’etais très distante au début, c’etait l’homme que toutes les filles rêvaient d’avoir, et je ne comprenais pas, pourquoi moi ? Nous avons vécu une petite passion pendant 4 jours où il est resté chez mes parents, nous nous sommes dis d’avance que la distance ne pourrait jamais fonctionner (il est très attaché à sa région). Nous nous étions mis d’accord. Le jour de son départ je l’ai donc ramené à la gare, dans la voiture (que ma mère conduisait) j’avais le coeur lourd je ne comprenais pas ce qu’il se passait, l’amour pour moi n’existait pas. Je n’ai jamais compris pourquoi on pouvait m’aimer ?
Nous sommes arrivés à la gare. Sur le quaie, j’ai commencé à pleurer, il ne disait rien, mais 3 min avant de prendre son train, il m’a prise dans ses bras et m’a chuchoté à l’oreille qu’il m’aimait.

Voilà le début de notre histoire. Nous avons décidé d’essayer quelque chose et nous sommes restés 3 ans ensemble. Nous étions fusionnels, le problème, c’est que ça n’a pas duré 2 ou 3 mois. Ça a duré les 3 ans.
J’ai été dure avec lui au début, car je ne connaissais pas l’amour. J’ai faillis le quitter à 2 mois de relation, il pleurait à s’en rendre malade... il m’a demandé de prendre une décision mais au final, c’est moi qui l’ai rappelé en pleurant, car même si je n’en avais pas conscience, je l’aimais.

La première année nous étions heureux. Mais fusionnels, toujours...
Et les choses ont dérapé. Nous étions fous d’amour à s’en déchirer...
Il a commencé à devenir violent. Il ne voulait pas me quitter car il était fou de moi. Les choses ont commencé progressivement, des bleus sur les jambes, un coup de couteau dans un mur chez mes parents parce que j’etais dans la salle de bain et refusais de lui ouvrir. Je commençais à avoir peur. J’etais déjà au stade d’être assise derrière la porte de la salle de bain, tout en tenant le loquait, car il essayait de forcer la serrure avec un couteau. Nous sommes partis en famille dans le sud et mon père a vu mes premiers bleus. Il m’avait poussée sur le lit dans un état de colère, j’avais donc 2 bleus symétriques.

Mon père s’en est rendu compte en vacances, je lui ai simplement dis que je m’étais cognée, mais bien évidemment il n’a pas été dupe et a très bien compris que les deux bleus sur mes cuisses étaient en parallèles. Gaétan, et je ne regrette pas de dire son nom, a passé les vacances d’été à pleurer car je m’eloignais de lui. Mon père l’a « chopé » pour lui poser la question. Il a pleuré. Après il m’a interceptée moi pour me demander s’il me frappait. Vous vous doutez bien que je lui ai répondu non. De toute façon j’étais folle de lui, peu importe ce qu’il me faisait.

En Septembre, nous avons emménagés ensemble. Il a tout quitté pour moi. J’avais un peu plus de 18 ans.
Pour donner des exemples avant que nous emménagions ensemble, une journée, chez mes parents, il m’énervait et je voulais être tranquille je prenais un bain. Il est venu, je ne saurais plus vous dire pourquoi il m’a agressée verbalement. Le réflexe direct a été de prendre l’eau de mon bain et de tout lui envoyer dessus. Il est sortit de la salle de bain, en disant à mon père « que sa fille n’etait qu’une merde ». Vous vous doutez bien que mon père l’a remis à sa place. Il est sortit un quart d’heure dehors pour comprendre sa « connerie »..

Mes parents sont partis quelques jours, nous nous sommes entretués. Il a mis son poing dans une porte.. Vous vous doutez bien encore une fois que je l’ai protégé, j’ai trouvé une excuse, mais encore une fois mes parents n’etaient pas dupes. Et encore une fois, c’etait avant que nous habitions ensemble.

Maintenant voilà ce qui a été la chose la plus horrible pour moi.
Gaétan était fou de moi, à un tel point qu’il s’en rendait malade. Mais les choses se sont compliquées. Il a commencé à me frapper, « doucement » mais de plus en plus fort. Il était tellement fou de moi qu’il surveillait tout ce que je faisais (une tasse qui bouge d’un cm, donc pour lui quelqu’un était venu). Il était violent, me privait des clefs de l’appartement pour me séquestrer. Il me privait de mon gsm, du fixe, car il savait que j’appelais mes parents en pleurant. Je n’avais plus d’accès à mon ordi, pour essayer de les joindre.
Mais vous savez ce que j’ai fais ? Je l’ai encore protégé. Nous étions à 80 km de mes parents, ma mère m’appelait et me disait que mon père était sur la route.
80 km en 25 min. Et chaque fois je le protégeais en lui disant de partir vite.

