Je suis fatigué de la vie, je n'ai plus envie de me battre...

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19 mars 2019
- 28 janv. 2019 à 11:41
Bonsoir à tous,

Je viens vers vous car je suis perdu, incompris, détruit... Il n' y a pas de mots pour expliquer ce que je ressens. J'aimerais vous raconter mon histoire. Je suis désolé si ça part dans tout les sens mais comme disait Albert Camus : "Parler de ses peines, c'est déjà se consoler" et je ne sais plus vers qui me tourner mise à part souffler la veilleuse...

Je suis un jeune garçon de 23 ans. Je dirais que ma principale qualité est mon altruisme et que mon gros défaut est ma timidité et mon manque de confiance en moi. Mes parents se sont séparés lorsque j'avais 10 ans. Je n'ai pas trop souffert de cette séparation, je ne suis pas très proche de mon père bien que nous nous ressemblons beaucoup et puis la fin des disputes entre mes parents étaient pour moi un soulagement. Ma mère a toujours tout fait pour moi et mes frères contrairement à mon père.

Au collège, j'avais de très bon amis d'autres l'étaient un peu moins. Fin de la sixième arrive la puberté. Ma voix commence à muer, l’acné fait son apparition, je suis en surpoids bref autant de changements physiques que psychologique. C'était compliqué au début. Je devais faire face aux moqueries de mes camarades pour qui c'était tout nouveau. Les attaques sur le poids étaient le plus difficile à encaisser. Je faisais beaucoup de sport mais j'avais un très gros appétit et j'ai plutôt tendance à stocker qu'à éliminer. J'avais l'impression de faire des efforts pour rien.
Entre temps ma mère s'est remis avec quelqu'un. Je le considère comme mon père aujourd'hui. Même si j'en ai pris souvent dans la figure parce que j'étais l’aîné et que je devais montrer l'exemple, il était là pour ma mère, moi et mes frères. Il était très impliqué dans notre éducation, dans nos résultats scolaires, il nous payait des loisirs, n'oubliait pas nos anniversaires (je suis né un 14 février, je pense que c'est pas dure de s'en souvenir quand on est parent et bien depuis que mes parents sont séparés sur 13 anniversaires j'ai peut être dû recevoir 3/4 appels de mon père pour me le souhaiter...). J'ai souvent crû que mon beau-père était méchant avec moi pour me punir, de quoi je ne sais pas. Il a eu une éducation stricte, je suppose qu'en tant que parent, on prend souvent ses propres parents pour modèle.

Puis arrive le lycée. Je gagne en maturité, je m'intéresse à beaucoup de chose, je pense déjà à ma majorité, mon envie d'indépendance. Ayant des facilités, il me suffisait d'écouter en cours pour tout enregistrer, je travaillais très peu (ce qui me jouera des tours par la suite). Les premières soirées arrivent et les premières expériences commencent. Un ami à moi me propose de fumer du cannabis dans une pipe à eau, c'est disons le coup de foudre... Cette euphorie et le fait de planer, de ne plus savoir où je suis, j'en fais mon quotidien. Je commence à sécher des cours pour aller fumer avec mes amis. Mes résultats sont en légère baisse mais rien d'alarmant. Il m'est souvent arriver de faire des devoirs complètement défoncés et de m'en sortir avec une super note (et la fierté d'avoir réussi même en étant pas vraiment en possession de toute ma tête). Bref, le lycée se termine, je me tape des cartons dans les matières littéraires mais j'ai d'excellents résultats dans les matières scientifiques. Mon bac S mention bien en poche, je m'oriente vers un dut informatique pour ensuite intégrer une école d'ingénieur car les classes préparatoires, je sais très bien que ça ne le fera pas car j'aime pas travailler chez moi.

