Encore un enniemes dépressif
Bonjour à toutes et à tous!
Bon, avant tout, désoler de vous poster un énième sujet de la part d'un suicidaire, vous devez en avoir déjà pas mal, et je ne vois pas trop ce que cela pourrai arranger pour moi de poster ici, maiiis... Au point ou j'en suis, qui sais...
Alors voila ma p'tite histoire : j'ai eu une enfance heureuse et innocente, suivit d'une adolesçance difficile mais vraiment extra. J'était le genre de type qu'on remarquait de loin (en bien ou en mal xD), toujours à faire le con ou à briller de quelque façon que ce soit auprès de mes amis. Je ne m'appréciait pas, mais je savais donner l'impression aux autres que j'était quelqu'un de « cool », et la vie me plaisait fichtrement bien! ;)
Arrivé à mes 17 ans, j'ai eu des soucis de santé (douleurs chroniques sur l'ensemble du corps sans explication, ainsi de d'autre symptômes étranges, un peux comme une fibromyalgie), et ai fait le choix de devenir petit à petit associable en me coupant des gens que j'aimais, sans qu'ils ne le voient, histoire de partir sur une bonne impression en attendant d'aller mieux.
A 19 ans, j'ai penser qu'il était temps pour moi de ''revenir'', je pensait me remettre en forme physiquement comme mentalement et socialement, ceci en prévision de retrouver ce que j'avait laisser ou de me reconstruire une vie.
Hélas, tout ne s'est pas passer comme prévu : après 1ans et demi d'effort, je suis aujourd'hui en surpoid (prise de 20kg en 10 mois), bien qu'atrophié musculairement, je suis devenu débile légé,et j'ai des blessure aux jambes refusant de guérir et m'invalidant (même la marche à pied m'est interdite).
Je suis redevenu associable, je ne me reconnaît plus dans la glace, mon corps me dégoute, je passe ma vie allongé dans un lit à attendre que le temps passe, mais pour quoi? Je suis au bord du gouffre et ne sais vraiment plus quoi faire.
En outre, je suis suicidaire depuis mes 17 ans, mais je m'était dit que tant que la vie n'était pas trop galère, je pouvait toujour attendre un peu avant de me butter, mais j'ai surtout peur de finir paraplégique en me foirant.... et là, pas de seconde chance de se tuer...
J'ai déjà vue des Psy qui ne m'ont dit ne rien pouvoir faire pour moi, si ce n'est me donner des médoc, ce que j'ai refuser, car ce n'est pas en se shootant pour ne pas voir un problème que la vie sera meilleure. Je préfère prendre les problème à bras le corps et les résoudre afin d'être heureux dans la vie, plutôt que d'être drogué et heureux dans une vie de merde... ;)
Mais aujourd'hui, je comprend que ma vie est complètement foutue.
Voilà, merci aux rares élus qui auront perdus 5minutes de leur vie à me lire, me demande encore pourquoi j'écris ici, mais je craque. Je suis à bout, je n'en peu plus, et je ne sais vraiment plus trop quoi faire...
Quelqu'un aurai un conseil?
Poser sa tête sur un rail de train en position allongée est-il plus voué à la réussite que le fait de se jeter de tout son corps sur les rails?
Merci de votre temps, et bonne journée ;)
PS : je vais pas me buter demain, m'envoyer pas les flics non plus xD
Bon, avant tout, désoler de vous poster un énième sujet de la part d'un suicidaire, vous devez en avoir déjà pas mal, et je ne vois pas trop ce que cela pourrai arranger pour moi de poster ici, maiiis... Au point ou j'en suis, qui sais...
Alors voila ma p'tite histoire : j'ai eu une enfance heureuse et innocente, suivit d'une adolesçance difficile mais vraiment extra. J'était le genre de type qu'on remarquait de loin (en bien ou en mal xD), toujours à faire le con ou à briller de quelque façon que ce soit auprès de mes amis. Je ne m'appréciait pas, mais je savais donner l'impression aux autres que j'était quelqu'un de « cool », et la vie me plaisait fichtrement bien! ;)
Arrivé à mes 17 ans, j'ai eu des soucis de santé (douleurs chroniques sur l'ensemble du corps sans explication, ainsi de d'autre symptômes étranges, un peux comme une fibromyalgie), et ai fait le choix de devenir petit à petit associable en me coupant des gens que j'aimais, sans qu'ils ne le voient, histoire de partir sur une bonne impression en attendant d'aller mieux.