Une fois, j’ai appelé mes parents en pleurs. Et il me frappait alors que j’etais au téléphone avec eux. Mon père est devenu fou. Encore une fois je l’ai protégé en lui disant de partir parce que mon père arrivait. Mon père devenait fou de ce qu’il m’infligeait et voulait le tuer, au sens propre. Voilà pourquoi je réagissais comme ça, pour protéger tout le monde avant qu’il n’y ait un acte sans retour.

Il prenait nos deux clefs quand il partait. J’etais obligée de faire entrer mes amis par la fenêtre (nous étions en RDC)

Une fois, pour me faire culpabiliser, il a pris une bouteille de whisky en disant que je ne m’interessais plus à lui. J’etais folle d’amour, seulement je n’arrivais plus à le montrer, j’étais obligée de mettre des distances par moment pour qu’il comprenne. Il est sorti pendant une heure, il a vidé la bouteille, il vomissait, c’est moi qui étais là, j’ai été obligée de le déshabiller pour le mettre dans la douche, le laver, il pleurait car il ne pensait pas que je l’aimais.., je l’ai remis au propre et lui ai mis 2 somnifères dans la bouche pour pouvoir souffler... car avant qu’il se « bourre la gueule » il a essayé de me parler, me disait à quel point il m’aimait mais je ne réagissais pas. Au final, quand j’ai réussis à le laver et « l’assommer » je me suis réfugiée dans la salle de bain, j’ai appelé ma mère en pleurant en lui disant que j’avais réussis à le « coucher ».

Il était tellement fou de moi, et il sentait que je m’éloignais et allais le quitter, pourtant je l’aimais à un point que vous ne pouvez même pas imaginer, il a pris un couteau et s’est entaillé la gorge... il y avait du sang partout j’etais en panique. Et j’ai réussis à le soigner comme j’ai pu... comme il m’a soignée de nombreuses fois car je continuais à m’entailler les veines tellement je souffrais de l’amour que nous avions. Je ne l’ai pas quitté.
Que personne ne me dise que ce n’etait pas de l’amour car cet amour a faillis nous tuer. Certainement moi plus que lui.

Ses 20 ans sont arrivés, j’avais peur, je voulais être avec lui pour ses 20 ans. Il est rentré tard et j’avais peur qu’il me trompe. Il ne m’a jamais trompée, je le sais, mais vu que je me suis agacée car pour ses 20 ans je voulais être auprès de lui. Ce jour là il est rentré énervé car je n’etais pas contente. Il a pris mes clefs, mon téléphone, mon ordi, il a fermé l’appartement, il a baissé les volets.... pour que je n’ai aucun contact avec personne pour crier à l’aide. Il a pris un couteau, et je crois que j’ai eu la peur de ma vie. Il s’est avancé, j’ai réussis à fermer la porte de la salle de bain mais le coup de poing qu’il a mis dans la porte était au niveau de ma tête. Et la porte a été détruite. Je suis ressortie de la salle de bain car je ne pouvais pas rester cloîtrée. Quand je suis sortie, j’ai vu ce qu’il allait faire et je suis tombée pour me recroquevier, et il a commencé à me donner des coups de pieds. Notre voisine a tout entendu et a appelé la gendarmerie. Ce n’etait pas la première fois qu’ils venaient pour violence sur moi... Quand ils sont arrivés, je tremblais je pleurais... ils ne l’ont même pas regardé car ils voulaient certainement savoir si je n’avais pas de blessures. Évidemment, je leur ai dis que ce n’etait qu’un conflit mais que tout allait bien. J’etais en larmes. Ils lui ont dis qu’au prochain coup de fil il était en garde à vue... quand ils sont partis il m’a pris dans ses bras alors que j’etais en état de choc en me remerciant de n’avoir rien dis.

J’ai passé une dernière semaine en Alsace. Il continuait à me traiter mal, je vomissais, je pleurais car de toute façon je savais que c’était presque fini mais je l’aimais à un point Indemesurable. C’est certainement parce que je sentais que je le perdais que je me suis remise à lui dire tout le temps que je l’aimais. Je pleurais beaucoup car je savais que c’etait la fin. Je descendais en bas pour pleurer, jusqu’au jour où il m’a « retrouvée » j’avais très peur de lui... il m’a traînée à terre jusqu’en bas des escaliers. Et il m’a dit que si je ne remontais pas, il allait me traîner au dessus jusqu’à me briser le dos ( ce sont ses paroles). Le jour d’apres il m’a retrouvée dans les toilettes en train de vomir... il m’a pris dans ses bras, il m’a consolée pour me frapper 10 min après.