Je pars donc à l’IUT de Vannes. Je me retrouve dans un logement étudiant étant à plus de 200 kilomètres de chez mes parents. Je me retrouve seul mais bon c'est ce que je voulais, mon indépendance. Les deux premiers mois, je suis assidûment les cours. Je consomme toujours à côté du cannabis mais uniquement le soir. Triste réalité pour moi, mes facilités ne me permettent pas d'avoir de bonnes notes. Pire le fait de ne rien comprendre parfois ne me donne même pas envie d'essayer. A côté de ça j'ai toujours eu un penchant voir une addiction aux jeux vidéo ( c'est ce qui m'a poussé entre autre à m'orienter dans l'informatique). Ayant clôturé l'assurance-vie que mes parents m'avaient ouvert pour m'acheter l'ordinateur dernier cri et d'autres conneries avant de partir à Vannes, je commence à sécher les cours au bout de deux mois peu avant mes partiels. Les cours magistraux, je n'arrive plus à les suivre, le brouhaha m'empêche de me concentrer. Je passe donc mes nuits à jouer et à fumer, je suis dans mon monde. Evidemment ma consommation augmente énormément étant donné que je suis toujours chez moi. Financièrement tout part dans le loyer et le cannabis/tabac. Je ne mange plus. Je maigris vite, très vite. Je passe de 97 kilos à 58 kilos en moins de 4 mois. Dans le même temps, mes parents reçoivent plusieurs courrier de l’IUT à propos de mes absences. Puis vient la lettre me demandant de démissionner de ma formation. Ma mère inquiète et n'ayant pas de nouvelles de moi étant donné que je ne répondais plus au téléphone demande à mon beau-père d'aller voir ce qui se passe chez moi. Je reçois la visite surprise de mon beau-père, j'ouvre pas. 5 minutes plus tard, il revient avec le directeur qui ouvre la porte de ma chambre et c'est le drame. C'était la première fois que je voyais mon beau-père pleurait. La vue de ce squelette, cette barbe de 15 cm, mon teint pale, impossible que ce zombie ce soit moi pour mon beau-père. Comment aurais-je pu déraper si vite ? Moi-même je ne le sais pas. Hors de question pour lui de me laisser là, il me ramène chez moi, mes parents essayent de comprendre ce qui s'est passé, je ne sais pas leur expliquer. Je consulte un psychiatre pendant quelques mois mais j'ai pas vraiment l'impression qu'il comprend ce que je ressens. Je me remets sur les rails surtout grâce à mon entourage du moins j'essaie. L'été arrive mes parents me poussent à trouver un travail. Et avec le recul, j'aurais dû les écouter. Mais je n'en fais qu'à ma tête, je suis toujours perdu, aucune confiance en moi, je veux reprendre des études mais je ne sais pas dans quel domaine, tant de chose m'intéressent, comment faire le bon choix ? Mes relations deviennent tendu avec mes parents, je décide de partir un soir lorsqu'ils ne sont pas là. Je pleure un bon coup en me disant que c'est peut-être la dernière fois que je les vois.

Je me retrouve chez un ami qui m'héberge lorsque ces grand-parents ne sont pas là. Puis ça dure, j'alterne les hébergements chez des amis. Il m'arrive de dormir ou de vagabonder dehors quand je n'avais pas d'autres solutions. Je commence à me sentir seul, puis je deviens paranoïaque. J'ai l'impression d'entendre des bruits et d'être suivi. Je commence à me scarifier. L'envie de mettre une douleur physique sur une douleur psychique est trop grande, ça me soulage. Puis je m'imagine des scénarios mettant en scène ma propre mort. Et un jour, un ami remarqua les scarifications. Je vois bien qu'il s'inquiète pour moi, j'essaie de le rassurer en lui disant que c'est la seule façon que j'ai trouvé pour me soulager lorsque je déprime trop. Il ne veut rien entendre et appelle les pompiers. Au vu de la situation, les pompiers me disent qu'ils ne peuvent pas me laisser et que je vais devoir être interné dans un hôpital psychiatrique. Une fois là-bas, on m'explique les règles à respecter et on me dit que le seul moyen pour moi de partir d'ici et de suivre le traitement du psychiatre. Je m’exécute, je suis le traitement (diazepam, mirtazapine et tercian). Le cocktail est détonnant, je passe mon temps à dormir. Puis je m'habitue au traitement, mon psychiatre me conseille de reprendre contact avec mes parents, ce que je fais. Je revois donc mes parents 8 mois après être parti. Joie,larmes, je vous passe les détails des retrouvailles. Le psychiatre ne sait pas trop expliquer d'où vient ma dépression mais pense que cela vient du cannabis. Je n'y crois pas un mot ( depuis que j'ai commencé à fumer c'est surement la période où j'ai le moins consommer et de loin car je n'avais pas d'argent..) mais je m'en fiche, je suis sur le point de sortir, c'est tout ce qui m'importe à ce moment là. J'avais un "deal" avec mes parents. Ils acceptent que je revienne chez eux si je me bouge les fesses pour faire quelque chose de ma vie.

