Violence verbale et physique

Signaler
-
Messages postés
6
Date d'inscription
samedi 28 février 2015
Statut
Membre
Dernière intervention
1 mars 2015
-
Bonjour,

je crois que j'ai besoin d'aide. Je ne peux plus continuer comme cela. Je suis perdue. Je ne sais pas quoi faire. Je vis avec le père de mes 2 enfants, homme intelligent et plutôt beau. Quand nous nous disputons, il ne supporte pas les reproches et devient violent. A l'époque je lui reprochais d'être beaucoup sur un jeu en ligne de poker.
La première fois, il a jeté son café sur moi et m'a secoué : j'ai été choquée et je suis parti à la gendarmerie de mon village. Un an après j'ai été re contactée par "un service d'aide dû à ma visite à la gendarmerie" pour savoir si j'avais eu d'autres problèmes. J'ai répondu que tout allait mieux et c'était vrai à l'époque. Une autre fois, je ne voulais pas lui donner les clés de chez mes parents, il m'a arraché mon sac à main (qu'il a cassé) et m'a secoué. Hier, on se dispute et devant notre fils de 2 ans et demi, me jette sa pantoufle (bleu sur la cuisse) pour que je m'en aille.
Nos sujets de dispute sont sur sa maniaquerie :
Il lance 3 ou 4 lessives par jour.
Ne supporte pas qu'un couvert traine dans l'évier.
Un dimanche matin, il part chercher une brioche pour le petit déj', il rentre, nous somme prêts pour déjeuner, et bien je le retrouve à 4 pattes avec des gants, dans la cuisine entrain d'astiquer notre bahut qui avait de la poussière. C'est très bien, mais je lui dit que ce n'est pas le moment, qu'il peut venir déjeuner avec nous. Et bien là, il s'emporte...
Il est complètement maniaque. Du coup, pour moi qui suis normale, je passe pour la fille qui ne fait rien (je fais le ménage, les courses, la cuisine, m'occupe des enfants le mercredi, travaille...etc).
Autre chose, il dort très peu et arrive à rester en forme, tant mieux. Moi j'ai besoin d'au moins 8, 9 heures de sommeil.
Devant notre famille, nos amis, il fanfaronne : Moi je fais la vaisselle (on a un lave vaisselle...), la cuisine, les courses (bref comme tout le monde) et Mathilde, elle, elle dort 10 heures par jour (ce qui est faux), est tout le temps fatiguée alors qu'elle est à 28H...etc
Nous avons un idéal de vie, habitons un bel appartement en centre ville, avons de beaux enfants (7 et 2 ans), avons tous les 2 un emploi, une vie sociale.
Aujourd'hui je suis triste qu'il ne reconnaisse pas qu'il peut être violent. Dès qu'il n'a plus de mots, commence à sortir les poings. Triste du spectacle qu'a pu voir ma fille. Marre de son ton ironique sur ma manière de vivre.
Il dit que je le pousse à me secouer... que si j'ai un bleu, cela ne vient pas de lui. Pourquoi tant de mauvaise foi !!!
Il m'a demandé tout à l'heure pourquoi je restais (chez lui, c'est son appartement, il me le dit tous les jours...), si je ne suis pas contente, je n'ai qu'à partir (chose que j'ai déjà faite...).

Je pensais être forte. Si une fille me racontais mon histoire, je lui dirais : mais va t'en, sauve toi, il n'a aucune excuse pour lever la main sur toi. Plus le temps passe et plus je laisse couler, je ne suis plus moi, je suis celle qu'il veut que je sois. Je n'ai qu'à me taire (il met des boules kies quand je lui demande de s'excuser...). Cet homme bien sous tout rapport a un problème, je lui ai dit, il ne m'écoute pas, il est supérieur à moi...

2 réponses


Je précise qu'il est enseignant (39 ans) et que je travaille dans la communication (34 ans). Encore une fois, c'est quelqu'un qui passe très bien avec tout le monde, a un tempérament très discret avec ses parents (qui n'osent rien lui dire...). Du côté de ma famille, c'est plutôt à l'espagnol, ça parle fort, ça se dit tout.
A chaque fois que l'on se dispute pour des broutilles, c'est moi qui essaie de régler le conflit, de lui tendre la main. Lui, fier, reste campé sur ses positions. Avant ces derniers jours, je croyais en avoir finit avec sa violence, cela faisait plus d'un an qu'il n'avait pas explosé : quand je dis explosé, c'est quand il s'approche très très près de moi (il fait 1,90m) en hurlant jusqu'à ce que je recule, mon réflex est alors de me dégager, de le pousser... et là, c'est une bonne tarte dans l'oreille, par exemple.

Pour l'épisode de la gendarmerie, mes parents ont été au courant, c'est eux qui m'ont emmené signaler les faits.
Par la suite, "le coup des clés et du sac à main", j'ai appelé sa mère en pleure. J'avais mal, j'étais désespérée, je lui ai dit que son fils avait un problème, qu'il était violent et que cela n'était pas la première fois. Elle m'a dit de reprendre mes esprits, qu'il fallait qu'elle entende les faits de son fils, que je devais me tromper.
Et puis, de l'eau a coulé sous les ponts, je n'ai jamais su ce que Vincent avait raconté à sa mère. Il m'a dit qu'elle m'avait prise pour une folle...
Si je le quitte, je détruit tout, mes enfants l'aiment tant et c'est un bon père. Je pars vivre où ? L'appartement est à lui.
Pourquoi ne veut il pas voir quelqu'un, serais ce un échec ?
On peut avoir des crises dans la vie, aller trop loin, mais on peut aussi essayer de changer, arrêter de se voiler la face et admettre que l'on a des accès de violence et essayer d'y remédier !!!
Messages postés
6
Date d'inscription
samedi 28 février 2015
Statut
Membre
Dernière intervention
1 mars 2015

Je pence qu'il y a quelque chose dans son enfance qui c'est mal passer car quand je li tout ce que vous avez écrit je n'arrive meme pas a écrire.
Je suis moi meme devenu violent verbalement et physiquement envers mon conjoint pour la premiere fois de ma vie et je peut te dire que je m'en suis mordu les doigts car je ne pencer pas que j'aller en arriver la a l'heure que je vous écris je me sens encore degoutter...

Pour trouver mon problème vis a vis de la violence j'ai pris rendez vous avec un spécialiste, pour enfin savoir ce qu'il ne va pas .

Je pense qu'il faudrait penser a aller en voir un mais pour couple !

Si il vous aime vraiment il le fera