Il m’a tellement sérrée les joues que le lendemain j’avais 2 énormes boules. Il s’est mis à pleurer en disant qu’il fallait qu’on se sépare ou il allait me tuer.

J’ai du caractère, j’arrivais à lui tenir tête, plus ou moins... à la fin ce n’etait pas lui qui était dans tous ses états. Un jour, pour ma part, les mots ne marchaient plus, j’avais une tubeuse dans les mains, et je lui ai éclaté sur le visage. Je n’en pouvais plus de ses paroles horribles, de toutes ses insultes. Il m’appelait « le garage à bites ». Quand j’ai fais ça j’ai vu son regard virer au noir mais... il n’a rien fais. Il est juste reparti s’assoir devant la tv. Il me dévalorisait en permanence... Il me faisait avaller des cachets, pour me faire vomir après. Il m’a donnée une bombe de déodorant et un feu pour que je me brûle, rassurez-vous je ne l’ai pas fais.

Mes parents ont essayé de m’interner pour m’eloigner de lui. Mais ce n’etait pas juste, c’etait moi la victime ! Au final vu que nous habitions ensemble, il est venu me voir, il a rempli des papiers, et m’a ramenée chez nous. Ma mère a appelé le lendemain l’hopital pour prendre de mes nouvelles, ils lui ont dis qu’il était venu me chercher. Ma mère est devenue folle car elle leur a dis qu’ils m’ont laissée partir avec la personne la plus dangereuse pour moi. Au final, j’en ai voulu à mes parents, du coup il ne restait plus que lui et moi.

Et quand on regarde bien, tout était à son avantage, il était mon « sauveur »... Il nettoyait mes blessures, m’a sortie de l’hôpital. Dans les débuts, je ne m’en rendais pas compte, mais il m’a rendue dépendante de lui. En pleine semaine, nous avions cours chacun de notre côté. Je l’appelais en pleurant, en lui disant que j’allais me suicider s’il ne venait pas le jour même. Il venait à chaque fois, il quittait ses cours. Au final la première année n’etait peut être pas si belle, car il a réussis à me transformer en folle parce que je ne supportais pas son absence.

Nous nous somme « enfin » séparés. J’etais un cadavre, un zombi, j’avais abandonné mes études, j’étais morte intérieurement.Mais nous habitions toujours ensemble. Il a pris la premiere nana qu’il pouvait pour se détacher de moi. Pendant plus d’un mois de « colocation » tout en sachant que nous faisions toujours l’amour, il est parti. Cette fille l’a quitté car elle savait qu’il m’aimait.

Il faut savoir que nous nous sommes revus énormément de fois depuis notre séparation.

J’ai « enchaîné » des dizaines de liaisons, je ne pourrais pas vous dire pourquoi. C’est une question que je me pose, si quelqu’un à la réponse...

Et j’ai retrouvé un ami d’école, je suis sortie 4 mois avec lui. Je pensais le connaître. En fait non. J’etais très fragile psychologiquement après tout ce que j’avais déjà traversé. Je suis devenue son cobaye, sans même m’en rendre compte car je suis à caractère toxicomane... Il fabriquait des drogues non sur le marché bien évidemment, et nous les consommions ensemble. Une dépendance affective a recommencé à se créer, mais seulement de mon côté. C’etait quelqu’un imbu de lui-même qui me répétait sans cesse que je n’étais rien sans lui, il choisissait mes tenues, il est polyglotte, il voulait que j’apprenne plusieurs langues...Mais j’ai réussis à m’extirper de ses griffes, non pas sans conséquences. Mais lui il m’a laissée partir.

Ce qu’il s’est passé, c’est que j’ai sombré encore plus bas. Je suis tombée définitivement dans la drogue : donc cannabis , LSD, coke, kétamine, DMT, champy, speed, salvia, fulbro, clona...des drogues de synthèse, 3. 5F-AKB48, 5F-PB22 et histoire de terminer en beauté, du MMB, qui m’a transformée en quelqu’un d’autre. Je n’ai pas reconnu un ami d’enfance et j’ai un trou noir d’une semaine. Je me suis aussi droguée aux médicaments. Je me suis démolie.

Aujourd’hui je suis épileptique. À trop boire également je me suis fracturée une vertebre qui peut se « recasser » à n’importe quel moment. Une crise d’épilepsie ou rien que mon traitement qui me fais tomber (dans les effets secondaires) peut « recasser » mon dos. J’ai un double handicap.

