Ma fille de 13 ans se scarifie souvent comment faire pour l'aider à ce qu'elle n

Résolu
Ma fille de 13 ans se scarifie souvent comment faire pour l'aider à ce qu'elle ne le fasse plus ?

22 réponses

  1. bonjour, j'ai 20 ans et moi-même déjà pas mal d'années de scarification à mon actif. C'est resté caché, ma mère n'a jamais rien su jusqu'à il y a quelques jours. J'avais pourtant entrepris de voir une psychiatre. Le fait que vous sachiez déjà que votre fille se scarifie prouve qu'elle vous demande de l'aide, et la VOTRE pas celle d'un psy. Elle veut que sa mère l'écoute pas un(e) étranger(e). Voir un psy m'a certes, aidé à trouver par moi-même ce qui n'allait pas, mais ça n'a pas arrangé le dialogue avec mes parents qui continuait à me faire souffrir. Si j'ai pu lui en parler il y a quelques jours c'est parce qu'elle m'a écrit une lettre très émouvante dans laquelle elle s'excusait de ne pas avoir été la mère idéale mais qu'elle m'aimait et que je pouvais compter sur elle. J'ai crevé l'abcès et croyez moi ça aide. Certes, un suivi psychologique est approprié mais si vous vous contentez de décharger ce que vous ne comprenez pas sur un psy, ça ne servira à rien. J'ajouterai, en lien avec ce qu'à dit un autre internaute, que pour moi aussi c'était lié à des abus sexuels...on a une image dégradé du corps, on se "venge" sur lui, on se "punit" à travers lui. Chaque échec devenant trop dur à supporter dans la tête, sera rejeté sur le corps car c'est plus facile de mettre un pansement que d'exprimer son malaise.... C'est important avant tout de renouer le dialogue avec votre fille car c'est le genre de pratique qu'on n'arrête jamais, la souffrance devient vite une drogue...n'hésitez pas à me contacter si vous voulez des infos et bon courage
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    1. Moi aussi je me suis scarifié, je m'en rappelle comme si c'était hier. 12 ans, la 6 ème, le collège, l'adolescence, le divorce de mes parents, le garçon que j'aimais ne m'aimait pas, les disputes... tout ca on fait que j'ai commencé a me ''pincé''. Puis un soir, j'ai mis la musiquea fond, j'ai pleuré, j'ai pris mon compas et j'ai tracé ma première lignes, c'était en mars et jusqu à novenbre personne n'a rien vu puis une fois, une fille a demandé dans les vestiaires << qui c'est déjà scarifié ? les trois quart des bras en l'air ! J'étais surprise je me croyais seule. On a toutes monté nos manches et on a comparé c'est là que j'ai eu peur : j'avais le plus de lignes ! J'avais honte de moi et peur qu'elles se moquent ou le dise mais non, on a discuté de ça. J'avais ma confiante avec moi, elle aussi c'était scarifié pour un garçon. Mais le lendemain elle a fait une grosse gaffe... elle croyais que ma meilleure amie était au courant, elle lui en a parlé. Ma meilleure amie est venu me voir, a levé ma manche puis a éclaté en sanglot. Elle l'a dit a quelqu un qui l'a dit a quelqu un et en une journée tout le collège au courant, je me sentait trahi, j'ai du allée voir l'infirmière qui a prévenu mes parents. Ils m'ont envoyé chez une psy mais ne m'en on jamais parlé, c'était tabou. La psy ne m'a pas aidé. Je lui disais tout et elle répondais toujours par ''je comprend'' j'étais seule alors j'ai decider de me suicider. J ai pris une cinquantaine de pilules et je me suis endormie. J'ai etait malade toute la semaine mais j'avais honte alors j'ai prétexter une grippe. Ma mère a rangé ma chambre, elle a vu les medocs et a cadenassé l'armoire a médicaments. Ça aussi tabou ! Puis arriva la 4ème la aussi les gens me regardait bizarre, louchait sur mes avant bras. Mes amies me demandais 3 fois par jour comment j'allais... mal. Puis j'ai écouté du rap, ça m'a vraiment sauvé ! Je vous jure certain vont dire que c'est faux mais non le rap a changer ma vie ! Mais malgré tout, j'étais drogué a ÇA, s'est rajouter la boulimie, en 6 mois j'ai pris 10 kilos, j'étais encore plus mal... mais maintenant je vais mieux je suis heureuse j'ai réussi a arreter, seule.