A 19 ans, j'ai penser qu'il était temps pour moi de ''revenir'', je pensait me remettre en forme physiquement comme mentalement et socialement, ceci en prévision de retrouver ce que j'avait laisser ou de me reconstruire une vie.
Hélas, tout ne s'est pas passer comme prévu : après 1ans et demi d'effort, je suis aujourd'hui en surpoid (prise de 20kg en 10 mois), bien qu'atrophié musculairement, je suis devenu débile légé,et j'ai des blessure aux jambes refusant de guérir et m'invalidant (même la marche à pied m'est interdite).
Je suis redevenu associable, je ne me reconnaît plus dans la glace, mon corps me dégoute, je passe ma vie allongé dans un lit à attendre que le temps passe, mais pour quoi? Je suis au bord du gouffre et ne sais vraiment plus quoi faire.
En outre, je suis suicidaire depuis mes 17 ans, mais je m'était dit que tant que la vie n'était pas trop galère, je pouvait toujour attendre un peu avant de me butter, mais j'ai surtout peur de finir paraplégique en me foirant.... et là, pas de seconde chance de se tuer...
J'ai déjà vue des Psy qui ne m'ont dit ne rien pouvoir faire pour moi, si ce n'est me donner des médoc, ce que j'ai refuser, car ce n'est pas en se shootant pour ne pas voir un problème que la vie sera meilleure. Je préfère prendre les problème à bras le corps et les résoudre afin d'être heureux dans la vie, plutôt que d'être drogué et heureux dans une vie de merde... ;)
Mais aujourd'hui, je comprend que ma vie est complètement foutue.
Voilà, merci aux rares élus qui auront perdus 5minutes de leur vie à me lire, me demande encore pourquoi j'écris ici, mais je craque. Je suis à bout, je n'en peu plus, et je ne sais vraiment plus trop quoi faire...
Quelqu'un aurai un conseil?
Poser sa tête sur un rail de train en position allongée est-il plus voué à la réussite que le fait de se jeter de tout son corps sur les rails?
Merci de votre temps, et bonne journée ;)
PS : je vais pas me buter demain, m'envoyer pas les flics non plus xD
27 réponses
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Hello hello!
Je comprend ce que tu écrit, en parlant de ne plus pouvoir faire ce que l'on faisait, et de devoir vieillir... Cependant j'ai 21ans, et déjà l'impression d'en avoir 70, alors j'ai peur des 60 années qu'il me reste avant de partir rejoindre nos amis lombrics sous terre.
Je n'ai pas éprouver le moindre plaisir depuis des mois, et mes 4 années précédentes étaient vraiment loin d'être folichonnes... Mon état continue de s'aggraver, depuis hier soir mon poignet droit s'est mit à enfler, et je sais pertinemment qu'il ne guérira pas plus que mes autre membres, adieux le peux d'activité que je pouvait encore faire, et je me demande comment je vais faire pour suivre mes cours si je ne peux plus écrire...
Aujourd'hui je vais me lever, durant toute ma journée je vais faire quoi? Manger, dormir, matter mon PC pas plus de 4 heures, et passer les 12 heures restantes affalé sur une chaise à attendre que le temps passe. C'est pas une vie, ça. ">>
Tu me parle d'accepter d'être différent. Or, je suis différent, j'ai toujours voulut être différent et attirer l'attention sur moi en faisant le pitre, en faisant tout à contre courant, et j'en était fier! Mais aujourd'hui, je suis différent parceque je suis un p'tit gros handicapé, là, tout de suite, ça à moin de gueule... :P
En tout cas, je te remercie pour ta réponse, qui me semble parfaite, et qui à eu le mérite de me faire réfléchir. C'est une réponse juste et toute rationnelle que tout un chacun se doit d'accepter dans sa vie. Néanmoins, même si je comprend ce que tu me dit, je refuse de l'accepter, et j'espère ne jamais changer d'avis, ce n'est pas ce que je suis. Je méprise ce qu'est devenue ma vie, d'autant plus que je fut vraiment quelqu'un de bien autrefois, et que j'ai vue ce que j'aurais pu en faire si je n'avais pas eu ces soucis de santé. J'ai tellement honte d'être en vie aujourd'hui.