Je suis sortie 2 ans et demi par la suite avec quelqu’un que je n’aimais pas. J’ai avorté de cette personne et fais une hemmoragie énorme. Je n’aimais pas le père mais j’aimais « l’enfant » qui se créait en moi. J’ai avorté à 2 mois de grossesse. Et j’en suis devenue malade. Et qui ai-je appelé car j’allais très mal. Gaétan. Je l’ai eu au téléphone il y a 3 mois car je n’en pouvais plus... Il m’a écoutée, et dans son « vocabulaire » il m’a dit qu’il m’aimait toujours mais que jamais nous ne pourrions nous remettre ensemble... Je vais dire son nom, Aymeric, que je n’aimais pas, avec qui je suis sortie aussi presque 3 ans pour « combler un vide » m’a laissée souffrir psychologiquement et physiquement car comme je l’ai mentionné j’ai fais une énorme hemmoragie, à tel point qu’on devait me soutenir, en plus de la douleur de perdre mon bébé. Pendant que lui... était sur « candy crush ». C’est ma mère qui m’a assistée. Et je lui ai demandé de sortir tellement il y avait de sang partout parce que je voyais qu’elle allait vomir... mais lui il n’etait pas là. Je ne l’aimais pas, mais par respect il aurait du m’aider car on s’est séparé un mois après alors que je pleurais tous les jours...

Il faut aussi savoir que je suis anorexique depuis que Gaétan m’a quittée.

Mon psychothérapeute, que j’ai vu aujourd’hui (hier maintenant) m’a dit que nous étions une drogue l’un pour l’autre dans le sens où il est ma drogue et inversement... ce qui est toxique.
Trop s’aimer au final nous détruit...
Mon psychothérapeute m’a dit que je n’arrivais pas à retomber amoureuse car la relation a tellement été forte que je m’ennuyais avec les relations d’après... ce qui n’est pas faux. Et même si cette relation a été dure et m’a faite plonger dans toutes les drogues (ou presque) et l’anorexie je referais la même chose. Tellement je suis où étais amoureuse de lui

il a brisé l’amitié que j’avais avec ma meilleure amie, car elle était souvent chez nous, et il se sont engueulés, avec moi au milieu, parce qu’il disait à cette fille « qu ‘elle me volait à lui ». Du simple fait que je passais mes cours et mes journées avec elle et que quand il rentrait, je n’etais pas à sa disposition, j’etais sur des dissertations ou autre. Ils se sont déchirés devant moi. Elle avait peur de lui, car elle était la seule à tout savoir. Et elle avait en même temps une rage dévorante vis à vis de lui, c’est pour ça que ce jour là elle est devenue folle quand il s’en est pris à elle. Mais ce jour là, j’ai perdu ma meilleure amie. Elle était la seule personne qui me restait.

Mon caractère a changé, je suis plus violente, j’ai frappé à plusieurs reprise l’homme que je n’aimais pas. Gaétan a laissé ses empruntes : je n’arrive plus à me regarder dans une glace. Et encore aujourd’hui, il y a un fil au dessus de ma tête où il me tient toujours même si j’ai tout fais pour le bloquer de partout. Il n’a jamais voulu me donner son nouveau numéro. Mais lui a toujours le mien. Il est vicieux, et s’il vient à m’appeler je sais qu’il le fera dans un moment où je m’y attends le moins.

Aujourd’hui, je suis une coquille vide.

S’il vous plaît aidez moi. Je vous en supplie je sais ce que j’ai à faire pour mettre fin à tout ça, alors s’il vous plaît, aidez moi, aidez moi... avant qu’il ne soit trop tard.
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Merci
Bonsoir et bienvenue sur le forum,

Extrait de la charte de ce forum :
"Les questions posées doivent être courtes et précises et ne pas donner lieu à un long exposé d'une situation personnelle trop complexe, qui risquerait d'être à la fois mal expliquée et mal comprise. "
Bon, pas grave et j'ai tout lu...
Espérons que d'avoir écris tout ceci t'a permis de résumer, faire le point.
Tu demandes notre aide mais un forum à ses limites et se limite à des conseils car rien ne peut remplacer un entretien en face à face de vive voix.
Tu es en thérapie et c'est ce qu'il fallait faire.
Depuis combien de temps et comment ça se passe ?
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Mathilde_2727
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vendredi 1 février 2019
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4 février 2019
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Bonjour,
Je vous remercierai pour 2 choses : votre réponse, et le fait que j’ai pu récupérer mon texte. Mais seulement ces deux choses là.

J’ai été suivie par divers spécialistes depuis des années. J’ai faillis me tuer involontairement il y plus d’un mois à cause de l’alcool. Si je suis suivie par un spécialiste, et que je viens quand même écrire ici, vous en déduisez quoi ?