      Voila je voulais juste vider mon sac depuis toute ses années
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  2. Vous devriez essayer de l'amener à consulter une psychologue, en CMP, c'est gratuit, sinon, un psychologue privé... Les adolescents de cet age ont parfois ce genre de comportements, parlez-en à quelqu'un de confiance, votre médecin de famille par exemple... Pour des renseignements... Il faut surtout que vous essayez de conserver le dialogue avec elle... Ce n'est pas une période facile, je vais bientôt y entrer, mais j'ai vécu ma propre adolescence, tout comme vous, rapellez vous celle que vous êtiez à cet age. Un soutien psychologique extérieur me semble être une bonne solution. COURAGE !!!!!!!!
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    1. Cette automutilation est un moyen de canaliser ses angoisses, ses craintes, etc... Elle a besoin d'aide, vous devez la conduire chez un pédopsychiatre ou un psychologue. Dans un premier temps, parlez-en à votre médecin traitant, il devrait pouvoir vous conseiller.
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      1. effectivement, votre fille a un probleme psychologique.Faites lui comprendre qu'elle a besoin d'aide et l'amener consulter un pedopsy dans un c.m.p. Dans ces cas la une aide exterieure a la famille est primordiale.En suite le psy vous aidera aussi a trouver votre place dans les soins de votre fille. N,ayez pas de crainte tout se passera bien
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        1. Je ne recommanderais pas un CMP : rendez-vous très long à obtenir, entretien chronométré où on vous laisse souvent sur un mal être, le "gratuit" à ses limites. Par ailleurs quand on veut sortir d'une problématique il faut "investir" dessus sinon on ne progresse pas.
          Pour votre fille un psychologue clinicien serait plus approprié. Ce sont des professionnels qui à l'échange classique proposent une technique clinique (il s'agit souvent de l'hypnose ericksonniène) qui permet de travailler sur le champs émotionnel. Ces thérapies sont courtes et stoppent les maux dès les deux premières séances. Vous trouverez les coordonnées des praticiens sur le site de la fondation hypnose ericksonniène.
          Bon courage !
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          1. chere madame,que savez vous de votre fille?prenez vous le temps quotidiennement de parler avec elle et surtout de la faire parler d elle?,de sa vision du monde,de ses amis,de ce qu elle croit etre bien ,de qu elle pense de ce qui est mal?les etres humains dans le domaine psychologique ne sont pas comme des voitures qu on amene au garage parce qu un voyant s allume sauf si la communication est rompue entre vous et que vous n avez pas d autres solutions...le medecin va la faire parler ou il va essayer,mais vous ,vous etes sa mere,si vous n y arrivez pas parlez lui au moins de vous et dites lui que vous l aimez...
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            1. C'est exactement ce que me dit mon fils....le fait de se scarifier et de se faire du mal agit comme une soupape de sécuriré lorsque la souffrance intérieure est trop forte..... La souffrance physique calme un temps sa douleur morale et ses angoisses et lui permet de protéger son entourage d'accès de violence incontrolée.
              La psychotérapie l'a aidé à se sentir mieux et à comprendre qu'il n'est responsable de rien (il a subi des abus sexuels de notre praticien) et l'a amené à se confier et à déposer plainte.
              Même s'il reste "fragile" et que son parcours judiciaire est loin d'être une partie de plaisir, il va mieux.
              Mon conseil ; consultez et surtout dialoguez avec votre fille pour en déterminer les causes.
              Bon courage à vous...je sais de quoi je parle. Amicalement.