Je m'inscrit dans des boites d'intérims, je commence à faire quelques missions. Tout va bien mais qui dit argent dit aussi consommation pour moi car dans ma tête je comptais me remettre à fumer. Chose que je fais et que mes parents découvrent lorsqu'il voit tout les retraits en espèces sur mon compte. Le deal est rompu et cette fois c'est mes parents, exaspérés, qui me mettent à la porte. Je ramène mes affaires chez un ancien ami qui avait accepté de m'héberger auparavant. Cela se passe pas trop mal même si le cadre n'est pas idéal. C'est un héroïnomane et voir quelqu'un en crise de manque, je peux vous dire que c'est pas super à voir sans parler des aiguilles et steribox qui traînent partout ... Puis à la suite d'un rendez-vous à la mission local, je prends rendez-vous avec le CCAS de ma ville. Je dépose un dossier pour un logement sociaux qui m'est accepté. J'en suis soulagé, je vais enfin pouvoir être chez moi car avec "mon colocataire", je sens que ça va finir par déraper. Tout ce qu'il voyait en moi, c'était un pigeon. Tout ce qui l'intéressé, c'était la part de loyer que je lui donnais, l'entretien de la maison c'était moi qui m'en occupait, je sortais son chien, je faisais les courses. Puis il me vole de l'argent mais je dis rien n'ayant pas de preuves même si un ami en commun m'a affirmé plus tard qu'il m'avait bien voler pour acheter de la l’héroïne... Bref je mets fin à cette relation toxique. Je suis toujours en contact avec mes parents, ils sont content pour moi que j'ai eu un appartement. Il ne pensait pas que j'aurais continué à travailler après que je sois parti de chez eux. J'essaie de trouver un équilibre entre ma consommation de cannabis, mon addiction aux jeux vidéo et le travail. J'y arrive tant bien que mal. Puis on me propose un CDD en tant que ripper dans ma ville. J'accepte car mieux payé. Evidemment, je fais de la merde, je m'endors deux fois devant l'ordinateur, deux absences qui me coûte mon renvoi.

Pendant un an et demi, il se passe pas grand chose. Je ne travaille plus, je fume toujours, je joue toujours autant. Août dernier, je postule chez Macdonald car les ennuis financiers commencent à arriver et que j'ai toujours dans un coin de ma tête envie de reprendre des études. Je me dis que ça va jamais le faire avec le peu de confiance que j'ai en moi. Je me retrouve devant le superviseur (bras droit du franchisé) alors que je devais avoir un entretien avec un manager. Je ne sais pas comment j'ai fais mais ça c'est super bien passé... On me rappelle le lendemain pour me dire quand je commence etc... Fin octobre, je finis ma période d'essai, un mois après les ennuis commencent.
Je me réveille un matin avec des douleurs intercostales limite supportable. Je me rassure en me disant que j'ai dû faire un faux mouvement pendant que je dormais. Les douleurs n'ont jamais disparu, cela fait deux mois que ça dure et d'autres sont apparus. Que ce soit des anti-douleurs opiacés, des anti-inflammatoires, ou un traitement à la cortisone, rien ne me soulage.Tout les examens faits pour l'instant sont impeccable, pour mon médecin je suis en très bonne santé alors que je suis tout le temps fatigué même après le réveil. Lorsque j'ai pas ma coupure l'après-midi pour faire une sieste, c'est très dure de tenir toute la journée.
Je mange très peu (1 repas/j), la nourriture ne me fait pas envie et je suis très vite rassasié. Si je me force, je suis pris de nausée voir de vomissements. A chaque fois que je tousse, j'ai une douleur horrible et l'impression que mes poumons vont s'envoler... Tout cela commencent à être insupportable. Je n'éprouve plus rien non plus, je suis mort à l'intérieur. Ma mère a failli se noyer avant noël et un ami à elle que je connaissais bien est lui décédé par contre. Je sais que ça peut paraître froid dit comme ça, mais ça ne m'a pas touché du tout... J'arrive plus à sourire, à faire semblant que ça va, j'ai toujours tout pris sur moi. Souvent j'aimerais lâcher prise, pleurer un bon coup mais j'y arrive pas.
Rien ne me motive. J'avais pour projet d'emménager dans un appartement plus grand, même mon prêt pour mes meubles etc a été accepté mais j'en ai même plus envie. Je suis tellement impulsif que je suis capable de démissionner dans 2 semaines. la seule chose qui me donne envie d'aller travailler c'est de retrouver les amis que je me suis fait... J'ai l'impression que mes amis proches ne sont là que par intérêt. C'est toujours moi qui fait l'effort d'aller les voir, de prendre de leur nouvelles. Pas plus tard qu'il y a deux jours, un très bon "ami" à moi est revenu dans ma ville. Cela faisait plus d'un an que je l'avais pas vu mais apparemment il a jugé utile de me prévenir que 40 minutes avant qu'il reparte... Il avait peut-être besoin de passer le temps qui sait.