Je publierai mon texte certainement ailleurs mais soyez conscient d’une chose : si j’ai écris ici, c’est pour que mon histoire soit reconnue, qu’on estime qu’elle a assez d’importance pour être lue par d’autres personnes que l’on ne connaît pas. Je voulais une reconnaissance de ce que j’ai vécu. Vous avez établi des consignes soit, mais à côté de ça, et vous serez ma première mauvaise expérience en terme de forum, vous empêchez une personne de s’exprimer, cette personne considère cela comme un énieme rejet. Cette personne touche le fond en ce moment. Cette personne est obligée d’etre soutenue en ce moment car elle peut faire une bêtise à n’importe quel moment. Je n’habite pas avec mon psychothérapeute et au final vous rejetez une personne en détresse qui ne demandait pas la lune, mes des réponses à certaines questions. Point.

N’oubliez pas, car vous avez lu mon message, qu’une personne désespérée et rejetée, qui pourrait être encore plus fragile que moi, puisse ne même pas chercher à comprendre votre « logique » et passe à un acte irréversible car encore une fois, en étant à bout et au fond du trou, on ne va pas forcément faire le listing de tous les forums qui accepteront de publier et nous laisser une chance, et on restera sur cet ultime rejet.
Une chance qu’il me reste une petite étincelle pour ne pas en arriver là.

Alors je vais répondre à votre question : comment vais-je ? Le texte parle de lui même.

Bonne soirée.
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jeudi 18 décembre 2014
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23 mars 2019
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Merci
Bonjour
Tu as besoin de soins et de méditer sur tes erreus, celles qui t'ont fait accepter beaucoup de choses inacceptables, quelque soit l'amour qu'on a ou qu'on reçoit d'une personne, car accepter l'inacceptable, c'est se tuer soi même, se vider de tout respect de soi et arrivent toutes les dérives qui s'ensuivent.
Si tu comprends tes erreurs, c'est un premier pas. Si tu te dis plus jamais ça, tu sauras alors qu'a un moment donné dans une quelconque situation, tu saurais alors dire stop même si c'est très difficile a le faire.
Tu es toi seulement si tu es en majeure partie maitre de ta vie, l'esprit, la tête, la raison, l'emportant sur le coeur, les sentiments, l'amour. Tu n'es rien si tu n'as aucun esprit d'analyse et de rationnalité, d'esprit de protection de soi, seulement céder a ses envies.
Tu as énormément endurée de malheur, beaucoup d'énergie a souffrir, trop même. Si tu endures ne serait que la moitié pour te reconstruire, alors tu y arriveras, mais il est vrai qu'avec la facilité de degringoler, la remonter souvent, on hésite a l'entrepredre. Penses-y sérieusement. Et il faudra certainement beaucoup de temps, donc du travail sur soi avec le monde médical et de la patience.
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Mathilde_2727
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vendredi 1 février 2019
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4 février 2019
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Bonsoir,

Je vous remercie de votre message.
Je reconnais mes erreurs, j’en ai honte. J’ai encore du mal à accepter tout ça, car je suis très fragile, et cela depuis ma naissance (mes parents me l’ont avoué récemment, un médecin avait déjà posé un diagnostic alors que je n’avais même pas 2 ans).
Je l’ai compris, sauf que je me suis interdit d’aimer à nouveau, je suis devenue une personne qui détruit tout autour d’elle. La tête et le cœur sont très distincts. Cependant l’amour nous fait « décrocher l’esprit ».
Ce n’est pas pour rien que l’on dit que l’amour rend aveugle.
Si je dois résumer, j’ai pris conscience des choses une fois que j’ai été piégée, et il était trop tard.
Beaucoup de personnes dénigrent les femmes qui ne quittent pas leur compagnon violent... Si vous saviez comme les choses sont différentes dans la réalité. Dépendance affective, chantage affectif de sa part, menace de suicide...
Je l’ai dis, je suis quelqu’un avec un tempérament très fort. Mais lui encore plus, et de façon sournoise il m’a écrasée jusqu’à ce que je ne devienne qu’un grain de sable. Je n’avais pas la force de partir car il me dominait, il avait le dessus sur moi, et il y avait déjà bien longtemps qu’il avait gravé dans ma tête que je ne survivrais pas si je partais, que j’avais besoin de lui. Pratiques d’un prince charmant qui plante le décors pendant un an, avant de passer à l’acte progressivement. Voilà l’envers du décors, que personne ne connaît, donc ne peut pas comprendre.
Mais d’ordre global, je suis entièrement d’accord avec votre message. Mais un monstre se cache sous de parfaits traits.

Je continue à essayer de me battre, même si depuis plus d’une semaine, toute ma souffrance est remontée. Voilà pourquoi j’ai besoin qu’on me maintienne la tête hors de l’eau, tout du moins en ce moment. Car je suis très impulsive, et je sais que je pourrais faire quelque chose sans réfléchir aux conséquences sur mon entourage.