Bref, tout ça pour dire que je persévère dans mon optique de suicide. J'espère trouver un de ces jours le bon moyen et d'y parvenir, et en priant pour ne pas me foirer ou changer d'avis. Mais la vie ne vaut pas la peine d'être vécue ainsi.
Encore une foie, merci pour le temps que tu m'a accorder, cela fait plaisir. Si jamais je change de point de vue ou guérit miraculeusement par l'intervention divine du Saint esprit, je ferai signe, en attendant mon opinion reste la même. (Par contre si je réussit, n'espérer pas trop de mes nouvelles! xD )
Amicalement... ;) -
ModérateurNous sommes tout obligés à un moment ou à un autre de notre vie d'accepter de ne plus être et de ne plus faire ce que nous faisions avant.
Les années passent, et au fil des jours s'installent des douleurs, on boite un peu, on perd de sa souplesse, on se baisse avec difficulté, on ne peu plus courrir, on marche lentement quand on le peut encore, on ne quitte plus son fauteuil parfois. Et bien on s'adapte, on n'est plus capable de faire ce que l'on faisait, et bien on fait autre chose, on trouve d'autres centres d'intérêts......On trouve quand même la vie encore très belle et heureux d'être là pour profiter de pleins de bons moments de joie.
Juste pour te dire que l'on est tous à un moment donné de notre vie obligés d'accepter de ne plus être ce que nous avions été.
Plus tôt, plus tard, il faut accepter cette évidence et faire avec....si nous la refusons tous, cette évidence, va y avoir foule chez Saint Pierre et il va être débordé ;-)
Je ne perds pas mon temps, si c'était le cas je ne te répondrai pas.
J'espère juste te faire réfléchir et espère qu'un jour dans ......le temps qu'il te faudra, tu acceptes dêtre différent et que tu viennes nous le dire. -
Hi, merci de ta réponse! ;)
Tu me dit qu'un psy m'aidera à accepter mon handicap, mais, et aussi immature et irréfléchi que cela puisse être, moi je ne veux pas l'accepter cet handicap. Depuis toujours je me suis dit que finir handicapé était un destin pire que la mort.
Quand je regarde ce que sont devenue les gens que j'ai connus étant plus jeune, je suis heureux pour eux, ils ont su grimper, vivre, alors que moi, je ne suis plus qu'une sous-bouse. La seule raison pour laquelle je suis rester en vie depuis 4 ans, c'est l'espoir qu'un jour je pourrait remonter la pente. Là, depuis 6 mois, j'ai bien compris que tout était foutu, et la seule chose qui me tient en vie est la peur de me rater.
Je n'ai rien contre les handicapés, mais je ne veux pas en être un, et préfère la mort à ce sort, d'où mon topic de ce soir. Je ne veux ma jouer mon mélodrame, je sais qu'il y a bien pire que de finir handicapé (exemple, les pauvre gens mourant de faim en Chine), mais plutôt crever que de finir ainsi.
J'ai l'impression de me retrouver dans le film "Million Dollar Baby", bien qu'à deux moindre extrêmes. Mais bon, à quoi bon se farcir un vie pareil? Je ne pourrait plus jamais faire ce que j'aimais faire, à savoir briller aux yeux de ceux que j'aime, je suis devenue une véritable larve amorphe et ne veux pas vivre comme ça. Je sais pas quand ni comment, mais je trouverai bien un truc, même si ce n'est que dans 1 ans...
En tout cas, merci quand même de ta réponse, et désoler de ne pas l'accepter. Je sais que tu as raison et que tu es rationnel, mais je refuse cette vie. Et désoler de te faire perdre ton temps... ^^' -
ModérateurBonsoir,
Aussi bon soit le psy, il ne guérit pas ce qui n'est pas d'ordre mental. Ce n'est pas encore mon cas, mais un paraplégique qui voit un psy n'en restera pas moin un paraplégique.
Un psy ne soigne pas QUE les maladies mentales, il t'aidera à accepter ton handicap et t'adapter à une nouvelle façon d'appréhender la vie.
Bon nombre de personnes devenus handicapés y trouvent un réconfort et ne regrettent pas leur démarche auprès d'eux. -
Heu... Merci de ta réponse, mais je vois pas le rapport avec les parents...? Oo'
Et comme je l'ai déja dit, le psychologue ne m'aidera en rien à guérir. A quoi bon aimer la vie si c'est pour la passer sur un fauteuil?