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              1. il faut de toute urgence emmener voir un psycologue très important voir vital
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                1. Je ne suis pas d'accord avec Cecile, les CMP sont très bien.. Les rendez vous ne sont pas forcément long à abtenir, quand à la notion de s'investir dans une thérapie par l'argent à cet age là, à lon avis pour votre fille, le résultat sera le même... Mon fils a été suivi par un Cmp pendant un moment (il avait des problèmes d'autisme) et le suivi a été très bon, bien sur les rendez vous s'enchainnen,t donc le rendez vous dure 1/2 heure; mais si le professionel qui suivra votre fille sens que le rendez vous a besoin d'être un peu poussé, il programera un moment plus long, il pourra même se mettre en retard si c'est nécéssaire.. Bien des fois les rendez vous de mon fils ont duré plus que le temps imparti, parce que il en besoin, ou parce que la spécialiste sentait qu'il y avait plus à creuser... La prise en charge a été efficace et totalement gratuite, et elle a porté ses fruits : une bonne orientation pour sa prise en charge etc.. Maintenant mon fils est sorti de son autisme, il garde un handicap, des difficultés à communiquer, mais il mène une vie équilibrée... Donc, oui, parfois le public fait bien les choses et non, il n'est pas toujours nécésaire de payer pour le même résultat...
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                  1. Le meilleur remède dans ces cas-là, reste le dialogue avec les parents même s'il est difficile de trouver les mots. Votre fille souffre peut être d'un mal être, se sent peut être complexée ou même, est-elle timide avec les autres ados et dans ces cas-là, il est vrai que le courant passe mal avec les autres et le sentiment d'être rejeté s'ajoute à la volonté de s'automutiler pour pouvoir attirer l'attention des autres. Dans ce cas-là, Virginie, essayer de prendre un moment avec elle en l'emmenant faire une promenade, du shopping pour lui changer les idées et profiter de l'occasion pour lui glisser quelques mots sur ses blessures.

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                    1. Effectivement, c'est un appel au secours à prendre très au sérieux ! Votre fille souffre bien davantage que vous ne le pensez, et il ne faut jamais prendre ces automutilations à la légère ! Etant donné que les internautes ci-dessous ont très bien répondu, je n'ajouterai pas grand'chose, si ce n'est l'excellent dossier édité le 23 mars 2010 par le très sérieux et renommé site "Bonjour Docteur" de Marina Carrère d'encausse et Michel Cymes, médecins qui animent le Magazine de la santé sur France5 tous les jours à 13h40: http://www.bonjour-docteur.com/actualite-sante-automutilation-des-ados-en-souffrance-1493.asp?1=1

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                      1. le mieux est d'en parler avec le medecin traitant et eventuellement de la faire aider par un psychologue
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                        1. premièrement à cette âge le cap de l'adolescence est dur à passer et si sa dur il emmener voir un phycologue pour enfant choisiser bien mais je vous assure et je le pense très fort que s'est le meilleur moyen quelle reveinne bien dans sa peau, même si il faudra du temps, ne pas perdre espoir, li bien reviendra, faite le avant que ne s'installe une maladie psycologique plus importante, je sais de quoi je parle, bon courage claude
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                          1. VITE UN PSY!
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                            1. Si vous pensez ça c'est que vous n'avez rien compris ! Pas la peine de laisser des commentaires pareil !!
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                            2. Savez vous seulement ce que c'est de souffrir ? de vouloir mourir sans en avoir le courage ? De cacher vos cicatrices sous des pulls trop long en prétextant qu'on a froid ? vous le savez ? nan. Un psy c'est pas la solution, a part l'angoisser vous n'allez rien faire.. Elle va se sentir folle.. demandez à ses amies de l'aider, elles seules peuvent le faire de manière efficace.
                              Vous ne comprenez rien. Rien..
                              Se cacher derrière un sourire c'est tellement facile alors que tout va mal.
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                          2. La scarification est une sorte d'appel au secours. C'est dur de se l'avouer mais c'est le cas. Ce n'est pas une envie de suicide. "Simplement" une envie de soulagement. Des choses qui sont difficiles voir impossibles à exprimer. Je pense que le scarification est une sorte de maladie. Pour ma part, je la compare à l'anorexie. Effectivement, les personnes pensent à la scarification tout le temps. Que ce soit en cours, au travail, au moment du déjeuner, dans le bus, en prennant sa douche. Vraiment partout. Puis elle s'accompagne surtout de 2 sentiments : honte et soulagement.
