Piqûres au Valium | Avaient-ils le droit ? [Résolu]

Swann - 13 sept. 2018 à 02:34 - Dernière réponse : DCI 65687 Messages postés mercredi 30 avril 2008Date d'inscriptionModérateurStatut 18 septembre 2018 Dernière intervention
- 13 sept. 2018 à 10:40
Bonjour,
Tout d'abord, je ne sais pas si je me suis orienté.e vers le bon site pour les questions que je me pose mais réellement besoin de réponses car je ne sais pas vers qui m'orienter et je suis une personne extrêmement timide. Alors veuillez m'excuser si je me suis trompé.e d'endroit...

Il y a quelques temps, je fréquentais un centre soins études où je me plaisait bien. La majorité des patients avaient un traitement, ce qui n'était pas mon cas. J'avais une sorte de phobie des médicaments que je n'expliquai pas et à chaque fois que je sortais d'un entretien avec le psychologue, il évoquait le fait qu'il aimerait bien que j'en prenne un. Chose que j'ai toujours refusé.
Par la suite, j'ai fait plusieurs choses qui ont conduite à mon exclusion (je tiens à préciser qu'avant mon entretien avec les directeurs de l'établissement, on m'a ordonné de ne pas quitter ma chambre, chose qui m'a extrêmement stressé.e juste avant le rendez-vous). J'ai essayé tant bien que mal de me défendre mais la décision avait été prise. Lorsque j'ai appris que j'étais exclu.e, j'ai fait une grosse crise de colère, couplé à de l'angoisse. Voyant que je ne me calmais pas, les membres du personnel m'ont emmené de force en chambre d'isolement pour me piquer au Valium. Je les ait alors supplié de ne pas faire ça, elle essayant de leur faire comprendre que j'allais tout faire pour me calmer par moi même. Ils ne m'ont pas écouté. J'ai clairement subi la pire expérience de ma vie. J'avais tellement peur de ce produit que je le sentais passer dans mon corps, ma tête, mon cœur. J'ai hurlé, pleuré, en résistant du mieux que je pouvais à ce que j'appelle aujourd'hui, de la torture gratuite. Le personne à vu que je ne me calmais toujours pas, et, une seconde fois, toujours en leur suppliant d'arrêter, m'ont piqué une nouvelle fois. Cette fois là, je n'ai pas supporté la dose et j'ai été transporté.e à l'hôpital où je suis resté.e presque 24 heures. Dans l'incapacité totale de rester éveillé.e.

Encore aujourd'hui, je garde un très mauvais souvenir de cet événement qui pour moi à été très traumatisant. J'ai aujourd'hui, bien plus qu'à l'époque, peur de cet univers des traitements et des calmants qui sont pour moi, mes pires cauchemars. Si je suis ici aujourd'hui, c'est pour vous demander si vous pensez/savez que/si le personnel était dans son droit lorsqu'ils m'ont administré du Valium car j'aimerais entamer des poursuites judiciaires ci j'ai des chances de gain de cause. Mais j'ai très peur qu'ils aient agi en toute légalité et que mon combat pour rétablir la justice dans cette histoire soit vaine (et que j'eusse clairement souffert légalement).

Merci à ceux qui auront pris le temps de lire et à ceux qui pourront/sauront me répondre.
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1 réponse

DCI 65687 Messages postés mercredi 30 avril 2008Date d'inscriptionModérateurStatut 18 septembre 2018 Dernière intervention - 13 sept. 2018 à 10:40
+2
Utile
Bonjour,

A supposer que ton comportement pendant ces "crises" te mettait en péril sérieux ou mettait en danger ton entourage et le personnel soignant, l'administration d'un sédatif s'avérait tout à fait justifiée.

Sans oublier qu'en l'absence de tout traitement, si ces "crises" avaient malheureusement entrainé un handicap définitif quelconque, la notion de "non assistance à personne en danger" aurait pu entrainer des poursuites judiciaires à l'encontre du personnel soignant.
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