Aussi bon soit le psy, il ne guérit pas ce qui n'est pas d'ordre mental. Ce n'est pas encore mon cas, mais un paraplégique qui voit un psy n'en restera pas moin un paraplégique.
Je ne dit pas que tu as tords, j'émets juste mes réserves. Et concernant l'idée du suicide, peut être après tout as-tu raison. Mais dans tout les cas je ne voit pas en quoi le fait de chercher à ne pas se louper est une perte de temps, plutot que faire un fausse tentative vouée à l'échec dans le but d'attirer l'attention, ce que je ne pense nullement rechercher.
Mais bon, je suppose que tu as raison et qu'au fond je n'aurais nullement les miches de mettre fin à mes jours. Ce qui ne m'enchanterai guère soit-dit en passant. -
Les "gens" qui pensent vouloir passer à l'acte .... Crois-tu sérieusement qu'ils perdraient leur temps à demander une méthode sur les forums ? Franchement !!
On t'a dit plusieurs voir de voir un psychiatre pour t'aider à trouver une solution pour ton soucis de BASE. Car tout soucis de ce type, EST un soucis de BASE.
Relationnel avec les parents.
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Si c'est le cas, alors désoler de vous avoir fait perdre votre temps, il ne tient plus quà laisser couler ce topic. Je voulait tenter ma chance, c'est tout. Bonne soirée et merci quand même ;)
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Puisque tu m'as l'air d'avoir de la jugeote, tu penses bien qu'à cette phrase : "je recherche des infos sur les méthode de suicide." PERSONNE ne te répondra.
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Bonsoir, mes excuses pour le "Doublon", étant donné que le sujet changeait quelque peux, j'ai jugé qu'il était préférable d'en faire un nouveau. Désoler de mêtre trompé.
En outre, pour la phrase en gras, mes excuses si tu l'a mal prit, un peu de second degré me semblait plus agréable dans un post comme le mien, je ne visait nullement à blesser quelque personne que ce soit. Si quelqu'un l'a mal prit je lui présente mes excuses. ;) -
Bonjour
Hello tout le monde! La forme?
Bon voila, j'avais déjà poster un sujet expliquant mes soucis et demandant des conseils, mais hélas pour ma poire, plus le temps passe, et plus ma situation empire. Je devient petit à petit débile légé, handicapé physique, en surpoid, associale, gros problèmes de vue, etc... en outre ma vie est complètement foutue. (Sans oublier que je viens de me choper une gastro carabinée! xD)
Je n'en peux plus de passer mes journée assis sur une chaise à ne rien faire, et je suis horrifié par la pensée que je suis encore jeune (21ans) et qu'il me reste une soixantaine d'années à vivre dans ce corps qui part en miette. En bref, j'estime ma situation pire que la mort.
Bref, tout ça pour dire que, comme nombre de personne, je compte mettre fin à mes jours. Problème, j'ai la phobie de me louper et de ne finir encore plus handicapé que je ne le suis déja, et en cas de paraplégie, pas de seconde chance...
Voila ce qui m'amène donc ici : je recherche des infos sur les méthode de suicide. Je sais qu'il est illégale d'encourager au suicide, mais ici ce serait prêcher un convertit-fanatic shooté à l'encens. Je ne passerai pas le reste de ma vie dans cet état, et je veux me tuer avant que ma santé ne se dégrade plus encore. Je m'accorde donc quelque temps, peut être 1 mois ou 2, 3 si ça caille toujour autant dehors, ceci afin de trouver la bonne méthode de m'auto-nittrater la face.
Alors voila, si quelqu'un connait des informations, ou des conseils pour orienter mes recherches (sites, livres, mots clés...), je vous conjure de bien vouloir me contacter ici, ou via MP...
Mine de rien, le suicide est une banalité (1ère cause de mortalité chez les djeunz!), y'a foule de suicidaires, et quitte à mourir, autant le faire bien, en évitant la paraplégie qui me semble mille fois pire que là mort...
Voila, je ne sais pas si avec la législation en vigueur j'aurais beaucoups d'info via un forum, mais je tente ma chance, mes recherches internet n'ayant pas été très fructueuse...
Appel à témoin : Si vous avez étés suicidaire par le passer et que vous avez réussit votre coup, contacter moi... (Pardon, fallait que je la fasse celle-là... xD)
Blague à part, merci de m'avoir lut, et bonne soirée.
