Etes- vous poète à vos heures? ça se traduit par quoi chez vous

Etes- vous poète à vos heures? ça se traduit par quoi chez vous

5 réponses

  1. Sans le bleu
    Sans le jaune
    Il faut quand même bosser
    Dans cette nuit électrique.
    ________

    LE VERT EST DE SORTIE
    IL S'EST TROUVE QUELQUES CLOCHETTES
    ET A TINTE VERS MIDI.
    _________
    0
    1. oui, souvent mais ce n'est pas recent, ma matière préférée etait le français et surtout les dissertations qui me permetteient de vivre dans un monde que j'inventais pour moi seule .j'ai meme souvent obtenu des zeros pour "plagias"alors que j'ignorais ce mot et faisais mon devoir sans brouillon sur un coin de table, ma mère a du souvent en temoigner , mais le lycée est bien loin, a present on me dit que je devrais ecrire,et certains recopient meme les lettres que j'adresse a mon fils decede lors de ceremonies religieuses .ce ne sont que des lettres d'amour , l'amour infini que je ressens pour lui a chaque instant, mais que tous les parents d'enfants absents ou presents ressentent sans savoir peut-etre le dire .oui, la poesie fait partie de ma vie .
      0
      1. Oui ,mais il me faut une source d'inspiration et je ne choisis jamais le moment, il s'impose. Comme toutes mes réponses ,elles ne sont jamais réfléchies mais spontanées.
        0
        1. Mona

          c'est vous qui m'avez invité à répondre à cette question,
          je ne l'avais pas vu

          il y aurait-il quelque malice cachée

          je pense que beaucoup de personnes peuvent être poète, à leur heures , certaines plus que d'autres
          à Nôtre Dame

          Il faut avoir l' âme bien claire, pour oser lever ses regards vers elle
          Je l'ai fait, la nuit, quand personne n'était là
          J'avais bu, un peu, et marchais au hasard, tête en l'air.
          Longtemps j'ai détaillé les monstres bleus
          Dans le ciel de la nuit
          Et les dentelles en pierre, effrayantes assez
          Mes paroles haut dites, étaient compliments d'amour sincère
          La Dame ne bougeait pas, massive, dans sa puissance digne
          Je suis allé devant , en pas mal de pas,
          Personnage unique , face à elle.
          Je vacillais un peu, mais qu'importe :
          Coeur plus grand que le corps, et gestes exagérés.
          Elle sourit, baissant les yeux à peine,
          Cela me suffisait .
          Elle reprit son rôle.
          La comprenant fort bien, j'ai resserré mon col,
          Le vent frais de la nuit, dissipait les alcools
          ... La main, frottant le parapet de pierre,
          Je regardais la Seine, couler en contrebas.
          Et dans ma tête encore, cette pensée ancienne :
          Le temps n'existe pas ...
          Le poète le sait, c'est pourquoi il s'atarde,
          Et à travers les siècles,
          Il s'offre une balade .

          7.2.99 Nôtre Dame de Paris
          0
          1. Poète prends ton luth
            et me donne un baiser !
            la muse ! Musset !
            les "fleurs du mal" de Charles Baudelaire !
            0