Merci beaucoup
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23 mars 2019
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Merci
"Je voulais une reconnaissance de ce que j’ai vécu. Vous avez établi des consignes soit, mais à côté de ça, et vous serez ma première mauvaise expérience en terme de forum, vous empêchez une personne de s’exprimer, cette personne considère cela comme un énieme rejet."
Absolument pas , bien au contraire, votre texte avait été supprimé par le robot de la modération et je l'ai restauré car je reconnais votre souffrance et je suis loin de vous rejeter, bien au contraire et je crois que vous avez très mal compris et j'en suis peiné.
Au sujet de votre thérapie, je vous ai demandé :
"Depuis combien de temps et comment ça se passe ? "
parce que je me doutes bien que si vous venez écrire ici, ce n'est pas pour rien...
Ce que je peux dire :
Si voue êtes demandeuse de soin, partie prenante dans celui ci, dans l'alliance thérapeutique et en confiance, et aussi, si vous avez vraiment envie d'avancer et d'aller mieux, cela sera efficace mais il faut savoir que les soins type psychothérapie peuvent mettre du temps avant d'améliorer les symptômes, patience donc...;)
Mathilde_2727
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4 février 2019
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Merci beaucoup d’avoir restauré mon message.
J’aime beaucoup mon psychothérapeute, ça fait un an que je le vois. C’est « l’homme que je n’aimais pas », Aymeric, je l’appelle comme ça car avec des prénoms il est dur de se repérer dans une histoire aussi compliquée, qui a cherché autour de lui et l’a trouvé. C’était peu de temps avant que je tombe enceinte. Il l’a fait car nous avions arrêté de fumer des joints, et j’ai commencé à sombrer dans l’alcool... parce que Gaétan me manquait. Et j’avais toujours contact avec lui tout en étant avec Aymeric, je le voyais même.
Je sais que je peux passer pour la pire des personnes par rapport à ce que j’ai fais à Aymeric. Mais ne vous inquiétez pas, il a pris soin de vider tous mes comptes avant de partir, et de me rabaisser alors qu’il ne le fallait pas alors que j’étais sur le point d’avorter.
Nous étions ensemble par intérêt, moi pour combler le vide, lui pour mon argent... Et je crois que je n’ai jamais connu pire menteur (je crois même que c’était pathologique chez lui). Gaétan était pire et de loin, mais je peux vous dire que j’ai souffert de sa franchise.

Et pour en revenir à mon Psychothérapeute, il se comporte comme un papa avec moi si on peut dire ça comme ca. À chaque fin de séance je m’en vais et il a les larmes aux yeux... je sais qu’il a une affection énorme pour moi. Mais vu que j’ai enterré mon histoire j’ai le besoin d’être entendue...

Ma famille m’a traînée au commissariat, ils voulaient que je porte plainte. Quand je suis arrivée à l’accueil et que les gendarmes ont vu mon état, ils m’ont prise en urgence et je suis passée devant une vingtaine de personne... Ils ont dû me tirer les vers du nez, mais les bleus que j’avais sur les bras ne mentaient pas. Je n’en avais pas au visage, pas quand j’y suis allée en tout cas, mais Gaétan prenait toujours soin que rien ne se remarque. Pourtant mes derniers amis ont compris ce qu’il se passait à mon comportement quand ils venaient chez nous et qu’il était là. Les gendarmes voulaient aussi que je porte plainte. J’avais trop peur. Je ne l’ai pas fais. Ils m’ont même donné leurs numéros privés (ils étaient 2) si toutefois je changeais d’avis. Mais j’habitais toujours avec lui alors je ne l’ai jamais fais...

Excusez moi si ce que j’écris est long. Mais je crois que cette histoire est devenue trop lourde à porter.
Andy31200
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23 mars 2019
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Merci d'avoir répondu, j'ai restauré votre message car je pensais qu'il méritait d'être publié.
" il se comporte comme un papa avec moi si on peut dire ça comme ca"
Oui, on peut dire ça comme ça comme vous dites, vous vivez un transfert positif avec votre thérapeute et c'est une très bonne chose pour qu'un travail efficace se fasse .
"et il a les larmes aux yeux... je sais qu’il a une affection énorme pour moi"
Il à le droit d'être ému et vous considérer positivement, mais sachez que tout psychothérapeute se doit d'être neutre et bienveillant, être dans l'empathie, c'est essayer de se mettre à la place de l'autre afin de mieux le comprendre alors que la sympathie, au sens étymologique, c'est souffrir avec l'autre et si on pleure ensemble, on ne vas pas avancer.
Mon avis est que vous êtes dans la bonne voie, dans l'alliance thérapeutique et la confiance et que c'est un bon pronostic, patience et courage
Mathilde_2727
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vendredi 1 février 2019
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4 février 2019
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Je suis très amorphe en ce moment, je sais que ce n’est pas bien car je continue de boire, mais vous avez raison. Je ne pouvais pas tomber plus bas, et c’est peut-être une chance à saisir, c’est peut-être le déclic qui va me sortir de tout ça.