(PS : en temps normale je n'ai pas de connexion internet, là je ne suis pas à mon domicile, alors je risque de mettre quelques jours à vous répondre... 'scusez moi^^)
Très drôle ...
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Joraline : c'est plutôt le beau maître nageur tout velu qui viendrai me faire du bouche à bouche qui m'effrai... xD Quoi que... Si avec du pot, y'a unE belLE maîtreSSE nageusE.... mhhh... C'est à coup à tenter ça... Pis t'imagine un peux la classe, dans le journal ''Encore un suicide au carrelage de piscine"! xD
Sophie : Pour l'état tristounet, je pense que y'a aucun raison particulière, certaines personnes sont de nature différente, c'est selon moi la seule raison de ce point. En outre, selon les toubibs qui m'ont vue, ils n'ont vue aucun, mais vraiment aucun traumatisme durant ma jeunesse. Ce qui les énervait d'ailleurs passablement, soit dit en passant... <(^o^)>
Moi je veux bien voir un psy, mais ça prend du temps, déja que j'ai du kiné à faire, et que je manque de temps... En outre, je ne voit pas ce qu'ils m'apporteront de plus, si ce n'est me proposer des médocs une énième fois.
Néanmoins, je prend note de tes paroles, et peut être me re-dirigerai-je vais un psy... 'faut que j'y réfléchisse... ">>
Quand aux fête, étant donné que je suis à la Fac, je rentre pour les vacances à mon domicile familiale. (J'ai pas internet dans mon studio... alors les vacs', c'est la mort! xD )
Mais comme je l'ai dit, je n'échange pas des masses avec mes parents, le souhait des fête se fait en une phrase de formalité. Mais une fois de plus, n'y voyer pas un quelconque manque, je suis différent des gens de ma familles, mais je n'ai rien contre eux, et je n'éprouve tout simplement nul besoin d'échanger avec eux ou de mériter leur affection. J'ai toujours été tourné vers l'extérieur, les amis. ;)
Encore une fois, merci de vos réponses! ^^ -
Bonsoir Invité,
Oui, je pense que tu dois revoir un psychiatre, pour savoir pourquoi tu "étais d'un naturel tristounet" étant enfant...
Et puis, tu sais que c'est la période des voeux, tu as donc prévu d'écrire à tes parents pour avoir de leurs nouvelles, leur proposer de te rendre visite et leur souhaiter une bonne année !?! -
Hello Joraline, je te remercie pour ta compassionant et le fait que tu me dise que j ne suis pas débile légé, c'est sympas! ^^'
Mais hélas, j'ai bien peur d'être devenue débile légé, tout du moin c'est l'impression que j'ai... Personne ne me l'a dit, je m'en suis rendu compte par moi même, et je vous assure que quand ça à de quoi faire peur! >.<"
Bonne continuation à toi aussi, et encore merci!
Sophie, merci de ta réponse, et pour te répondre :
J'ai bien 21 ans, et j'ai toujours été d'un naturel que je qualifierai de "tristounet", à trouver la vie en elle-même inintéressante, d'où le fait que j'avais tendance à me passionner pour les bouquin/film/jeux vidéo étant gosse (histoire de me plonger dans un univers moin ennuyant), mais surtout de briller devant les autres (surtout en faisant le pitre, soit dit en passant xD), car c'est ainsi ça que je me sentait exister, et que je trouvait de l'intéret dans ma vie.
Les fortes pulsion, elles sont arrivée à 17 ans, suite à mon état physique et les changement qu'il engendrai.
Je n'était pas tellement à plaindre que cela, il me restait le confort, je demeurait pas trop moche, pas gros (même foutrement maigre), intelligent, etc... Et en fin de compte, je passait mes journée devant un écran. N'impporte quel petit africain crévant de faim était bien plus à plaindre que moi.
Sauf que voila, étant donné ma nature, ce n'était vraiment pas une vie, je passait mon temps à attendre que le temps passe plutôt qu'à vivre ma vie, dont je ne voulait pas. La seule raison pour laquelle je ne me suis pas tuer, était que je comptait attendre de voir si les choses s'améliorent afin de retrouver ce que j'avais laissé de coté.