                            Vous l'avez certainement deviné, je parle en connaissance de cause. Je n'ai que 18ans. Je l'ai fait pour la première fois à 12-13ans également. J'y ai eu recours pendant 3.5ans. Cela fait donc 2.5ans que je n'ai rien fait. Evidemment j'en suis fière mais ce n'est pas quelque chose dont on se débarasse dès que l'on arrête. Ce la vous hante véritablement. J'ai recommencé il y a peu de temps. Je pensais sincèrement être guérie. On se dit souvent qu'on ne le refera plus mais c'est souvent plus fort que tout. Le sentiment que l'on ressent au moment de l'acte est unique. Je ne l'ai encore ressentit nul part ailleurs. Pourtant j'ai essayé d'autres moyens (beaucoup moins agressifs : écriture de textes, poèmes chansons,...)
                            J'ai essayé de vous expliqué ce qu'on peut ressentir en pratiquant cet acte. Je vais maintenant vous faire part ce cet aide que vous espérez tant. Pour ma part, la phrase serait "Ne l'obligez en rien". En effet, si vous l'obligez à aller voir un psychologue, psychiatre ou autre, elle refusera. Elle y réfléchira certainement dans quelques temps mais il faut que ça vienne d'elle même. Par contre, vous pouvez lui proposer simplement. Ce qui lui faut, surtout, c'est qu'elle sente du soutient. Surtout de la part de ses ami(e)s. En effet, à cet âge là, la famille n'est pas forcément l'instance préférable. Ses amies ne doivent pas la jugée (ou en tout cas le faire sentir) ni la rejetée. Et SURTOUT ne doivent pas lui dire "regarde, j'ai fais pareil" c'est le pire des cas. Il faut lui faire sentir que ses amies sont là pour elle. Sans lui dire qu'elle doit parler car elle en sera incapable. Elle se rendra compte de ses problèmes elle même. Pas besoin de lui rabâcher qu'elle ne va pas bien.
                            Je n'ai pas fais attention à la date de parution de votre texte. J'espère vous avoir aidé ou plutôt renseigné. Si vous le pouvez et souhaitez, répondez moi pour me tenir aux nouvelles.
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                            1. C'est vraiment ça ! Je suis dans le même cas et je sais par expérience que ce sont les amies qui doivent être la pour elle. J'ai 18 ans et c'est vrai que même si la famille c'est important, le regard des collègues de classe est très important ! Bon courage en tout cas !
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                            2. J'ai également 18ans, je me suis scarifier de mes 14ans jusqu'à mes dix-sept ans. Se scarifier est un soulagement. J'ai toujours comparé cette chose avec la phrase "remplacé un mal par un autre mal" et non pas par un bien. Mais dans ma situation, la scarification était plus plaisante que les douleurs que je ressentais au fond de moi. Jamais je ne souhaiterai à quelqu'un de vivre ça, mais ne la forcer surtout pas à aller voir un psy en pensant que ça peut l'aider. C'est faux. Elle a juste besoin de savoir que des personnes l'aiment et apprendre elle-même à gérer son addiction. Elle doit affronter seule ce problème, malheureusement.. Une fois guéri, il est difficile de s'ôter définitivement cette idée morbide de la tête. A n'importe quel moment on peut replonger car on en connaît la sensation. Mais il ne faut pas prendre la personne qui le fait pour une folle. C'est une manière à elle de se sentir mieux.. Bon courage.
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                          3. merci sophie d'avoir répondu à cette question.
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                            1. margel, c'est un mal- être que vivent beaucoup d'ados. ce n'est pas avec plaisir qu'ils se coupent. relisez bien les posts et regardez la vidéo.
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                              1. margel, si je vous ai blessé, je vous prie d'accepter mes excuses. loin de moi l'idée de rabaisser. agnès
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                                1. Elle a en-elle forcément une raison et vous-épargne de ses soucis....Un psy trouvera une façon de la faire parler,de se sulager de ce poids q'elle porte en-elle...Courage....
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