Je suis usé, je n'ai plus envie de me battre, puis dans l’intérêt de qui ? Je n'ai pas d'enfants et j'ai toujours fait passer les autres avant moi.
J'ai souvent penser à partir loin faire de l'humanitaire, faire un trait sur mon passé et me dire que j'aurais au moins été utile à quelque chose et que j'aurais donné un sens à ma vie.

Je suis désolé pour la longueur du pavé, j'avais besoin de m'exprimer. Une grosse partie de ma vie y est, certaines choses que je vous expose ici, je n'en ai jamais parlé à personne. D'autres ne sont pas dites comme mes expériences de mort imminente avec la kétamine ou le dextrométhorphane. Le fait de relire mon récit m'aura au moins permis de pleurer un bon coup finalement.
Merci à ceux qui m'ont lu et qui prendront le temps de me répondre.

Bonne soirée
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Merci
Bonjour et bienvenue sur le forum,

Extrait de la charte de ce forum :
"Les questions posées doivent être courtes et précises et ne pas donner lieu à un long exposé d'une situation personnelle trop complexe, qui risquerait d'être à la fois mal expliquée et mal comprise. "
Bon, pas grave, j'ai lu ton pavé et j'en conclus que tu as grand besoin de t'exprimer, en espérant que cet écrit t'as soulagé un peu...
Mais un forum à ses limites...
Tu disais :
" Le psychiatre ne sait pas trop expliquer d'où vient ma dépression mais pense que cela vient du cannabis. Je n'y crois pas un mot"
Désolé mais bien que le cannabis soit euphorisant sur le moment, il est bien connu qu'il est dépressiogène à long terme...

"Je consulte un psychiatre pendant quelques mois mais j'ai pas vraiment l'impression qu'il comprend ce que je ressens."
Lui as tu vraiment donné les moyens de te comprendre car :
"certaines choses que je vous expose ici, je n'en ai jamais parlé à personne. D'autres ne sont pas dites...etc... "
Si les choses ne sont pas dites, impossible d'avancer...