Mais plus le temps passe, plus j'ai l'impression que tout est fichu... ">>
Concernant les psy : Le médecin qui se chargeait de moi m'a envoyer vers 1 premier type de psy qui s'occupe de déterminer si oui ou non une personne à besoin d'assistance psychologique. Plutôt compétent, il m'a fait causer pour "checker" si j'avais pu avoir un quelquonc traumatisme engendrant mes soucis de santé, mais il n'a rien trouver de vraiment concluant, si ce n'est qu'un chagrin d'amour...
Bref, je lui ai dit que si tout les gens faisant un chagrin d'amour dans leur jeunnesse avaient des soucis de santé comme moi, les hôpitaux grouilleraient de jeunes filles en chaleurs! xD (humour inside ;) )
Bref, j'ai ensuite vue deux psychiatre qui n'ont servit à rien, la première visite à servit à me faire raconter ma vie, la seconde à me faire me répéter, et les trois ou quatre suivantes n'ont été que scéances publicitaire pour les instituts pharmaceutiques produisants les antidépresseurs... Le plus marrant étant l'ascence complète d'argument tangible afin de me faire prendre ces médocs... =_='
Enfin, concernant ma famille, comme je l'ai déja dit, je n'ai rien contre eux, mais je n'ai jamais partager grand chose avec eux depuis belle lurette. C'est comme ça, depuis l'adolescence je n'ai jamais éprouver de plaisir particulier avec ma famille, ils sont sympas, mais on est pas du même monde.
Et pour finir, le "chagrin d'amour" évoquer plus haut, n'est effectivement rien de plus qu'un phénomène passagé. Jai passer beaucoup de moment avec ma meilleur amie d'une époque, de qui j'ai finit par tomber amoureux au bout de 6 mois (con le mec quand même, hein? xD) et dont mes choix personnels ont provoquer la "rupture d'amiter". Bref, c'est passé depuis, surtout que je suis pas du genre à chercher le "grand amour", mais plutôt à courir jupons en profitant de ma vie. Enfin, ça c'était avant. Aujou'dhui je suis du genre castré! xD
Voila, j'èspère n'avoir rien oublier... Désoler pour le pavé, faites-moi signe si jamais j'écrit trop, j'adapterai! Et merci de m'avoir lut, mine de rien, même si ça ne sert pas à grand chose en soit, c'est agréable :) Et si j'ai bien compris, tu pense donc que le mieux serai que je reprenne rendez-vous avec un psy?
Bonne soirée et encore merci!
PS : Vous en faites pas trop non plus, j'vais pas non plus me tuer demain! (en tout cas, pas pendant l'hiver... 'fait trop froid pour se jeter sur des rails... Pis si y'a du verglas, j'risquerai de glisser et de me fouler une cheville... xD ).-
ModérateurPS : Vous en faites pas trop non plus, j'vais pas non plus me tuer demain! (en tout cas, pas pendant l'hiver... 'fait trop froid pour se jeter sur des rails... Pis si y'a du verglas, j'risquerai de glisser et de me fouler une cheville... xD ).
Evite aussi la pîscine.............en cette saison tu risques de tomber sur une patinoire, aie!!! la tête,-)
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ModérateurBonjour,
, je suis devenu débile légé,
A te lire, ce que je viens de faire, une chose est sure et certaine tu n'es pas débile du tout. Je ne sais pas qui t'a dit ça mais il se trompe lourdement.
Histoire terrible que la tienne, mais je te laisse avec les autres intervenants pour ne pas qu'il y en ait trop et que ça devienne incompréhensible.
Je passais juste te dire ça. voilà.
Bonne continuation, tu es jeune et tout est permis. -
Bonjour Invité,
Vois-tu toujours un psychiatre ?
Car tu as dit que tu es suicidaire depuis que tu as 17 ans. Ce n'est pas banal quand même. Il faut absolument que l'on t'aide à voir ce qui s'est passé de traumatisant pour que tu en arrives à souhaiter mourir.
Tu n'es pas vieux du tout si j'ai bien compris, tu as 20 ou 21 ans. Et tu sais qu'en thérapie plus on s'y prend tôt mieux c'est pour avoir des résultats.
Inutile de consulter des tas de psychiatres, vois avec tes critères parmi ceux que tu as déjà consultés, celui ou celle en qui tu as le plus confiance...
Ensuite tu as fait une croix sur ta famille. Avoue que tu exagères tout de même. Tu peux ne pas t'entendre avec une ou deux personnes, mais entre tes parents, tes frères et soeurs, cousins tantes etc.. il y a forcément une ou plusieurs personnes avec qui tu pourrais échanger...