De tous les spécialistes que j’ai pu voir, mon psychothérapeute est de loin la personne qui m’a été bénéfique jusqu’à présent. Il est le seul à me faire comprendre que je suis quelqu’un de bien.

Hier, j’ai décidé de me couper de tous les réseaux sociaux (Facebook, Snapchat...). C’est reconnu, tous ces réseaux ne nous font pas du bien dans la mesure où inconsciemment nous gardons toujours un œil sur des personnes qui ont été malveillantes avec nous. Et nous regardons beaucoup le passé. Je le fais pour un mois dans un premier temps, mon meilleur ami est le seul à être au courant mais je ne veux pas l’abandonner (il habite en Angleterre), sa vie n’est pas facile non plus et je ne veux pas être égoïste. Je veux juste faire le point quelques semaines.
Des amis m’en voudront certainement d’avoir « disparu de la circulation » sans les prévenir, mais au moins je saurai qui tient réellement à moi.

Merci du temps que vous m’accordez
Andy31200
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23 mars 2019
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Je vois que vous êtes dans la bonne voie et faites ce qu'il faut pour...et je vous en félicite.
L'alcool est un bon anxiolytique mais bon...enfin vous savez et je ne suis pas là pour faire de la morale mais faites gaffe tout de même...
Trouver le bon thérapeute est difficile et " il faut que ça passe ", il vous revalorise et vous en aviez bien besoin.
Quant à vos amis, vous verrez bien effectivement quels sont les vrais...
Si je vous consacre du temps c'est que j'ai vu dès le début que vous aviez besoin de soutient et cela me permet de poursuivre mon activité en étant bénévole ici.
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23 mars 2019
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Merci
Reconnaitre ses erreurs est un debut, tout petit pas mais fait dans le bon sens, après cela, il faut tirer des conclusions, des directives, des lignes a suivre, a eviter, a se mettre des principes pour se faire respecter et se respecter soi même. Cela est plus difficile a mettre en oeuvre, a l'assimiler déjà et a en faire un leitmotiv.
Il ne faut pas avoir honte de tes erreurs nous ne sommes pas parfait nous être humain et nous sommes fragile dans certaine circonstance, mais il ne faut pas se laisser descendre si bas a cause de quelqu'un alors qu'on est conscient qu'il nous mène a notre desctruction. Tu dis avoir la raison et le coeur, non, seul le coeur a fonctionné, la raison a été aveuglée par le coeur. Pourtant il y a toujours quelque chose de plus profond en nous, en toi, qui te disais qu'il faudrait tout arréter, tu n'as pas eue ce courage de faire, ta souffrance aujourd'hui serait moindre ou totalement disparue.
Ce n'est pas la dénigrer que de se demander pourquoi cette femme ne quitte pas son homme violent, mais justement, que cette femme ne réfléchir qu'avec le coeur et non pas la raison. Je suis sur qu'a ces moments de violences tu savais que partir serait le moindre mal, car souffrir pour souffrir, autant le faire une fois pour toute et de ton fait. De cela plus tard tu en tires une satisfaction, car tu sais que tu as bien agis pour la vie que tu aurais eue, suite a ça, mais tu n'as pas eue ce courage de suite ton alarme intérieur.
Tempérament très fort peut-être mais faible de caractére, car se laisser dominer a ne plus exister, ce n'est pas être forte.
Andy que tu n'as pas compris, est un professionnel que je ne suis pas. Tu as eue une mauvaise réaction et c'est compréhensible et personne ne peut t'en vouloir. Mais je vais te dire une chose, pas professionnel donc comme je le pense sans filtre, si tu ne fais pas un énorme effort pour arrêter de prendre toutes les merdes que tu prends, alors tu vas droit a ta perte.
Une dépression se guérit je laisse Andy te le confirmer. Je suis moi même un revenant du trou noir de la mort. Je sais qu'il faut une volonté et une envie en béton de s'en sortir pour y arriver, mais inhiber par toutes substances que tu dis prendre, tu n'as aucune chance a mon avis.
Tu dois absolument arrêter arrêter de te droguer pour récupérer un semblant de volonté et de courage pour guérir. Tu dois te faire desintoxiquer, et bien sur faire un gros travail sur toi. Te reconsidérer comme humain a part entier, comme femme, te servir des erreurs passées pour tracer un avenir dans lequel tu mettras tes conditions d'existences dans le couple plus tard, savoir jusqu'ou ne pas te laisser faire car tu sais, tu l'avais réfléchis avant que ça arrive, de ce qu'il faut faire. La on parle raison, il faut laisser le coeur pleurer.

