Maladie de crohn

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mardi 27 novembre 2012
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Bonjour,

Je viens vers vous car mon fils de 12 ans est atteint de la maladie de chrone qui a été diagnostiquée en mars 2009. Depuis le mois de janvier 2012 yoann souffre d'une inflamation du colon . Les medecins lui ont fait 1 IRM et on décidés d'augmenter le remycade a plus forte dose a raison d'une perf 1 fois toutes les 3 semaines. Malheuresement il n'y a aucun changement bien au contraire il hurle parfois de douleurs , dort toute la journée , a perdu l'appetit encore plus qu'avant et se reveil jusqu'a 5 fois par nuit. Les medecins sont au courant de tout ca et pourtant rien n'est fait pour aider yoann . Cela fait aussi 3 mois qu'il lui ont prescris du flagyl et du cyflox et aucun changement. Je ne sais plus quoi faire. Que dois je faire ou que suis je en droit d'esperé pour que mon fils ne souffre plus. Merci. Une maman désespérée de voir son fils souffrir.

2 réponses

Bonjour

d apres wikipedia

Les causes de la maladie de Crohn restant inconnues, il n'existe aucun traitement permettant d'en guérir. Le traitement médical repose sur la réduction de l'inflammation[13]
. Le traitement est basé sur deux principes: le premier consiste à traiter le malade au cours des poussées; c'est ce que l'on appelle le traitement d'attaque. Le second principe est la prévention des rechutes. C'est le traitement d'entretien qui permet de prolonger au maximum les périodes de rémission de la maladie.
La sécurité sociale française classe la maladie de Crohn en tant qu'affection longue durée (ALD) exonérante. Elle est donc prise en charge à 100 %[14]
.Traitement des poussées
Le traitement d'attaque consiste à limiter les symptômes de la maladie, comme les diarrhées ou les douleurs abdominales pouvant survenir au cours des poussées.
Le traitement initial est la plupart du temps prescrit par le gastro-entérologue. Le médecin traitant participe au suivi du traitement et à la surveillance des éventuelles complications[15]
.
Le choix du traitement sera fait en premier lieu en fonction de l'intensité des poussées (épisodes aigus légers, modérés, sévères...) et de leur localisation. Le traitement est donc individualisé, patient par patient. Il y a quatre groupes de médicaments pouvant être utilisés en cas de poussées. Ce sont les dérivés aminosalicylés, la corticothérapie, les immunosuppresseurs d'action rapide et les anti-TNF-alpha[12]
,[16]
,[17]
.
Les aminosalicylés, tels que le 5-ASA
(pour acide 5-aminosalicylique), exercent une action anti-inflammatoire sur la muqueuses intestinale. Ils sont généralement administrés pour traiter des poussées légères dans le cas où les lésions sont limitées à l'iléon ou au colon. L'efficacité des aminosalicylés est réduite dans cette maladie mais ces produits sont généralement très bien tolérés. La fonction rénale est à surveiller en cas de traitement prolongé.
Pour les poussées d'intensité moyenne à sévère, on utilise principalement descorticoïdes
. Ce traitement permet une amélioration rapide des symptômes. En France, la posologie la plus fréquemment administrée est de 1 mg/kg/j d'équivalent prednisolone par voie orale pendant 3 à 7 semaines. Cette dose est ensuite diminuée par paliers progressifs jusqu'à un arrêt total. Au cours de cette décroissance, 20 % à 30 % des patients ne peuvent pas être sevrés totalement de leur corticothérapie sans que l'on observe une reprise évolutive de la maladie, immédiatement ou dans les trois mois. Ce sont des patients ayant une forme dite corticodépendante de la maladie de Crohn chez qui il faudra introduire un traitement immunosuppresseur par Azathioprine.
Un immunosuppresseur
d'action rapide peut également être utilisé pour traiter les poussées sévères à l'hôpital. Le médicament principalement utilisé dans ce cas est la ciclosporine
. Elle permet, dans certains cas, d'éviter la chirurgie.
En cas d'échec ou de contre indication au traitement habituel des poussées modérées à sévères ou en cas d'échec du traitement des fistules, il existe maintenant l'option du traitement par anti-TNF?.
Les anti-TNF? sont des immunomodulateurs sélectifs[17]
. Ils bloquent l'expression des TNF?, qui sont de puissants médiateurs de l'inflammation et de la nécrose tissulaire. Les principaux médicaments sont l'infliximab et l'adalimumab. L'infliximab