On en reparle si tu veux, -
Bonjour Amandiod,
J'ai lu ta gentille intervention, et je te rappelle que tu peux ouvrir un sujet à part pour parler de ton "problème" et avoir des avis d'internautes ou de professionnels. -
Coucou à toi, et merci pour tes encouragement ! :)
En ce qui concerne les médecines douces, j'ai déja tester quelques trucs : phitothérapie, kinésithérapie, antidouleurs, la médecine ou on te file des mélange de plante à avaler, et l'acuponcture.
Hélas, échec, dans tout les cas... >.<"
Mais bon, c'était bien tenté! :P
Sinon, je ne te connai pas, mais je me permet de te recommander de sortir ou de trouver quelques activités à faire. Rester sur une chaise ne te fera que ressasser tes soucis, bouge, fais des choses, découvres de nouvelles passions ou personnes! Je ne te dirai pas de le faire parceque TOI tu peux le faire, car ce n'est pas une raison valable, mais bien parcequ'il y a tellement de belles choses dans la vie. Garde courage, je te souhaite à toi aussi de t'en sortir! ;) -
Salut!! Tu es tombé dans un cercle vicieu et je compren tout a fait ce que tu ressens. Je passe mes journées au lit aussi, pourtant je peux marcher mais mon esprit lui n'a plus envie. je pense que pour toi le mieu ce serai peu ètre de tenter des médecines douce. Tu vas peu ètre trouver stupid mais l'aloé vera par ex est une plante miraculeuse qui peu t'aider a retrouvé un peu la santé. Si déjà sur ce plan ça va mieu avec un peu de chance tout suivra. Je te souhaite bon courage
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Je ne voit pas en quoi le fait de penser à autre chose que "ce mal" peut m'aider à guérir hélas.
Aussi, les moyens pour me sortir de ma souffrance, je les connais. Hélas mon états physique m'empêche de lutter contre cette souffrance mental. Et ces soucis de santé, aucun des médecins que j'ai vue n'y a jamais rien pût, c'est d'ailleurs eux qui m'ont orienter vers un psy.
Je n'ai néanmoins jamais vraiment parler avec mon généraliste de ma souffrance psychique, mais j'ai du mal à voir ce qu'elle pourrait y faire, si ce n'est que m'orienter vers un autre psychologue, auquel je ferrait bouffer ses pullules de force s'il me bassine encore avec cela!! xD
Là, mon cou viens de nouveau de me lâcher après 1 semaine sans trop m'embêter. Ce qui veux dire que je vait de nouveau devoir rester allonger toute la journée, sans rien pouvoir faire, si ce n'est un petit peux de télé (pas plus de 4 heures par jours, mes yeux ne supportent pas l'effort...)
Bref, juste pour vous montrer le niveau de ma vie... Plus le temps passe, et plus je me dit que la mort est un sort enviable au mien. Je sais qu'il y a bien plus à pleindre que moi, je vit au chaud, dans le confort, etc..., mais... C'est vraiment pas une vie...
Et prendre des cachets ne me permettrait que de mettre mon malheur de coté, mais ne ferai pas avancer les choses non plus...
En quoi penses-tu que mon medecin va pouvoir m'aider? J'ai déja vue nombre d'expert pendant 2 années sans succès, même si mon état n'était pas aussi déplorable à cette époque.
Je sais que je remet beaucoup en question tes suggestion, pardonnes-m'en, je n'essais pas de te "souler", je suis juste blasé, sceptique et à bout... Mais j'écoute en prend note de ce que tu me dis, et je te remercie encore de prendre du temps à m répondre. ;) -
Tu sais lorsqu'on a très mal à la tête, et bien au bout d'un moment, on devient inefficace dans son travail, parce que l'on souffre et que la souffrance prend le pas sur tout le reste, nous empêchant de nous concentrer sur autre chose que...ce mal.
C'est pareil dans le cas de la dépression, cette "souffrance" t'empêche de mettre en place des moyens efficaces pour : retrouver la forme et par la suite, une vie qui te plaît.
Tu le dis toi-même, plus le temps passe, plus tu éprouves des difficultés à supporter la vie.
Vois ton médecin, parle-lui de toutes tes craintes, mais dis-lui la vérité, c'est que tu veux de l'aide et que tu acceptes l'aide qu'il peut t'apporter.
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