Mathilde_2727
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vendredi 1 février 2019
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4 février 2019
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Je trouve ton message très beau. Et très réaliste.
Je me suis laissée rabaisser jusqu’à ne plus être comme tu l’as dis, il faut que je réapprenne et me mette bien en tête que j’existe.

Comme je l’ai dis à Andy, je me suis coupée de tous les réseaux sociaux. Ainsi, je ne prends pas le risque de recevoir un message qui me fera reculer de deux pas alors que j’en ai fais un.

J’ai aussi déversé toute ma rage sur Gaétan, en le rabaissant énormément, sa réponse ne m’a de toute façon pas étonnée, si je résume « je suis folle et pathétique, je n’ai pas d’honneur et il ne veut pas voir ce que je suis réellement alors qu’il m’a tant donné ». Ça a été un échange rapide mais ça m’a soulagée. Car j’ai enfin pu lui dire que je voulais qu’il disparaisse, et que je ne voulais plus jamais entendre parler de lui. Et bien évidemment j’ai rebondis en lui demandant si détruire une personne était pour lui le concept de tout donner. Le deuil n’est peut être pas encore totalement fais, mais ce qu’il faut voir, c’est que j’ai réussis à le faire sortir de ma vie.

Toi et Andy êtes des personnes très humaines, et ça fait énormément de bien de pouvoir discuter avec des personnes comme vous.

J’aimerais connaître ton histoire. Je te laisse me guider sur ta publication, si bien évidemment tu le souhaites, mais je pense qu’il n’y a aucune raison que tu t’y opposes, sinon tu ne serais pas là.

Merci à vous.
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jeudi 18 décembre 2014
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23 mars 2019
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Merci
Bonsoir Matilde
Content que tu trouves mon message beau mais surtout réaliste. Mais la n'est pas ma recherche crois moi, c'est un ressenti a te lire et essayer de te comprendre pour dire ce ressenti, ce que je pense. Mais parfois mes messages heurtes aussi car lorsque mon ressenti est de dire ce qui peut deplaire, je le fais aussi, mon but est d'essayer d'aider si c'est possible, pas de plaire ou déplaire, et quand ça ne passe plus j'arrête car inutile si on ne se comprend pas. C'est en particulier ce qui me différencie des gens du métier avec leur compétences et leur retenue, leur façon de tourner les choses que je n'ai pas mais en tout cas, je fais sans filtre même si je fais attention quand même. Chercher a te plaire et te mener en bateau ne peut que t'apporter du mauvais après le jeu de séduction fini.
Donc, si tu trouves réaliste mes propos, mon analyse et la façon de faire pour que tu redeviennes femme et fière de l'être, tu sais ce qu'il faut faire. Pas aussi simple que les mots, mais tu n'as pas beaucoup de choix je crois.
Pour commencer, bien sur te soigner c'est primordial, ensuite ce Gaetan mets une croix dessus, il ne doit plus être de prêt ou de loin un élément qui viendra perturber ta vie, mise a part le fait qu'il est présent encore dans ta tête mais que tu travailles sur toi avec un pro, pour l'oublier.
Pas un élément perturbateur dans le sens ou, plus de contact de ta part, ne pas répondre a ses solicitations. Réagir comme tu l'as fait en le rabaissant, cela t'a soulagé mais pas pour longtemp, tu rentres dans son jeu et c'est toi la plus fragile il reprendra le dessus. Donc l'ignorance et ta meilleure attitude envers lui, si tu resistes, si tu l'ignores, c'est qui se posera des questions auxquelles il ne faut surtout pas lui apporter des réponses.
Andy et moi sommes des gens bien, je pense que je peux m'avancer pour lui aussi en disant que nous sommes seulement des êtres humains tout simplement. Comme je te l'ai précisé je ne suis pas pro de santé, Andy oui, alors suis ses conseils quels qu'ils soient
Tu aimerais connaitre mon histoire mais ici n'est pas le lieu pour se raconter nos histoires. Connaitre mon histoire ne saurais t'apporter quoi que ce soit de positif si tu n'as pas ta propre volonté de t'en sortir, c'est un élément majeur a ne pas dissocier d'un vrai suivi et soins si necessaire. Et puis cela pourrait occuper le forum des jours entiers et je ne veux pas mettre a l'amande par le temps que cela prendra a nos modérateurs modératrices qui ont bien autre chose a faire. (Lol)
Prends RDV avec un médecin addictologue pour t'aider a te sortir de l'enfer des drogues et alcool, sans cela, je ne pense que tu auras la force nécessaire pour faire un travail sur ton passé.



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