s'administre en perfusion, uniquement en usage hospitalier. L'adalimumab se présente sous forme de stylo permettant les injections à domicile. Le traitement par anti-TNF? permet généralement une amélioration des symptômes en quelques semaines. S'il n'y a pas d'amélioration au bout de 12 semaines de traitement, celui-ci doit être arrêté. Ce traitement impose une surveillance accrue du risque d'infection. Cette vigilance vis-à-vis des infections doit être maintenue dans les 6 mois suivant l'arrêt du traitement. Il ne faut pas administrer de vaccins vivants chez un patient traité par anti-TNF? tandis que la vaccination annuelle contre la grippe est recommandée. Il est préconisé d'adopter une contraception efficace durant la durée du traitement et jusqu'à 6 mois après son arrêt.Traitement d'entretien
Le traitement d'entretien a pour but de prévenir les rechutes. C'est le traitement prescrit durant les périodes de rémission, c'est-à-dire les périodes durant lesquelles le patient ne ressentira plus les symptômes de la maladie (disparition des douleurs notamment). Cette période sans symptôme n'est pas synonyme de guérison. Il est donc important pour le patient de poursuivre son traitement afin de pouvoir retarder au maximum la réapparition des poussées et maintenir une qualité de vie convenable. Le traitement d'entretien permet également de diminuer les complications[13]
.
Les aminosalicylés ont une efficacité limitée en traitement d'entretien[16]
.
Les immunosuppresseurs (sélectifs ou d'action lente) sont les traitements de choix durant la phase d'entretien. Les 2 produits les plus fréquemment utilisés sont l'azathioprine
(immunosuppresseur
, un analogue des purines
) et l'infliximab
[18]
, ou l'adalimumab. L'azathioprine reste le traitement de référence. Les anti-TNF-alpha (Infliximab et Adalimumab
) sont de plus en plus fréquemment utilisés. Ces derniers semblent plus efficaces encore lorsqu'ils sont associés avec l'azathioprine[19]
. L'utilisation de certaines souches deprobiotiques
présente des pistes prometteuses[20]
,[21]
. Elles ne semblent pas cependant présenter toutes le même intérêt thérapeutique[22]
.Chirurgie
Elle était la règle auparavant mais son indication décroît régulièrement[23]
.
Les interventions chirurgicales sont pratiquées essentiellement chez les patients pour lesquels le traitement médical se révèle inefficace ou dans le cas de certaines complications[13]
. L'opération chirurgicale ne permet pas de guérir définitivement la maladie.
Il s'agit principalement de retirer les lésions inflammatoires. Cependant, ces opérations ne doivent concerner que les zones touchées résistantes aux traitements médicaux afin d'épargner au maximum l'intestin du patient. En effet, celui-ci est régulièrement éprouvé par les poussées de la maladie[15]
. L'opération consiste en une ablation de la partie lésée de l'intestin suivie d'une suture entre les deux portions saines restantes. Cette opération peut nécessiter la mise en place d'une stomie intestinale (ou « anus artificiel »), le plus souvent provisoire. Après dix ans d'évolution de la maladie, on peut considérer que plus de un malade sur deux a subi un acte chirurgical.Règles hygiéno-diététiquesRégime alimentaire
Lors des poussées, un régime sans fibres
(fruits, légumes, céréales) est généralement mis en place afin de ne pas aggraver les symptômes (diarrhée, douleur...). Il est important de boire suffisamment afin de compenser les pertes en eau dues aux diarrhées. Dès que l'état de santé s'améliore (rémission), il est conseillé d'arrêter ce régime. En dehors des poussées, il est important de conserver une alimentation la plus équilibrée et la plus variée possible. En effet, cela pourrait prévenir la dénutrition et les carences vues chez certains patients. Les fruits et légumes doivent être réintégrés dans l'alimentation [16]
.
Le régime en glucides spécifiques
semble procurer pour certains patients, une nette amélioration des symptômes.[réf. nécessaire]
La maladie et le tabac
L'arrêt définitif de toute consommation de tabac est très fortement conseillé[24]
,[25]
. Il semble que la réaction au tabac soit un indice permettant de distinguer une maladie de Crohn d'une rectocolite hémorragique. Dans le cas d'une maladie de Crohn, l'arrêt de la consommation de tabac suscite une rémission des symptômes. Dans le cas d'une rectocolite, l'arrêt du tabac tendrait à aggraver les symptômes[26]
. La maladie de Crohn est donc tout à fait incompatible avec la consommation de tabac, d'autant que celle-ci aggrave, en plus de la fatigue générale suscitée par la maladie, les symptômes et les risques qui y sont li
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27 novembre 2012

Bonjour,
Je vous remerci pour votre reponse mais mon soucis actueele c'est que tous les traitements concernant la grosse inflamation du colon sont des echecs et que rien d'autre n'est fait.