Seul conseil que je puisse te donner : consulter à nouveau tout en considérant que si tu es demandeur de soin, partie prenante dans celui ci, dans l'alliance thérapeutique et en confiance, mais aussi, si tu as vraiment envie d'avancer et d'aller mieux, cela sera efficace et il faut savoir que les soins type psychothérapie peuvent mettre du temps avant d'améliorer les symptômes, patience donc...;)
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Merci
Bonjour shinryu29
Tu s fait et veux faire beaucoup, veux faire notamment des choses pour les autres, te rendre utile, te savoir utile, mais qui voudrait de toi, qui croira en toi alors que tu ne te crois pas toi même, qui te fera confiance alors que tu n'as pas confiance en toi, qui te prendra en exemple alors que tu n'es pas exemplaire. Tu veux beaucoup mais tu ne fais rien. Tu attends beaucoup mais tu n'es pas sérieux, tu as des objectifs mais tu t'es mis hors concours pour y arriver.
Et oui, les parents notamment ton beau-père a je pense fait plus qu'il faut pour toi et la récompense et d'avoir foutu ta vie en l'air.
Ne cherches pas des buts a atteindre, du moins regardes la vérité en face et ait les objectifs, les seuls qui peuvent te sortir de cette situation, il ne sont pas nombreux mais les seuls pour commencer. Ne te dis pas être utile a quelqu'un alors que tu es perdu toi même, sors toi de ta situation d'abord avant de penser être utile a quelqu'un, aujourd'hui tu n'es pas crédible, tu es en perdition.
Tu as été en psychiatrie cela ne t'a pas servi car tu ne voulais pas que cela te serve, tu étais bien dans ton monde, celui qui te detruit.
Tu es tombé si bas, et tu ne sais toujours pas pourquoi, car tu n'as jamais voulu le savoir, non pas que s'aurait été facile a savoir, mais si tu veux vraiment savoir tu aurais des pistes, une accumulation de petites choses peut-être, un choc dans ta vie, tu aurais pu, et savoir, comprendre un minimum permet de se guérir de son passé.
Dans ton long récit, nul part je n'ai lu, entrevu un moment d'efforts de ta part pour pour une vie meilleure, tu laisses les evènements, les aléas te mener au gré du vent. Tu avais des facilités pour briller dans tes études entre autres, qu'en as tu fais ? Tu as laissé les libre cours au hasard mener ta vie, ou, laisser tes erreurs mener ta vie. Tu ne t'ai jamais battu pour toi, ne rêve pas te battre pour les autres.
Tu veux être utile a quelqu'un ? Sois le d'abord pour toi.
Tu as des objectifs ? Tes études peut-être ? Avoir un bon boulot un appart seul, une copine ? Tout ça est louable. Mais ce n'est pas cela le vrai combat que tu dois mener en tout premier lieu. Si tu veux tout ça, sois d'abord un garçon qui marche la tête haute.
La drogue ! Dans les toilettes et plus jamais ça.
Les jeux qui tue la sociabilité, surtout a ton agé, qui fait que t'enfermer toujours un peu plus dans ta solitude, ta drogue et tes bras ballants, STOP.
Que t'a apporté le fait d'être en psychiatrie ? Rien !! Mais voulais tu vraiment que ça t'apporte quelque chose ?
Tu en as vu des cas. Tu veux d'un coté être utile a quelque chose mais tout ce que tu as vu, que t'as vécu la bas ne t'a servi a rien. Pourquoi ? Parce que tu n'étais pas intéressé. Parce que tu ne voulais pas participer, non seulement a tout ce que tu voyais mais aussi a ta propre thérapie avec les pros, et ton entourage qui, si tu t'y intéresse est une thérapie en soi, les patients que tu cotoies, les choses qui s'y passent si tu étais intéressé, tu aurais tiré de sacre conclusions sur toi même.
Alors aujourd'hui tu attends quoi d'un forum. Tu connais l'expression "pisser en l'air" ? Si tu ne connais, fais le, tu comprendras ce que cela veut dire.
Enfin, tu as posté car tu attends toujours un miracle, un espoir d'avoir une vie meilleure vie et tu te donnes encore une chance d'y arriver.
Oui, y arriver c'est possible, mais n'attends pas de miracle, et l'espoir c'est toi qui le mets en route, c'est toi qui peux ouvrir la porte de l'espoir, c'est en te mettant en de bonnes conditions pour atteindre l'espoir, y arriver au bout, et cela passe par un travail sur toi, sortir du monde dans lequel tu t'es laissé enferme, te battre enfin, mériter ce sui peut venir de positif, rien ne tombe du ciel si tu attends seulement que ça tombe, sans faite aucun effort.
Oublies la drogue et rapidement.
Oublies les jeux qui te tuent socialement.
Prends contacte avec les pros pour t'aider a cela, seul tu n'y arriveras pas.
Rapproches toi de ta famille qui est formidable et qui peut t'aider si tu leur montre vraiment la volonté de t'en sortir de ce monde pourri dans le lequel ils ne veulent pas te voir.
Si tu fais tout ça alors tu peux un jour être utile a quelqu'un, tu seras crédible, tu atteindras certains de tes objectifs dans la vie, tu mèneras la vie que tu espères mener, car aujourd'hui, c'est plutôt elle qui te mène, mais a la dérive.
Tu peux y arriver, mais tu dois le vouloir vraiment et te faire aider pour ça.
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